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Blog : Torah-BoxBaba Salé : 3 histoires authentiques inéditesChaque année, on découvre de nouvelles histoires de personnes ayant vécu des miracles grâce à Baba Salé… Je vous en partage quelques unes. Rendez-vous compte : dans le monde juif, la Hiloula de Rabbi Israël Abi’hssira, surnommé "Baba Salé", est la troisième la plus célébrée après celles de Rabbi Chim’on Bar Yo’haï et Rabbi Meïr Ba’al Haness, qui ont vécu il y a plus de 2000 ans. Il n’y a pas une ville, pas un Mochav où un repas en l’honneur de Baba Salé n’est pas organisé à travers le monde… Car qui n’a pas un père ou un grand-père qui n’a pas profité d’un miracle du Saint ? La barbe et le verre de KiddouchUn élève du Roch Yéchiva de la célèbre Porat Yossef, Rav Yéhouda Tsadka – une très grande figure du monde de la Torah séfarade – m’a raconté qu’un jour, son Rav a rencontré un grave problème. Il est alors allé consulter Baba Salé, qui lui a donné une condition pour que son problème soit résolu : ne plus jamais couper sa barbe. À l’époque, il y a environ 50 ans, les Rabbanim d’Israël avaient l’habitude de se raser... En contrepartie, Baba Salé lui a promis de lui donner son verre de Kiddouch personnel. Malgré la difficulté sociale que cela représentait, Rav Tsadka a accepté. Pendant trois ans, il n’a plus touché à sa barbe. Chaque semaine, il récitait le Kiddouch sur le verre de Baba Salé. Mais un jour, veille de Chabbath, il a décidé de tailler légèrement sa barbe… Ce même Chabbath, vendredi soir, alors qu’il tenait le verre en argile du Tsadik dans sa main, celui-ci s’est tout simplement désagrégé sous ses yeux ! Il a raconté cette histoire devant tous les élèves de la prestigieuse Yéchiva en face du Kotel. Un cambrioleur chez Baba SaléUn soir, l’épouse de Baba Salé réveilla son mari avec inquiétude. Elle murmura : "Je crains qu’il y ait un intrus dans le salon." Calmement, Baba Salé répondit : "Ne t’en fais pas, tout va bien." Le matin suivant, la maison s’éveilla, et les regards convergèrent vers un homme épuisé, allongé au milieu du salon, une valise à ses côtés, contenant toute l’argenterie du couple. À l’arrivée de Baba Salé, le voleur s’écria : "La porte, où est la porte ?!" Baba Salé, toujours serein, lui répondit avec compassion : "Il semble que tu sois bien fatigué, mon ami. Nous allons te servir un petit café. Tu te sentiras mieux." Il prépara le café et apporta des gâteaux. Après que l’homme eut mangé et retrouvé un peu de vigueur, il se tourna vers Baba Salé et commença à expliquer : "Rabbi, je dois t’expliquer. Oui, je suis venu ici pour cambrioler cette maison. J’ai pris tout ce qui avait la moindre valeur et l’ai rangé dans ma valise. Mais au moment où j’ai voulu partir, la porte avait mystérieusement disparu. Les portes et les fenêtres avaient disparu. J’ai cherché pendant des heures… Rabbi, s’il te plaît, laisse-moi partir !" Baba Salé lui répondit avec bienveillance : "Un Juif ne peut pas voler de cette manière. Le vol n’est pas acceptable. Tu dois prendre la décision d’arrêter de voler." L’homme s’inquiéta : "Mais comment vais-je nourrir mes enfants, Rabbi ?" Baba Salé le rassura : "Ne t’inquiète pas pour cela. D.ieu qui t’a donné des enfants te fournira les moyens de les nourrir. Pour commencer, je vais te donner de l’argent immédiatement pour t’aider dans les prochains mois. En échange, tu me promets de ne plus jamais voler." L’homme réfléchit profondément et finit par accepter l’accord. Puis Baba Salé déclara : "La porte est ici !" et la porte réapparut. Bien sûr, l’homme abandonna tout ce qu’il avait volé. En signe de grâce, Baba Salé lui offrit l’une de ses ‘Hanoukiot. L’homme la vendit, utilisant l’argent pour subvenir aux besoins de ses enfants. Il décida ensuite de choisir une profession honnête et revint chez Baba Salé, cette fois-ci non plus en tant que voleur, ni en tant que preneur, mais en tant que donneur. La capacité de Baba Salé à aider les individus à se transformer et à les doter des moyens nécessaires pour y parvenir était véritablement remarquable. Il faut retenir que ces miracles quotidiens qu’il produisait n’étaient pas une fin en soi, mais plutôt la conséquence de son incroyable service divin. Des plaies insupportablesUne autre histoire, qui s’est déroulée il y a… une semaine ! Un ami à moi s’est réveillé deux semaines auparavant, sans raison apparente, couvert de plaques et de cloques sur tout le corps. La douleur était insupportable : il ne pouvait ni dormir ni marcher normalement et en souffrait toute la journée. Dans le cadre de son travail à Torah-Box, il a rencontré Rav Moghrabi, un homme qui fut le serviteur de Baba Salé durant les dix dernières années de sa vie et qui est, par ailleurs, marié à sa première petite-fille. Cet homme lui a simplement donné une bouteille d’eau bénie par Baba Salé. En effet, il conserve chez lui un grand broc d’eau qu’il remplit en permanence et qui a été bénie par le Tsadik. Mon ami a appliqué cette eau sur son corps… Eh bien, le lendemain (!) il n’avait plus rien ! J’en suis encore bouleversé. Mais je ne devrais pas l’être : c’est un simple manque de Émouna de ma part. Tout cela, comme le disait Baba Salé, ce n’est pas de la magie. L’arak bénie ou l’eau bénie par un Tsadik n’ont aucune efficacité en elles-mêmes. C’est uniquement la Émouna de celui qui reçoit qui leur confère la capacité de transformer la matière et d’opérer des miracles. N’oubliez pas d’enseigner la Émouna autour de vous… Ajouter votre commentaire !
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