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Blog : Torah-BoxGrand Dossier - La pureté familialeSanté, équilibre du couple, harmonie du foyer, responsabilité discrète mais collective : la pureté familiale ne se réduit pas à une série de règles. À travers des éclairages surprenants, des témoignages forts et des histoires vécues, ce dossier explore une Mitsva au cœur de la vie juive, capable de transformer le quotidien, de préserver l’amour et d’ancrer le foyer dans une stabilité qui a fait ses preuves à travers les siècles. Un chemin ancien, discret, mais d’une actualité saisissante. La force cachée de la pureté familialeLa période que l’on appelle Chovavim, qui correspond aux semaines où sont lues les premières Parachiot du livre de Chémot et dont les initiales forment le mot Chovavim (rebelles, effrontés), est décrite par les maîtres de la Kabbala comme un temps particulièrement propice à la Téchouva et à la réparation intérieure. Dans cette dynamique, le judaïsme accorde une place centrale au renforcement dans la pureté familiale, car l’harmonie du foyer et la sainteté de la vie conjugale constituent un fondement essentiel de cette réparation. Ce n’est pas un hasard si, chaque année durant cette période, de nombreux enseignements sont consacrés à ces lois : elles permettent de restaurer l’équilibre du couple, d’apaiser les tensions familiales et de reconnecter l’homme à une vie plus consciente, plus maîtrisée et plus fidèle à sa dimension spirituelle. Le mode d’emploi du mondeLors d’un congrès mondial de la santé, le docteur Garfield de Londres s’est levé et a déclaré qu’il aurait été souhaitable que toute l’humanité respecte les règles de la pureté familiale ! Mais le docteur Garfield n’est pas le seul. De plus en plus de médecins et d’experts (dont nous rapporterons les propos par la suite) arrivent aujourd’hui à la même conclusion : le respect des lois de la pureté familiale a une influence très bénéfique sur l’état de santé et sur le bonheur du couple. Comment expliquer cela ? Les règles de pureté familiale correspondent-elles à des règles de santé ? Sont-elles le résultat de recherches récentes ? Peut-être tirent-elles leur source d’un livre antique de médecine chinoise ? Les règles de la pureté familiale proviennent de la Torah que le Créateur du monde a donnée au peuple juif. Hachem, qui a composé Lui-même la Torah selon des principes dépassant l’entendement humain, a créé et institué les lois de la nature, y compris notre corps merveilleux avec toutes ses particularités. Il en ressort qu’il y a une correspondance extraordinaire entre les lois de la Torah et les lois de la nature ! Par exemple, parmi les lois de la Torah, dont nous ne saisissons pas le sens, se trouve le devoir de circoncire un bébé à l’âge de huit jours. En fonction de ce commandement, Hachem a institué dans les lois de la nature que la coagulation du sang atteigne, le huitième jour de la vie de l’homme, son point le plus élevé (Docteur S.I. McMillen dans son fameux best-seller : "Maladie ou santé, à votre choix"). Il en est de même pour la pureté familiale. D.ieu l’a instituée pour des raisons saintes dont nous ne pouvons appréhender le sens réel. En fonction de ce commandement, Il a créé la nature de l’homme et de la femme, leur système biologique, hormonal et sentimental, afin qu’ils l’accomplissent au mieux. Celui qui respecte les lois de la Torah respecte, en fait, le "mode d’emploi" du monde et il est évident qu’il ne peut en ressortir que du bien ! Nous trouvons la réponse dans le merveilleux article du docteur Eli Chosseim "Santé et bonheur dans la vie conjugale" : "La Torah, qui dirige l’homme juif en lui indiquant comment se comporter depuis sa naissance jusqu’à son dernier jour, n’a pas besoin d’approbation scientifique ou médicale. Malgré tout, il est intéressant de savoir que la médecine actuelle approuve la logique des lois de pureté familiale, qui se conforment parfaitement aux règles biologiques et physiologiques du corps humain. Cette conclusion s’applique tout particulièrement aux lois juives qui régissent le lien conjugal." Affaire personnelle ou responsabilité collective ?Le judaïsme enseigne que des mondes entiers dépendent de nous et de nos actions. Comme un technicien qui se doit de suivre exactement les instructions lorsqu’il se trouve dans une centrale nucléaire, le Juif aussi doit observer méticuleusement chaque détail des lois de la Torah. Si cela est vrai pour tous les commandements de la Torah, ça l’est encore plus concernant les lois de pureté familiale, qui sont le fondement de tout foyer juif et qui font partie des commandements les plus importants de la Torah. Rabbi Chim’on Bar Yo’haï explique que le lien qui existe entre l’homme et la femme a une importance primordiale dans le fonctionnement des mondes supérieurs. Par leur harmonie, ils permettent le déversement d’une abondance de lumière, de bienfaits et de bénédictions. Nous comprenons donc, à présent, pourquoi la Torah offre une place de choix au Chalom Bayit (l’harmonie du couple), à tel point que D.ieu est même prêt à effacer Son nom pour rétablir la paix dans un foyer, comme avec le cas d’une femme soupçonnée d’adultère (voir Dévarim chap.5). Cependant, de la même façon qu’une bonne entente permet une abondance de bénédictions, une relation qui n’est pas basée sur les lois de la pureté familiale, entraîne une véritable destruction. Gains et pertesJ’aimerais vous poser une question. Imaginons que vous vous trouviez dans un appartement au troisième étage et que vous désiriez arriver en bas le plus rapidement possible. Vous avez deux possibilités : la première serait de descendre par les escaliers, ce qui vous prendrait environ une minute, et la deuxième serait de sauter par la fenêtre et d’arriver en bas en deux secondes, sans aucun effort. Que choisiriez-vous ? Sauter par la fenêtre, une vraie possibilité ? Question ridicule, n’est-ce pas ? C’est certes plus facile et rapide, et cela correspond probablement bien à vos habitudes de vie, mais… Il y a en fait différents types de dangers. Certains n’ont pas un mode de vie sain, pour autant ils ne sont tout de même pas prêts à prendre des risques qui mettraient, à coup sûr, leur vie en danger. Pour cette raison, par exemple, ils obéissent au moins aux règles essentielles de la sécurité routière. Il ne leur viendrait pas à l’idée de rouler à contresens ni de rouler à 200 km/heure, quand bien même ils seraient très pressés. De même, si vous étiez pris d’une soif intense sans avoir d’eau à portée de main, vous ne vous désaltéreriez certainement pas en buvant de l’eau de javel. Cela signifie que, dans de nombreux domaines de la vie, les gens, même les moins prudents et les moins soigneux, n’outrepassent pas certaines limites en ce qui concerne la prise de risques. Le respect des lois de pureté familiale, comme nous le verrons dans les pages qui suivent, permet entre autres de conserver des habitudes saines de vie. Toutefois, cela va beaucoup plus loin. Le sujet de la pureté familiale est très vaste et a de très profondes répercussions, dont beaucoup hélas ignorent l’ampleur. Essayons ensemble d’approfondir la question afin de comprendre en quoi le respect des lois de pureté familiale est le plus puissant élixir d’amour pour un couple et en quoi leur non-respect peut, D.ieu préserve, entraîner de véritables catastrophes. L’abnégation de nos mèresLes générations précédentes n’auraient jamais pu imaginer l’existence des Mikvaot sophistiqués dont nous bénéficions aujourd’hui, où l’eau est chauffée à température idéale et est régulièrement changée. À Worms, où résidait Rachi, le grand commentateur, l’ancien Mikvé se trouvait à proximité d’un fleuve. Les femmes se trempaient dans les eaux profondes d’une source en descendant une soixantaine de marches, par tous les temps, y compris au cœur de l’hiver glacial d’Europe. Elles commençaient par descendre quarante marches. À ce niveau, il y avait une étagère en pierre, sur laquelle elles déposaient leur lampe ainsi qu’un tabouret en pierre où elles mettaient leurs habits. Elles descendaient encore vingt marches froides en pierre et s’immergeaient dans les eaux glacées. L’une des premières décisions prises par les nazis, après avoir conquis Varsovie, fut de fermer les bains rituels. Celui qui enfreignait l’interdiction était passible de mort comme celui qui osait sortir librement dans la rue. Malgré tout, à la nuit tombée, les femmes rasaient les murs et sans bruit, elles se dirigeaient vers le Mikvé, où elles se trempaient dans l’obscurité. Elles étaient prêtes à mettre leur vie en danger, afin de respecter les lois de la pureté familiale. Un Juif ne peut continuer à vivre sans s’immerger dans les eaux du Mikvé ! Les lois de pureté familiale, compatibles avec le XXIe siècle ?Comment justifier un tel mode de vie au XXIe siècle ? Certes au premier abord, cette Mitsva peut sembler contraignante. Mais voyons cela de plus près ! Dans un couple juif, pendant toute la durée des menstruations ainsi que les sept jours qui suivent, les époux s’abstiennent de tout contact physique. À l’issue de cette période, la femme s’immerge et se purifie dans un Mikvé. À la suite de cela, les époux pourront se retrouver. C’est ce qu’on appelle la pureté familiale. “Comment justifier un tel mode de vie au XXIe siècle ?”, demanderez-vous. Certes au premier abord, cette Mitsva peut sembler contraignante. Mais voyons cela de plus près. Recherche renouveau désespérément !Premièrement, la séparation physique entre les époux avant le Mikvé aide à lutter contre l’ennemi n°1 des couples : la routine ! En effet, cette période va permettre au couple de ressentir mutuellement l’éloignement physique l’un envers l’autre et de se retrouver chaque fois comme au premier jour. C’est ce qu’enseigne le Talmud (Nida 31b) : “La femme sera interdite à son époux afin qu’il la chérisse autant qu’au jour de leur mariage”. Nos Sages ont conscience que lorsque la proximité lui est facilement accessible, l’homme s’en désintéresse. Chérie, c’est bien toi ?!Deuxièmement, la séparation permet aux conjoints de se redécouvrir sous un autre angle, plus amical et fraternel ! La période de séparation permet au couple de refaire connaissance l’un avec l’autre. L’éloignement physique permet le rapprochement des esprits et renforce durablement le lien entre les deux époux. C’est bon pour la santéTroisièmement, les lois de pureté familiale préservent la femme de nombreux risques d’infection. Rien n’est dû au hasard dans la Torah… En effet, au début du cycle menstruel, l’ascension des germes est favorisée et le risque d'infections est augmenté. Il faut attendre plusieurs jours après la fin du cycle pour que le système immunitaire de la femme se recompose. N’est-ce pas incroyable ? De nombreuses études publiées aux États-Unis, en Israël ou en Europe ont du reste souligné la rareté du cancer du col de l’utérus chez les femmes juives qui observent la pureté familiale. Le saint des saints… à la maison !Enfin un dernier point essentiel : le Mikvé permet d’accéder à un niveau de sainteté inégalé. Dans la Torah, la notion de pureté est liée à la vie, et celle d’impureté à l’absence de vie. Le cycle menstruel vient clôturer un potentiel de donner la vie qui ne s’est pas concrétisé et l’immersion au Mikvé permet de repartir sur un nouveau cycle de vie potentielle. Ainsi, une femme qui respecte les lois de la pureté familiale a le privilège d’accéder à un état de pureté et de sainteté semblable à celui du peuple juif avant la Révélation au mont Sinaï ou à celui du grand prêtre avant d’entrer le jour de Kippour dans le saint des saints, dans le Temple de Jérusalem. Cette Mitsva est du reste aussi importante que jeûner à Kippour ou ne pas manger de ‘Hamets à Pessa’h. On comprend pourquoi à travers les millénaires, tant de femmes juives se sont sacrifiées pour la maintenir, envers et contre tout. Dès lors, il n’est pas étonnant qu’autant de femmes témoignent de grandes délivrances après avoir pris sur elles l’observance de cette Mitsva… Alors ne passons pas à côté des innombrables bénédictions qu’Hachem nous réserve ! (Léa Nabet et Déborah Lemmel) Une pluie de miracles : quand les eaux du Mikvé déversent leurs bénédictions !Lorsque nous avons cherché autour de nous des histoires de délivrances survenues pour des couples suite au respect des lois de pureté familiale, il nous a été inutile d’aller bien loin : de partout, des récits extraordinaires de miracles surgissent des profondeurs des eaux du Mikvé ! Pas besoins de médecinsUne Balanit (employée du Mikvé) raconte : "Une femme traditionnaliste, qui n’avait jamais observé la pureté familiale, avait décidé avec son mari de commencer à appliquer cette Mitsva afin de se rapprocher d’Hachem. Leur choix impliquait pourtant un sacrifice immense : depuis toujours, cette femme souffrait de cycles exceptionnellement longs, avec deux semaines de menstruations chaque mois. Selon les lois de la pureté familiale, cela aurait drastiquement réduit leur vie conjugale, parfois à une seule semaine par mois. Malgré cette difficulté de taille, le couple s’est engagé sincèrement dans l’observance de la Mitsva. Et alors, un changement inattendu s’est produit : dès la première immersion au Mikvé, les cycles de la femme se sont raccourcis à une seule semaine ! Le phénomène s’est répété les mois suivants et s’est maintenu dans le temps." (Allisson Josephs - Blog Jew in the City) Une soif inexplicable et… miracle !Cette histoire s’est déroulée en Israël en 1982, alors que le pays était en guerre avec le Liban. Un matin de très bonne heure, un jeune soldat de Tsahal frappe à la porte de chez lui. Sa mère accourt pour ouvrir et est stupéfaite de découvrir là son fils, censé combattre sur le front nord. "Mon fils, que fais-tu là ?" "Maman, mon commandant m’a envoyé quelques jours à la maison, car une histoire incroyable s’est produite cette nuit, explique le jeune soldat. Au beau milieu de notre courte nuit de sommeil, alors que nous campions en pleine forêt, je me suis soudain réveillé et ai été pris d’une très forte soif. Impossible de me rendormir, il fallait que je boive absolument. Je me suis alors mis à la recherche d’eau, mais il n’y avait rien aux alentours. Je me suis alors éloigné du campement pour trouver une source d’eau de laquelle je pourrais m’abreuver. Alors que je me désaltérais, j’ai soudain entendu une très forte déflagration provenant du campement. Paniqué, j’ai accouru pour voir ce qu’il était advenu. Sur place, c’était le chaos, des cris et de la fumée émanaient de partout. En me voyant, mes amis se sont écriés : ‘Le voilà ! Il est vivant !!’ Maman, il s’est avéré qu’une grenade avait été dissimulée sous mon sac à dos, à l’endroit même où je dormais. Cette soif soudaine m’a sauvé de la mort !" À ces mots, la mère du soldat éclata en sanglots. Elle murmura : "Il y a quelques jours, j’ai décidé de commencer à observer les lois de pureté familiale. Et hier soir, pour la première fois depuis notre mariage, je me suis immergée au Mikvé… Mesure pour mesure, les eaux pures de la source t’ont à ton tour sauvé…" (rapporté par Emma Elbaz) Aucune chance d’avoir des enfants ?Une femme complètement laïque, provenant d’un des Kibboutzim d’Israël, s’est vue un jour annoncer par un proche parent, professeur spécialisé dans le domaine de la fertilité, qu’elle ne pourrait jamais avoir d’enfants. Cette femme très éloignée de toute pratique religieuse a entendu parler du Mikvé Beer Samara à Ramat Gan, où l’on rapporte de nombreux miracles (des femmes en quête de délivrances viennent même depuis l’étranger pour s’y tremper !). Elle a décidé de suivre le processus de purification et de s’immerger au Mikvé, malgré les immenses efforts que cela représentait pour elle. Juste après, contre toute attente, cette femme est tombée enceinte et a mis au monde un garçon en excellente santé ! (rapporté sur torah-box.com) Faisons un deal"Une femme est venue un jour au Mikvé avec sur les doigts du vernis à ongle à moitié craquelé, ce qui constitue d’après tous les avis une séparation entre l’eau du Mikvé et le corps, et qui invalide l’immersion. Elle refusait de l’enlever. J’ai insisté, mais en vain, elle persistait dans son refus. Je lui ai alors dit : ‘Faisons un deal : tu retires ton vernis et ensuite adresse la demande que tu veux à Hachem’. La femme a paru surprise ; elle a hésité et, finalement, a retiré son vernis. Elle s’est trempée et j’ai complètement oublié cette histoire. Quelques années plus tard, une femme vient au Mikvé et me dit : ‘Il y a 3 ans, je suis venue m’immerger ici. Te souviens-tu de l’histoire du vernis à ongle ? Eh bien, je n’avais pas d’enfants, et j’ai demandé en me trempant de tomber enceinte. J’ai eu mon premier bébé 9 mois après ce Mikvé !" (rapporté par la Balanit Rivka Partouche sur torah-box.com) La force de la Mitsva, plus que la bénédiction ?Un couple très aisé des États-Unis attendait depuis de longues années d’avoir des enfants. Ils consultèrent les meilleurs médecins, dépensèrent des sommes considérables et tentèrent tous les traitements et toutes les démarches possibles, sans succès. Dans leur détresse, ils vinrent spécialement en Israël et s’adressèrent au Rav David Yossef qu’ils connaissaient déjà, afin de fixer un rendez-vous auprès de son père, Rav ‘Ovadia Yossef, et recevoir sa bénédiction. Le jour venu, le couple entra dans le bureau d’étude du Rav. En voyant l’éclat de son visage et la douceur de son regard, un flot de larmes jaillit de leurs yeux. Ils racontèrent les longues années d’attente, les traitements et la souffrance qui était leur lot quotidien. Le Rav les écouta avec une grande attention et versa des larmes avec eux. Puis il se tourna vers le mari : "Respectez-vous la pureté familiale ?" L’homme balbutia une réponse vague. Le Rav déclara alors : "Si vous vous engagez à respecter comme il se doit la pureté familiale, je vous bénirai et grâce à cette Mitsva, vous serez exaucés !" Mari et femme échangèrent des regards ; il était évident qu’elle non plus ne savait pas vraiment de quoi il s’agissait. Le Rav appela la Rabbanite Margalit et lui demanda de guider la femme dans les lois de la pureté familiale. Puis le Rav exigea du couple une promesse ferme qu’ils respecteraient cette Mitsva correctement. Après avoir reçu leur engagement, il les bénit chaleureusement qu’avec l’aide de D.ieu, dans l’année, ils auraient un garçon. Des larmes de joie coulèrent de leurs yeux et ils s’apprêtèrent à partir, heureux et encouragés. Une seconde avant de quitter la maison, ils se tournèrent vers le Rav David et lui demandèrent : "Savez-vous où habite tel Kabbaliste ?" Ils citèrent le nom d’un grand Kabbaliste, un Tsadik authentique et très connu, célèbre pour la portée de ses bénédictions. Rav ‘Ovadia Yossef, qui avait entendu leurs paroles, intervint de manière inhabituelle : "Pardon, il n’est pas nécessaire d’aller recevoir sa bénédiction. Vous avez pris un bon engagement, la bénédiction a déjà été donnée, et vous aurez des enfants." Le couple, bien entendu, obéit aux paroles du Rav et renonça à cette idée. Après leur départ, Rav David se tourna vers son père et demanda : "Papa, pourquoi as-tu tant insisté pour qu’ils n’aillent pas chez ce Tsadik ? Cela n’aurait certainement pas pu leur nuire !" C’est alors que le Rav révéla la profondeur de sa pensée : "Réfléchis-y : le couple irait chez lui, il les bénirait, ils rentreraient chez eux pleins d’enthousiasme, convaincus de la force des bénédictions de ce Tsadik. Bien sûr, ils respecteraient aussi leur engagement pris avec moi. Mais lorsque le miracle se produira, avec l’aide de D.ieu, ils auront le sentiment — et l’exprimeront — que c’est la bénédiction du Kabbaliste qui les a aidés. Ils ne diront pas que la délivrance est venue grâce à la Mitsva de la pureté familiale ! Pourquoi cela ? C’est très simple. Le mauvais penchant sait que si l’on venait à raconter dans le monde entier que la pureté familiale leur a valu un enfant contre toute attente, cette histoire provoquerait un immense renforcement spirituel et de nombreux couples se mettraient à l’observer. Et c’est précisément ce que le mauvais penchant redoute le plus. Il préfère donc que tout le monde pense que le miracle est advenu pour d’autres raisons !" Inutile de préciser que les choses se produisirent exactement comme Rav ‘Ovadia Yossef l’avait annoncé. Moins d’un an plus tard, le couple serrait dans ses bras un fils en parfaite santé ! (Rav Réouven Zakaïm au nom de Rav David Yossef) Ajouter votre commentaire !
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