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Blog : Drzz

Un petit garçon ivre de sang versé, et une petite fille foudroyée : qui peut parler de "paix" en ces conditions ? - par Guy Millière

Un petit garçon ivre de sang versé, et une petite fille foudroyée : qui peut parler de "paix" en ces conditions ? - par Guy Millière - © Drzz

 

 

J'ai, voici deux jours, écrit ici ce que je pensais devoir écrire concernant l'assassinat de cinq Juifs (je dis cinq en incluant l'enfant à naître) par des gens que j'ai traité d'immondices, et je persiste et je signe dans cette appellation.  

 

 

J'ai souligné ce qu'il y avait d'obscène dans les manifestations de joie qui se sont aussitôt déroulées dans diverses localités « palestiniennes ». J'ai insisté sur la présence d'enfants dans ces manifestations de joie, soulignant que ces enfants étaient déjà, selon toute vraisemblance, profondément contaminé par la pathologie mentale qui se trouve entretenue à Gaza par le Hamas, et dans les territoires occupés par l'Autorité Palestinienne en Judée-Samarie. J'ai placé en illustration une photo montrant un petit garçon heureux de brandir son fusil sur les épaules de son père, et ivre de sang versé. 

 

 

Je n'ai pu que ressentir l'immense contraste entre la bestialité des manifestations de joie palestiniennes, et l'humanité profonde qui se dégageait des gens assemblés en Israël pour enterrer ceux qui ont été assassinés. Je n'ai pu que ressentir de la tristesse, une profonde blessure et un irrépressible élan d'indignation en voyant, parmi les gens assemblés, une petite fille  pleurant sa mère, qui faisait partie des assassinés. 

 

 

 

Serais-je l'un des seuls en Europe occidentale, en ce continent qu'on dit porteur de civilisation, à ressentir cette tristesse, cette blessure et cet élan d'indignation ?    

 

 

Qui peut ne pas voir en cette petite fille une personne injustement foudroyée, et qui peut ne pas voir dans le petit garçon sur les épaules de son père l'opposé absolu de la petite fille ?  

 

 

Qui peut ne pas discerner que d'un côté, il y a la vie que l'on tente d'abattre, et d'un autre côté la mort, la destruction, le saccage ?  

 

 

A mes yeux, chaque mort Israélien est un mort de trop, chaque blessé Israélien est un blessé  de trop. Des êtres humains tels cette petite fille, il y en a, en Israël, je le sais, des milliers.    

 

 

A mes yeux, chaque « Palestinien » manifestant sa joie à l'annonce d'assassinats s'exclut lui-même du genre humain. Et des êtres humains réduits à être moins dignes que le plus indigne des animaux, tels ce petit garçon, il y en a, à Gaza et dans les territoires occupés par l'Autorité Palestinienne en Judée-Samarie, des milliers.  

 

 

Qui peut penser une seconde qu'il peut y avoir une « paix » dans ces conditions ? Qui ? Un sentiment élémentaire de justice impliquerait que tout soit fait pour qu'il n'y ait plus un mort, plus un blessé Israélien, plus de petite fille en pleurs devant le corps de leur maman, et pour que des gens qui se sont exclus eux-mêmes du genre humain soient mis hors d'état de nuire et confrontés aux conséquences directes de leur exclusion du genre humain. Et je parle de justice, strictement de justice, si les mots ont encore un sens.  

 

 

Toujours égale à elle-même, la presse française n'a, bien sûr, parlé ni des manifestations de joie bestiale « palestiniennes », ni de l'enterrement de Juifs assassinés. Cela aurait dérangé le confort intellectuel de ceux qui sont occupés à faire remonter en France la haine anti-juive, et qui ont fait du « peuple palestinien » un groupe sanctifié.  

 

 

Toujours égal à lui-même, Barack Obama a dit ces mots : « la tragédie à laquelle nous avons assisté, et qui a vu des gens abattus dans la rue par des terroristes ne doit pas nuire à ces pourparlers ».  

 

 

« Assassinat » ? Non, Barack n'a pas dit le mot : « tragédie », c'est mieux. C'est plus neutre. «Assassinés », alors ? Non plus. « Abattus », c'est mieux là encore. Et surtout, il ne faut pas « nuire » aux « pourparlers ». Qu'ont à se dire des gens qui veulent simplement vivre et des gens qui veulent, surtout, se repaître de cadavres ? La question ne sera pas posée.  

 

 

Je reconnais que Barack a utilisé  le mot « terroristes » : cela dû lui écorcher la bouche.  

 

 

Je reviendrai plus tard sur les « pourparlers ». Pour l'heure j'ai, moi, un goût amer sur les lèvres. Un goût très amer.  

 

 

Guy Millière 

 

 

PS. Il semblerait que Luc Chatel, ministre de l'éducation, n'entende pas revenir sur la décision de sanctionner l'enseignante juive de Nancy qui a trop parlé de la shoah. Des comités de soutien à cette enseignante, Catherine Pederzoli, voient le jour. Je leur apporte mon entier soutien. Au Proche-Orient, on assassine des Juifs ; ici, on veut faire taire une enseignante juive qui parle de la shoah. Dans quel monde vivons-nous ?

Membre Juif.org





Dernière mise à jour, il y a 3 minutes