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Blog : Michel Garroté

L'UNRWA, les médias et Obama

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Miguel Garroté, jeudi 22 janvier 2009 ? Mort de rire. Entre la ténébreuse « filiale palestinienne » de l'ONU, je veux parler de l'UNRWA ; entre nos chers médias audiovisuels hamassophiles ; entre les premières initiatives présidentielles d'Obama, les masquent tombent et les acteurs dévoilent leurs véritables intentions. En l'espace de seulement 48 heures, nous avons eu droit à un lot volumineux d'inepties qui nous éclairent sur les enclumes qui pourraient nous tomber sur le coin de la figure en cette année 2009.
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A ce propos, je suis de plus en plus stupéfait lorsque je regarde les monovisions - les nouvelles monocordes le soir à la télévision - et ce bien que je capte 59 chaînes en six langues. Certes, déjà au temps de la Guerre dite « froide » (plus de 100 millions de mort, c'est un peu chaud tout de même'), les nouvelles à la télévision parlaient de « guerre des étoiles » à propos du parapluie nucléaire américain. C'était comme si l'on avait qualifié un casque - certes performant - « d'arme de destruction massive »? Mais dans l'actuelle guerre de résistance à la terreur islamique, les nouvelles à la télévision vont encore plus loin ; et il s'agit désormais de pure propagande, avec interviews, images et photos falsifiées à la clé. La télévision, c'est vrai, a manqué d'objectivité - et même joué la complicité crypto-soviétique - durant la Guerre dite « froide ».
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Cependant, dans le cadre de l'actuelle guerre de résistance à la terreur islamique, la télévision ne se contente plus de manquer d'objectivité. La télévision va plus loin et reprend à son compte le discours de groupes tels que le Hamas et le Hezbollah. C'est comme si du temps de Ronald Reagan, la télévision avait repris, non pas en partie seulement mais tels quels, les textes et les « images » diffusés par les réseaux du KGB. J'en conclus qu'au temps du KGB, l'URSS pouvait compter sur des idiots utiles. J'en conclus surtout, qu'aujourd'hui, les idiots utiles ne sont pas seulement des idiots utiles. Aujourd'hui, les idiots utiles sont aussi des individus qui ont à ce point la trouille, face aux régimes et aux réseaux islamiques radicaux, qu'ils sont prêts à relayer leur propagande, en espérant sans doute sauver ainsi leur peau.
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En clair, les correspondants de télévision en terre dite d'islam véhiculent les messages islamiques radicaux parce que ces correspondants ne veulent pas se faire assassiner par les réseaux terroristes maffieux qui font la loi sur place. C'est du reste ce qu'un journaliste français dont je tairais le nom (nom qui commence par un « E ») a confié à un avocat français dont je tairais également le nom (nom qui commence par un « G »). Quant aux journalistes basés chez nous, qui utilisent le « matériel » envoyé par leurs correspondants au Proche et au Moyen Orient, il faut croire que ce ne sont pas tant les réseaux terroristes maffieux faisant la loi en terre dite d'islam qui leur fichent la trouille, mais plutôt les potes de ces réseaux, potes qui, dans certaines de nos banlieues, brûlent le drapeau israélien et arborent les drapeaux du Hamas et du Hezbollah.
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Je ne m'explique pas autrement la dhimmitude audiovisuelle qui règne sous nos latitudes. Les informations que je reprends ci-dessous donneront, du moins je le souhaite, une dimension moins virtuelle de ce qui se trame, en ce moment, au Proche et au Moyen Orient, à l'ONU et à la Maison dite Blanche, terme certes maladroit par les temps qui courent, sans vouloir tout dépeindre en noir.
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Le numéro deux du Hezbollah, Naïm Kassem, a déclaré hier mercredi 21 janvier 2009 à la presse : « Nous discutons d'une stratégie nationale de défense, qui précise le rôle de la résistance et des armes, non pas de l'abandon des armes ». « La leçon de Gaza souligne la nécessité de préserver la force du Liban, sa résistance, son peuple et son armée », a précisé Naïm Kassem. Pour ceux qui ne connaissent le dossier libanais qu'à travers leur écran télévisé, je précise qu'au Pays du Cèdre, le mot « résistance » fait allusion à la légion mercenaire et étrangère iranienne dite Hezbollah, qui règne en maître terroriste et maffieux au Liban. Quand le numéro deux du Hezbollah, Naïm Kassem, au lendemain de l'entrée en fonction de Obama, définit la soi-disant « stratégie nationale de défense » du Liban, cela revient à discutailler ad eternum, je cite le terroriste Naïm Kassem, « le rôle de la résistance (c'est à dire le rôle des terroristes du Hezbollah) et des armes (du mouvement terroriste Hezbollah), non pas de l'abandon des armes » (par le mouvement terroriste Hezbollah ; abandon des armes souhaité par la majorité des Libanais, par la résolution ad hoc de l'ONU sur cette question, par la concierge de l'immeuble de l'ONU à New York et par le chat de la concierge, mais tout ça, y compris l'ONU, le Hezbollah n'en a rien à cirer).
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Le vice-Premier ministre israélien Haim Ramon a déclaré - hier mercredi 21 janvier 2009 - qu'Israël n'a rien à craindre de l'intention du nouveau président Obama de discuter avec l'Iran. « Ne craignons pas le président Obama », a déclaré hier Haim Ramon à la radio israélienne. « Les négociations ne devraient pas être une cause d'inquiétude, car Obama souhaite discuter pour dire à l'Iran qu'il ne sera pas autorisé à développer des armes nucléaires », a précisé Haim Ramon. J'ignore si Haim Ramon dit ça pour mettre la pression à Obama ou si Haim Ramon dit ça parce qu'il a une boulle de cristal, mais je ne serais pas aussi confiant que lui si j'habitais en ce moment en Israël.
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Hier mercredi 21 janvier 2009, dans un article intitulé « Gaza : oui, il y a eu des crimes de guerre », article publié sur Le Lien, Irwin Cotler, ex Ministre de la Justice du Canada, professeur de droit à l'Université Mac Gill à Montréal a relevé cinq crimes de guerre et un crime contre l'humanité perpétrés, non pas par Israël, mais par le Hamas. Voici l'article : « L'idéologie du Hamas et ses tactiques militaires sont des cas d'étude par excellence comme exemples de violation de la loi internationale ».
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« On peut noter, précise Irwin Cotler, au moins six violations de la loi. 1- Viser délibérément des civils est un crime de guerre. 2- Tirer des missiles et des obus à partir de zones civiles (logements, écoles, hôpitaux') est un crime de guerre. 3- Utiliser des symboles humanitaires pour tromper l'ennemi (utiliser des ambulances pour transporter des armes ou des miliciens, se déguiser en médecin dans un hôpital, utiliser un drapeau ou un logo de l'ONU ou du Croissant Rouge') est un crime de guerre. 4- Inciter publiquement au génocide (cf. la charte du Hamas ou les sermons des oulémas?) est un crime de guerre. 5- Recruter, former des enfants à la guerre, utiliser les enfants comme bouclier humain est un crime de guerre. 6- Attaquer systématiquement des civils pendant plus de 8 ans est un crime contre l'humanité » (fin de l'article de Irwin Cotler).
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Jonathan D. Halevi, hier mercredi 21 janvier 2009, sur le Site Internet du JCPA, dans un article intitulé « L'UNRWA : la contre-vérité », écrivait notamment (extraits) : « L'UNRWA (ndmg l'Organisation de l'ONU pour les Palestiniens) n'est pas une organisation innocente et organisme d'aide de l'ONU, mais une source de pouvoir et de contrôle que le Hamas exploite habilement depuis qu'il a remporté les élections. Les institutions et installations de l'UNRWA, l'agence de secours et de l'emploi de l'ONU pour le traitement des réfugiés palestiniens, ont été attaquées à maintes reprises par Tsahal au cours de la dernière guerre contre le Hamas. Des responsables militaires ont affirmé que Tsahal a tiré en réponse aux tirs en provenance des installations ou des environs ».
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« Six mois après sa victoire électorale, ajoute Jonathan D. Halevi, le Hamas a réussi à atteindre la majorité absolue au sein de l'union des travailleurs de l'UNRWA tenue le 14 juin 2006. Le Hamas a mis l'accent sur le domaine de l'éducation. Dans le cadre d'une approche à long terme, visant à créer ?une génération pour la foi' qui mettrait en relief ?la mort pour la gloire d'Allah comme le sommet des ambitions' et ainsi provoquerait le ?réveil islamique' et la renaissance des califats. Le chef de la section des professeurs à l'UNRWA (ndmg Soheil el-Hindi) est une haute personnalité du Hamas ».
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« En juillet 2001, poursuit Jonathan D. Halevi, Soheil el -Hindi a participé à une cérémonie dans une école du camp de réfugiés Jabalya avec le chef spirituel du Hamas Ahmed Yassin. Dans son discours devant les étudiants, il a fait l'éloge des bombes humaines, issues du système éducatif palestinien (?) Il n'est pas surprenant de constater en fouillant les curriculum vitae des terroristes suicidaires que la plupart d'entre eux sont des diplômés du système éducatif de l'UNRWA. Un autre ?professeur' et ?éducateur' des écoles de l'UNRWA (ndmg Said Siam) a été le ministre de l'Intérieur du gouvernement du Hamas, Said Siam, tué dans la dernière offensive de Tsahal ».
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« Il était responsable du fonctionnement du dispositif de sécurité et du terrorisme du Hamas, précise Jonathan D. Halevi, et l'un des confidents et proches de Khaled Mashal (ndmg le chef terroriste du Hamas qui réside en Syrie). (?) Suite à la prise du pouvoir de la bande de Gaza en juin 2007, et selon des rapports reçus, notamment d'organisations palestiniennes des droits de l'Homme, les forces armées du gouvernement du Hamas se sont emparés des institutions de l'UNRWA installées dans la bande de Gaza. Ils ont également hébergé les forces des brigades Al-Kassem, la branche militaire du Hamas. Des parents des élèves qui étudient dans les écoles de l'UNRWA ont envoyé, il y a quelques mois, une lettre à une haute personnalité de l'institution, affirmant que des dizaines de professeurs appartenant aux brigades Al-Kassem enseignent dans les écoles de l'UNRWA. Ils ont réclamé une enquête urgente ».
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« Les activités des ?enseignants' du Hamas au sein de l'UNRWA, souligne Jonathan D. Halevi, devraient lancer un cri d'alarme aux dons fabuleux transmis par les pays donateurs, dont les USA et le Canada à cette organisation onusienne. En fait, ces dons servent au financement des salaires des militants du Hamas et du Djihad islamique. (?) Les pays donateurs doivent préalablement poser des conditions quant à la poursuite de leur aide à l'UNRWA, et doivent (?) revendiquer avec force l'engagement de l'organisation de démanteler les camps de réfugiés et leur réhabilitation dans des agglomérations nouvelles et spacieuses. Au-delà de la question du terrorisme, l'UNRWA et les dirigeants palestiniens aident dans leur politique à éterniser le problème et la souffrance des réfugiés. L'Autorité palestinienne et le gouvernement du Hamas n'ont jamais réhabilité les camps des réfugiés. (?) La présence illimitée des camps de réfugiés aggrave la souffrance et conduit au radicalisme et l'extrémisme » (fin des extraits de l'article de Jonathan D. Halevi).
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L'Irak est prêt à un retrait anticipé des troupes américaines si Obama le décide, selon le général irakien Mohammed al-Askari, porte-parole du ministère irakien de la Défense. Tiens donc, à peine Obama est-il assis dans son fauteuil présidentiel et hop Mohammed al-Askari prend une initiative nouvelle. On l'a connu moins zélé, Mohammed al-Askari' L'Irak et les USA ont signé en novembre 2008 un accord prévoyant le retrait du contingent américain fin 2011. Obama avait suggéré un retrait courant 2010. Lors d'une réunion hier mercredi avec les responsables militaires, Obama leur a demandé de pousser la planification pour un retrait militaire d'Irak de manière responsable. Quelques 560.000 policiers et 260.000 soldats irakiens ont pris le contrôle des opérations ce mois de janvier 2009. Les troupes américaines doivent demander la permission aux Irakiens pour toute opération militaire. Ils doivent avoir un mandat d'un juge pour arrêter un suspect.
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En outre, on apprend que « Le Premier ministre irakien Nouri al-Maliki et le ministre serbe de la Défense Dragan Sutanovac, arrivé (aujourd'hui) jeudi à Bagdad, ont discuté des mécanismes de coopération pour fournir à l'armée et la police irakiennes les équipements, les armes et la formation nécessaires », selon un communiqué de presse du bureau de Nouri al-Maliki. Grandiose, dans les 48 heures qui suivent l'arrivée d'Obama, les dirigeants irakiens s'empressent de renouer, comme au bon vieux temps du très génocidaire Saddam, avec les Serbes.
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Voilà donc, en gros, ces quelques nouvelles, sur une série d'événements révélateurs, survenus entre hier mercredi et aujourd'hui jeudi. A vrai dire, je m'attendais à quelques bassesses, mais pas autant à la fois et pas aussi précipitamment. A la télévision, on raconte - c'est rapide dis donc - que si Obama ne tient pas toutes ses promesses électorales, c'est et ce sera à cause de la politique « désastreuse » de son prédécesseur. Son prédécesseur qui était - et qui reste - coupable.
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Coupable de ne pas avoir aimé le dictateur génocidaire Saddam (qui en quelques décennies a fait massacrer par Ali le chimique et Consorts la bagatelle de quatre millions d'Irakiens parce qu'ils n'étaient pas des sunnites originaires de Tikrit, un bled de merde). Coupable de ne pas avoir aimé les nazislamistes hallucinés Taliban (qui transforment leurs femmes en vaches à traire). Coupable de ne pas avoir aimé Al-Qaeda (qui à coup de kamikazes s'amuse à déchiqueter en lambeaux de chair fraîche non pas des Américains mais essentiellement des musulmans). Coupable d'avoir gravement réchauffé à lui seul la planète entière (alors qu'on se les pèle de froid en ce moment mais bon, on ne va pas pinailler). Coupable de la crise financière (crise due aux lois débiles de Carter et de Clinton).
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Et coupable de l'imminent décès du chat de la concierge de l'immeuble de l'ONU à New York (ce dont le Hezbollah n'a rien à cirer comme je l'ai déjà clairement expliqué plus haut). Bref, le prédécesseur (du nouveau) est coupable (de tout et donc de rien). Toutes celles-là aussi, farces grosses comme des éléphants dans un magasin de porcelaine, je m'y attendais, mais pas si vite. Cela fait deux jours que le nouveau est aux commandes et on lui trouve déjà des milliers d'excuses. Quand je vous disais que nous allions en baver, je ne croyais pas si bien dire. En fait, nous en bavons déjà, mais en plus, nous allons en mourir de rire. Il faut bien rire et mourir de quelque chose. Comme le chat de la concierge, vous savez, celui de l'ONU là.
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