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Blog : Michel GarrotéLa guerre Israël-Iran commence déjà au Liban- Par Michel Garroté - Mardi 13 juillet ? 2 Av 5770 - Une source fiable (*) confirme qu'un convoi de 75 camions chargés de missiles de grande taille est en mouvement sur les routes du Nord de d'Irak, à population kurde, en provenance d'Iran et en direction de la Syrie. Ces missiles, en provenance d'Iran, sont visiblement destinés au Hezbollah libanais. Selon la même source (*), l'Iran prépare actuellement la première visite officielle d'un président iranien au Liban, autrement dit, la visite du nazislamiste Ahmadinejad, bailleur de fonds des terroristes du Hezbollah. - Le même Ahmadinejad qui a récemment menacé, si l'ONU pousse l'Iran au pied du mur avec des sanctions, d'ouvrir un front contre Israël au Sud-Liban. Ce Sud-Liban où la FINUL (les casques bleus de l'ONU) ne sert à rien, si ce n'est à laisser le Hezbollistan étendre ses tentacules. - Toujours selon la même source (*), le Hezbollah se prépare à un tel front et il a déjà déployé 20?000 combattants dans la région frontalière d'Israël, sans oublier l'énorme arsenal du Hezbollah, dont la présence au Sud-Liban a été démontrée maintes fois, y compris, avec les images prises par les Forces de Défense d'Israël et diffusées dans les médias. - Dans ce contexte, il n'est peut-être pas inutile de rappeler qu'avec la flottille turque jihadique pour Gaza, l'alliance Israël-Turquie est morte. Cette alliance est d'autant plus caduque et obsolète que la Turquie s'est rapprochée de l'Iran. De l'Iran qui soutient les terroristes du Hamas et du Hezbollah. En clair, Israël doit conclure de nouvelles alliances, notamment des alliances avec les rivaux de la Turquie que sont les Kurdes, les Chypriotes grecs et la Grèce. La Grèce qui, soit dit en passant, dispose d'une énorme flotte de guerre. - La mise en place de ces alliances se fera plus aisément et plus rapidement avec les Kurdes qu'avec les Chypriotes grecs et qu'avec les Grecs. Cependant, les trois alliances - kurde, chypriote-grecque et grecque - sont importantes face à la Turquie et face à l'Iran. Côté Liban, Israël ne peut compter sur personne. En cas d'éradication définitive du Hezbollah au Liban par Israël, le seul homme politique libanais qui, à la rigueur, pourrait intégrer la nouvelle alliance avec Israël, ce serait Samir Geagea, leader du parti chrétien des Forces Libanaises (FL), et encore, rien n'est sûr à cet égard. - Pour revenir à l'Iran, rappelons ici que Ahmadinejad a déclaré à de nombreuses reprises que la destruction d'Israël entraînera la destruction du 1,5 million d'Arabes qui y vivent, mais que c'était le prix à payer pour « rayer Israël de la carte » et pour « effacer Israël de la page du temps ». Ahmadinejad a également affirmé de nombreuses fois que la future guerre Iran-Israël sacrifiera un tiers de la population iranienne, mais que c'était le prix à payer pour détruire Israël. - Nous pouvons croire Ahmadinejad sur parole, car lors de la guerre Iran-Irak (1980-1988), les ayatollahs de Téhéran ont sacrifié des millions d'Iraniens. Or, si les intégristes persans sacrifient des millions d'Iraniens pour combattre des musulmans irakiens, à plus forte raison sacrifieront-ils des millions d'Iraniens pour exterminer les six millions de Juifs Israéliens de l'Etat hébreu. - Copyright Michel Garroté 2010 - - (*) Shraga Blum - - - 2 commentaires
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Néanmoins, les islamiques et leurs amis de gauche et d'extrême-gauche, aux Etats-Unis et dans le reste du monde, sont forcés d'intégrer dans leurs calculs l'hypothèse d'une défaite démocrate. Une telle défaite réduirait considérablement la marge de manoeuvre d'un Obama, d'ores et déjà critiqué - y compris dans les rangs démocrates - pour l'inanité de ses résultats tant au Proche qu'au Moyen-Orient.
Et accroîtrait d'autant celle de Benyamin Netanyahu ( dans le cas contraire - une victoire démocrate, même faible - le noeud coulant autour du cou d'Israël serait cette fois poussé jusqu'à l'étranglement et ce, avec d'autant plus de hargne et de rage qu'Obama et ses équipes auraient
Ces considérations font nécessairement que l'on suppute dans le monde islamique l'intérêt de déclencher ou de ne pas déclencher d'attaque préventive ( contre Israël ) tant que la " fenêtre d'opportunités " ouverte à l'Islâm par l'entrée en fonction d('Obama le 20 janvier 2009 reste encore entrebâilllée.
La question du " kaïros " , du " bon ou du juste moment ", du " moment ( le plus ) favorable " est donc ouverte, tant pour Israël que pour ceux qui veulent le voir mourir ( et ce, sans s'embarrasser de la présence, à côté des Juifs, d'1,5 million d'Arabes, ainsi que le rappelle Michel Garroté °. C'est dire que, pour Israël, le danger peut se matérialiser sous la forme d'une attaque léthale à tout instant.
( Une parenthèse : il est clair que l'enjeu réel des " flottilles " soi-disant humanitaires n'est autre que d'ouvrir la voie à l'acheminement par mer vers Gaza du type d'armements - missiles et fusées - qui parviennent au Hezbollah par voie de terre , - de façon à noyer Israël sous une double attaque chimique.