|
Blog : Morim.org17 de Tamouz et 9 d'AvDes jeûnes. Une manière de transiter la tristesse et les douleurs d'antan. Une façon de nous lier avec des sensations d'absence et de faim pour ce qui manque. Ce qui a été perdu est à nouveau réédité dans chaque période de deuil, et s'imprègne de nos propres faiblesses et peurs, quand une fois de plus nous constatons ce qu'il y a d'éphémère dans le sanctuaire de l'existence, beaucoup plus fragile encore que les murs du Temple de Jérusalem. Comment traverser un tel trajet ? En replaçant les quatre lettres du mot hébreu « EIH'A », ce terrible « comment ? » qui préface l'histoire de la souffrance des Lamentations. Cette question sans réponse se transformant en un AIEKA, dans « Me voici ! » qui a caractérisé notre peuple depuis les douleurs les plus précoces. Les questions sont peut-être éternelles. Mais les regrets, face à la présence, finissent par se diluer. Et le jeûne, arrive aussi à sa fin. | Membre Juif.org
Il y a 4 heures - Le Monde diplomatique
Il y a 4 heures - Le Figaro
Il y a 5 heures - France24 - moyen-orient
Il y a 7 heures - France24 - moyen-orient
30 Avril 2026 - La Libre
5 Avril 2026 par Tixe
31 Mars 2026 par Jcl
31 Mars 2026 par Jcl
30 Mars 2026 par Jcl
30 Mars 2026 par Jcl
28 Juillet 2014
27 Juillet 2014
27 Juillet 2014
27 Juillet 2014
21 Juillet 2014
|
Dernière mise à jour, il y a 14556 minutes



















