|
Blog : Torah-BoxComment recevoir la bénédiction des "7 Ouchpizin" ?![]() Il est écrit dans la Torah (Dévarim 16, 14-15) « Tu te réjouiras pendant la fête, toi, ton fils et ta fille, ton serviteur et ta servante, le Lévi et le converti, l’orphelin et la veuve qui vivent dans ton entourage. Sept jours tu fêteras pour Hachem, ton D.ieu, à l'endroit qu’Hachem aura choisi, afin qu’Il te bénisse dans tes récoltes, et toutes tes entreprises, et ainsi tu ne seras que joyeux ». Le Rambam écrit : « Lorsque l’on mange en l’honneur de la fête, on a l’obligation de nourrir le converti, l’orphelin, la veuve, avec les autres pauvres. Au contraire, celui qui ferme sa porte, mange et boit avec sa femme et ses enfants, égoïstement, sans en faire profiter les pauvres, ne se réjouit pas au nom de la Mitsva, mais ne mange que pour contenter son estomac ». Il n’y a pas de plus grande Mitsva devant Hachem, que celle « de réjouir le cœur des pauvres, des orphelins, des veuves, et des convertis ». (Hilkhot Méguila, Chap.2, Loi 17) Rabbi Meïr Réphaël, de mémoire bénie, raconte : « Lorsque je suis monté à Jérusalem l’année 5683, j’ai habité dans le même immeuble que le grand Rav Avraham ‘Adès, de mémoire bénie. Parfois, il m’appelait afin de faire des travaux dans sa maison, et il me payait le double de mon salaire. Je lui disais : « Mon Rav, c’est plus qu’il n’en faut ». Il me répondait : « Il est écrit dans la Torah 'Tu aimeras l'étranger'. Donc, si on doit aimer l’étranger qui vient avec son bâton et son vêtement, alors, cela nous concerne d’autant plus, nous, les descendants d’Avraham, d’Its’hak et de Ya'acov, et toi, qui as tout abandonné pour monter en Israël, à Jérusalem ! » Régulièrement, il me proposait un travail peu important, mais il me payait avec largesse. Réjouir les indigeants avant Souccot Nous avons le devoir de toujours aider et réjouir les indigents du Peuple Juif, en particulier pour la fête de Souccot, comme le mentionne le Zohar Hakadoch (Emor, 103b) : Il réjouira les pauvres car c’est une part de la Mitsva des "Ouchpizin" (les invités de marque : les Patriarches, Moché, Aharon, Yossef et David, comme nous l’expliquerons plus loin), que nous invitons dans la Soucca. Et s’il invite les "Ouchpizin" et ne donne pas leur part aux pauvres, ils se lèveront de sa Soucca et diront sur lui (Michlei 23, 6) : « Ne mange pas le pain d’un avare et ne convoite pas ses friandises ». Car on dit sur celui qui n’aide pas les pauvres pour la fête, que sa table n’est pas dressée en l’honneur d’Hachem, mais est celle d’un égoïste. Malheur à lui si les "Ouchpizin" abandonnent sa table et disent sur lui des paroles dures. Hachem se réjouit de celui qui se soucie constamment des indigents en pensant à leur fournir ce qui leur manque, et qui, seulement après, s'occupe de sa famille. Tous les "Ouchpizin" le bénissent. Ainsi : Its’hak Avinou prononce sur lui la bénédiction (Téhilim 112, 2-3): « Sa descendance sera puissante sur terre, la génération des justes est bénie. Abondance et richesse règneront dans sa maison, sa vertu subsistera à jamais ». Ya'acov Avinou le bénit comme suit (Yéchaya 58, 8-10): « C’est alors que ta lumière poindra comme l’aube, que ta guérison sera prompte à éclore ; ta vertu marchera devant toi, et derrière toi la majesté de l’Eternel fermera la marche. Moché Rabbénou, Aharon Hacohen et Yossef Hatsadik le bénissent aussi (Yéchaya 58, 11-12) : « Et constamment l’Eternel te guidera, Il prodiguera à ton âme des jouissances pures, et fortifiera tes membres ; et tu seras comme un jardin bien arrosé, comme une source jaillissante, dont les eaux ne causent aucune déception. On restaurera grâce à toi, les ruines antiques, tu relèveras des fondations qui datent des siècles passés, et tu seras proclamé le réparateur des brèches, le restaurateur des routes désormais populeuses » David Hamélèkh dit (Yéchaya 54, 17) : « Tout instrument forgé contre toi sera impuissant, toute langue qui se dressera contre toi pour t’accuser sera convaincue d’injustice » Heureux est leur sort, de pouvoir mériter ces bénédictions des plus grands Tsadikim, les sept "Ouchpizin". (Zohar) Un homme qui a les moyens de recevoir des pauvres, qu’il soit béni. Mais celui qui ne peut pas, soit par manque de place, soit parce qu’il y a lieu de craindre que ceux-ci aient honte d’être invités, devra leur envoyer de la nourriture ou une somme d’argent suffisante et généreuse pour pallier aux dépenses de la fête. (Piské Téchouvot 387) Cliquez-ici pour aider des familles dans le besoin pendant Souccot !Lois & Récits de SOUCCOTComprendre le sens et appliquer les mitsvot de la fête de Souccot (fête des cabanes) et de Sim'hat Torah. Récits du peuple juif au temps du Beth-Hamikdach, lois du Etrog, de la Soucca,... | Membre Juif.org
Il y a 2 heures - Kountrass
Il y a 3 heures - i24 News
Il y a 4 heures - Le Figaro
Il y a 8 heures - Le Figaro
14 Juin 2026 - La Libre
5 Avril 2026 par Tixe
31 Mars 2026 par Jcl
31 Mars 2026 par Jcl
30 Mars 2026 par Jcl
30 Mars 2026 par Jcl
28 Juillet 2014
27 Juillet 2014
27 Juillet 2014
27 Juillet 2014
21 Juillet 2014
|




















