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Blog : Torah-BoxBaba Salé et la bénédiction de la luneMoché Eliahou Busso, petit-fils de Baba Salé, alors enfant, raconte : "En 1976, alors que mon saint grand-père séjournait chez nous au 80, rue des Archives à Paris, le ciel était extrêmement couvert et il était impossible d’apercevoir la lune. Baba Salé en fut profondément attristé. La Mitsva de la bénédiction de la lune lui était précieuse entre toutes ; il ne pouvait concevoir d’y renoncer, pas même une seule fois. Mais pour l’heure, aucune solution naturelle ne permettait d’accomplir la Mitsva. Le dernier jour où il était encore possible de réciter la bénédiction, Baba Salé était assis à la maison, dans l’attente, espérant le moment où il pourrait enfin bénir la lune. À l’époque, je n’étais qu’un jeune adolescent âgé de 14 ans. Toutes les quelques minutes, il m’appelait et m’envoyait vérifier en bas si la lune était visible. Je descendais encore et encore, et chaque fois je revenais avec la même réponse : le ciel était totalement couvert, sans la moindre possibilité d’apercevoir la lune. Soudain, il se leva brusquement et déclara : "Maintenant, nous descendons réciter la bénédiction de la lune !" J’essayai de lui expliquer que les nuages étaient épais et lourds, qu’il était inutile de le fatiguer à descendre quatre étages pour rien. Mais il resta ferme dans sa décision. Il prit son bâton, appela mon père — que D.ieu le bénisse — ainsi que moi-même, et nous demanda de l’accompagner pour réciter la bénédiction. Nous descendîmes donc avec lui, le soutenant de chaque côté, et sortîmes dans la rue à la recherche de la lune. Mais il était impossible de distinguer l’endroit où elle se trouvait. Baba Salé évalua l’endroit où la lune devait se situer à ce moment-là. Il leva alors les yeux vers le ciel couvert, puis soudain, il leva son bâton et le dirigea vers un point précis dans les nuages. Il se mit à déplacer le bâton de droite à gauche, comme s’il repoussait les nuages, puis pointa son bâton dans une direction et s’adressa à la lune en disant : "Alors, montre-toi enfin !" (!????? ??????) Entretemps, un policier s'était approché de notre attroupement qui gênait quelque peu la circulation. Mais en apercevant la silhouette du Tsadik, il ne nous importuna pas. Et c’est alors que l’extraordinaire se produisit : les nuages s’écartèrent exactement à l’endroit qu’il avait désigné de son bâton, et la lune apparut entre eux. Aussitôt, nous commençâmes à réciter la bénédiction de la lune à haute voix, dans une immense joie. Pendant toute la durée de la bénédiction, la lune resta parfaitement visible, claire et lumineuse. Ce n’est qu’une fois la bénédiction achevée que les nuages revinrent recouvrir la lune. C’est alors que Rav Yossef David Frankforter, alors tout jeune, fit son apparition : "Chalom ‘Alékhem !", gratifia-t-il Baba Salé de son sourire. "’Alékhem Hachalom !" répondit Baba Salé, avant que les personnes présentes ne racontent au Rav le miracle qui venait de se produire sous leurs yeux ébahis. Stupéfait, Rav Frankforter raccompagna le Tsadik chez lui, où il partagea son repas dans une joie indescriptible, celle d’avoir pu accueillir la Présence divine à travers la bénédiction de la lune. Selon la famille de Baba Salé, il ne fait aucun doute que c’est grâce au dévouement absolu du Tsadik envers la Mitsva de la bénédiction de la lune que, cette fois encore, la possibilité de réaliser cette Mitsva lui fut accordée, au-delà des contingences de la nature. Signe que, dans les Cieux, on chérissait sa personne et ses Mitsvot. En effet, voici ce qui s’était produit 30 ans auparavant, en 1946… À cette époque, Baba Salé séjournait à Lyon. Le temps imparti pour réciter la bénédiction de la lune touchait à sa fin, et la lune restait invisible. Quelqu’un lui apprit alors qu’à Marseille, située à près de 380 kilomètres, le ciel était dégagé et qu’il était certainement possible d’y accomplir la Mitsva. Sans hésiter une seconde, Baba Salé se leva et entreprit un long et éprouvant voyage en train, durant de nombreuses heures, jusqu’à Marseille, où il eut effectivement le mérite de réciter la bénédiction de la lune ! Lorsqu’un Juif ne renonce pas à faire une Mitsva, même au prix de l’abnégation, les cieux s’ouvrent pour l’aider. Car chaque effort accompli pour une Mitsva reste gravé, et D.ieu S’en souvient pour lui venir en aide dans celles qui suivront. Ajouter votre commentaire !
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