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Blog : NanoJvLa Turquie fait l'acquisition de missiles longue portée pour répondre à l'Iran.L'appel d'offre porte sur 13 batteries de missiles et 72 missiles selon le site d'info turc Todays Zaman. Sont en lice les S300 et S400 russes, les HQ-9 chinois et les Patriots américains. Le suspens n'est pas forcément intenable et l'on imagine très bien ce qui va sortir du chapeau.
Les délais sont réduits car la Turquie veut se protéger rapidement de l'Iran et de la Russie. La principale menace vient de Téhéran qui a placé Ankara dans sa ligne de mire en cas de frappes aériennes israéliennes et / ou américaines. A l'origine de la tension turco-iranienne, le déploiement par l'OTAN d'un des plus grands systèmes radars en Anatolie orientale (lire ici, "l'Iran et la Syrie sous bracelet électronique"). Officiellement l'Iran n'est pas visé. Officieusement Téhéran est complètement dans le collimateur de la Turquie et de l'OTAN. 6 commentaires
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Dernière mise à jour, il y a 57 minutes























Il me semble qu'il y a une erreur.Pourquoi la Russie vendrait des missiles S300 ou S400 pour que la Turquie se protège de la Russie?
L'analyse Russe est excellente et un conflit avec les américains est toujours possible puisque les usa cherchent à contrôler le marché du pétrole et bientôt des matières premières.L 'Europe a compris qu'il faut développer des énergies autres que le pétrole qui manquera tôt ou tard.Tout conflit se fait malheureusement au détriment des peuples et rien ne dit que l'occident gagnerait dans un conflit avec les russes.Si les usa sont toujours la première puissance la crise ne leur permet pas d'envisager un conflit avec les russes dieu merci.Alors pourquoi laisse la Turquie s"armer sachant l'instabilité de ces pays? Un printemps turc peut bien être envisagé quand l'on voit la manipulation pour les autres printemps ....
qui mise partout sur l'islamisme sunnite. On est sans doute, mutatis mutandis, devant une nouvelle moûture du schème qui avait sous-tendu la guerre entre l'Iran et l'Irak, celui-ci agissant comme valet d'armes des Etats-Unis.
L'islamisme sunnite ( notamment celui des diverses variétés locales des Frères Musulmans ) est jugé comme moins dangereux, moins potentiellement explosif ( au propre et au figuré ... ) que l'islamisme shî'ite. Je crois qu'il y a là un point d'accord entre les Occidentaux, les pétro-monarchies sunnites du Golfe ... et aussi Israël : pour les uns comme pour les autres, il convient de savoir distinguer, ainsi que le conseillait Mao Zedong, entre l'ennemi principal et les ennemis secondaires. Occidentaux, pétro-monarques et Israël peuvent bien diverger sur ce qui, pour les uns ou pour les autres, est l'ennemi secondaire. Il est en revanche probable qu'ils convergent sur ce qu'il convient de
considérer comme le danger principal : et c'est ( quoique avec des raisons différentes pour les uns et pour les autres ) l'iran en voie de nucléarisation. Cette convergence est, à mon avis, l'une ( il y en a d'autres ) des raisons principales qui font que Benyamin Netanyahu s'efforce - avec succès, jusqu'à présent - de ne pas trop distendre le lien avec la Maison Blanche, le Département d'Etat et le Pentagone - effort qui implique parfois d'avaler quelques couleuvres, certes ...
Maintenant, y aura-t-il quelque jour prochain ( car, malgré de très beaux succès comme les liquidations d'atomistes iraniens, ou les " accidents " de Bigdaneh et d'Ispahan, la dangerosité du régime de Téhéran persiste, et persiste pour tout le monde - et au premier chef pour Israël ) une intervention militaire qui serait construite sur le patron de la guerre Iran-Irak ? - C'est-à-dire : la Turquie de Recep Tayyip Erdogan acceptera-t-elle de se laisser instrumentaliser contre Téhéran ? - On peut se poser la question. On peut notamment se demander quel serait le prix à payer. Et quelles seraient les garanties qu'exigerait Erdogan, sans doute peu désireux de se retrouver dans la situation où Saddam Hussein s'était fourré, en 1990, lorsqu'il avait cru pouvoir empocher le Koweit en paiement de ses bons et loyaux services aux Etats-Unis ...
L'article de " NanoJv " n'évoque que des mesures " défensives " de la part de la Turquie.
Pour ce qui est de se protéger non seulement contre l'Iran, mais aussi contre la Russie, on peut, là aussi, se poser des questions et émettre surtout des suppositions ou des conjectures très incertaines ... Par exemple, les rêves de retour à la grandeur ottomane chez les dirigeants turcs actuels incluent, entre autres, de retrouver de l'influence par exemple dans les Balkans ... : doit-on en conclure que la Turquie envisagerait des alliances politiques et économiques qui aboutiraient à (re)placer Sofia, Prishtinë, Tirana, Skopje ... dans une zone d'influence néo-ottomane ? - A mon avis, il y aurait là très très loin de la coupe aux lèvres, même en cas d'éclatement de la zone euro et de l'institution d'une Europe " à deux vitesses " : Ankara n'a pas les reins assez solides pour prétendre constituer un pôle d'attraction et récupérer les morceaux ... Une autre fantasmagorie du néo-ottomanisme consiste à rêver autour du pan-touranisme : regrouper, autour de la Turquie, les nations turcophones d'Asie centrale. Voilà en effet qui, pourrait donner ombrage à la Russie ( et donc expliquer que la Turquie veuille, par l'achat d'équipements défensifs de haut niveau, se prémunir contre des entreprises du type de celles que la Russie a menées contre la Géorgie, par exemple.
Mais, là aussi, l'action risque fort de ne pas être la soeur du rêve ... Il semble notamment que les républiques
turcophones d'Asie Centrale soient fort peu demandeuses ...
mais heureusement que l ARMEE turk ne suivra pas cet ORDOGAN marchand de shwarma