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Blog : Lettres d'IsraelDécouvrir ou redécouvrir... Rachel Blaustein, dite RACHEL (1890-1931)![]() Je dédie cette page à la mémoire de Lily (Rahel) Sherwood (1927-2013), infatigable militante de la cause juive, qui s'est éteinte à Jérusalem cette semaine. ???? ???? ????
J'envie le lecteur qui ne connaît pas encore Rachel Blaustein et qui va découvrir, grâce aux éditions Arfuyen et au traducteur Bernard Grasset, une des plus originales voix poétiques d'Israël...P.I.L
Rachel est l'une des grandes pionnières de la littérature hébraïque moderne. Son ?uvre se compose de trois recueils dont le troisième est paru juste après sa mort : Saphiah (Regain), Minégéd (De loin) et Nébo.
Rachel écrit ses premiers poèmes en russe à quinze ans. Avec sa s'ur Suzanne, elle projette un voyage en Terre Sainte avec l'intention de revenir en Russie. Mais en 1909, c'est le départ et bientôt s'efface le désir de retour. Rachel décide de se mettre au travail agricole dans la ferme-école de Kinnéret afin de «jouer une mélodie avec la bêche et tracer un dessin sur la terre».
Appelée en 1913 à se perfectionner en agronomie, elle part pour l'université de Toulouse, en France. Lorsque éclate la première guerre mondiale, Rachel regagne la Russie où elle vit dans le plus grand dénuement.
En 1919, elle retrouve la Terre Sainte et s'installe dans le kibboutz de Degania, au sud du lac de Tibériade. Les années d'exil et de misère l'ont marquée du sceau de la douleur, et elle se sait maintenant atteinte par la tuberculose. Ses dernières années sont marquées par le combat contre la maladie. Elle séjourne dans divers logements à Jérusalem, puis chez son frère, à Tel-Aviv. Comprenant l'issue mortelle de sa maladie, Rachel écrit avec passion des poèmes, sans se lasser. Elle meurt à l'hôpital de Tel Aviv, en 1931. Conformément à sa volonté, elle repose à Kinnéret. Un jardin de palmiers en signe d'amitié posthume y porte son nom.
(extraits)
Tout est béni, pour tout il est un chant consolateur,
*
Oh le toucher léger, la force profonde
Là au bord du lac, il y a un palmier au feuillage tombant,
Combien se fortifient les fleurs en hiver près du krak,
Même pauvre, allant humblement,
http://www.arfuyen.fr/html/fichelivre.asp'id_livre=366
Texte © Editions Arfuyen | Membre Juif.org
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