Le président américain Donald Trump a confirmé qu'un mémorandum d'entente sera signé dimanche entre les États-Unis et l'Iran, par voie numérique.
S'en prenant à l'accord de 2015 conclu par l'ancien président américain Barack Obama avec l'Iran, Trump a écrit : « L'accord de Barack Hussein Obama avec l'Iran, le JCPOA, était une voie facile et sans embûches vers l'arme nucléaire, que l'Iran aurait possédée il y a six ans et qu'il aurait utilisée bien avant. Mon accord avec l'Iran est exactement l'inverse : un mur contre l'arme nucléaire ! En réalité, ils ne veulent plus d'arme nucléaire et n'en posséderont pas, que ce soit par achat, développement ou toute autre forme d'acquisition. »
L'annonce, publiée sur Truth Social, poursuit : « L'accord devrait être signé demain et, immédiatement après sa signature, le détroit d'Ormuz sera OUVERT À TOUS. »
« Nos relations avec l'Iran sont bien différentes et meilleures que celles des administrations précédentes. Contrairement aux centaines de milliards de dollars versés par Obama, dont 1,7 milliard en espèces, aucun argent ne sera échangé », a-t-il ajouté.
« Le moment venu, lorsque le calme sera revenu, nous irons récupérer la poussière nucléaire enfouie sous les imposantes montagnes de granit, grâce à nos magnifiques bombardiers B-2 et à leurs brillants pilotes, puis nous la diluerons et la détruirons, que ce soit en Iran ou aux États-Unis. Nous sommes impatients de travailler avec l'Iran et l'ensemble du Moyen-Orient pour longtemps. Nous espérons que ce processus se déroulera rapidement, facilement et sans heurts. Dans le cas contraire, nous disposons d'une solution de dernier recours, que nous espérons ne jamais avoir à utiliser ! Merci de votre attention ! »
De hauts responsables de l'administration Trump ont déclaré que plus l'Iran s'efforcera de geler son programme nucléaire, de fermer ses réacteurs et de diluer l'uranium enrichi, plus il bénéficiera d'un allègement des sanctions et plus les fonds seront débloqués. Les Iraniens ont toutefois affirmé que leur programme nucléaire ne serait abordé que lors de négociations ultérieures, et non dans le protocole d'accord qui doit être signé la semaine prochaine. Téhéran n'a par ailleurs fait aucune concession, du moins en principe, sur sa demande d'imposer des droits de douane aux navires traversant le détroit d'Ormuz.