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Blog : Torah-Box

La Torah et le message des autistes... compatibles !

La Torah et le message des autistes... compatibles ! - © Torah-Box

Il y a une trentaine d’années, une enseignante australienne découvre « par hasard » une méthode qui allait révolutionner la communication avec les enfants autistes et toute personne mentalement déficiente. Le malade pouvait à présent s’exprimer sur son bien être, ses envies ou encore répondre à toutes les questions concernant ses besoins matériels.

Cette méthode fut très contestée du fait qu’elle nécessitait un soutien manuel de la part de l’assistant qui aidait à la communication, ce qui mettait en doute l’origine du message. De nombreuses expériences furent pratiquées pour valider le procédé et authentifier la communication. Les résultats obtenus montrèrent clairement que c’était le malade et non l’assistant (qui ne connaissait pas les informations), qui était à la source de la réponse. La méthode fut finalement admise et aujourd’hui, aux Etats-Unis, les handicapés mentaux peuvent témoigner dans certains procès via cet outil.

Mais, pour un public convaincu, nul n’est besoin d’expérience ; ces enfants parlent plusieurs langues qui sont la plupart du temps ignorées de l’assistant, écrivent avec une syntaxe parfaite alors qu’ils n’ont aucune notion d’orthographe, ne regarde pas le clavier ou répondent avant même que la réponse ne soit posée par le demandeur…

Le monde Juif fut bouleversé par cette méthode qui fut très largement adoptée et notamment très appliquée dans les milieux religieux. Mais là, le résultat fut stupéfiant ; car au-delà des informations pratiques de la vie courante, les enfants juifs interrogés ont commencé à parler de tout autre sujet, et de haute spiritualité. Le niveau et l’intensité des messages démontraient que derrière ce corps atrophié, existait un être spirituel dont les capacités dépassaient très largement celles d’un homme normal. Les autistes parlaient de leur vie antérieure, du tribunal céleste, des attributs divins, étudiaient la Torah, révélaient l’origine et les missions des âmes, percevaient l’avenir, appelaient à la téchouva du monde Juif et annonçaient la venue imminente du Machia’h…

Les grands de la génération furent alertés de ce phénomène extraordinaire et la question fut posée : « Les messages étaient-ils authentiques ou avait-on à faire à un énorme canular ? ».

De hautes personnalités du monde de la Torah telle que le Rav Aharon Leib Steinman ou encore le Rav Haïm Kanievsky, ainsi que le kabbaliste Rav Weintraub zatsal, non seulement confirmèrent la véracité de ces messages mais soutinrent cette pratique.

A travers ce phénomène, se réalisaient incontestablement les paroles de nos Sages (Talmud, traité Baba Batra 12b) : « Depuis le jour où le Temple fut détruit… la prophétie a été donnée aux êtres anormaux et aux enfants ».

Des centaines de conférences, de témoignages et de démonstrations furent organisées à travers le monde, de nombreux livres furent édités sur le sujet, et ainsi, des milliers de juifs, acteurs ou témoins du prodige, s’engagèrent dans la voie de la Téchouva. Le monde Juif était ébranlé. Il avait suffit de la révélation de quelques insensés pour émouvoir et retourner le cœur des enfants d’Israël. Les affirmations de la Torah, le témoignage de la mer rouge, les paroles de nos Sages, les exhortations de nos grands de la génération n’avaient pas su égaler l’impact  surnaturel de ces messages venus d’en haut, la révélation incontestable de l’existence de l’âme et du jugement divin.

Aujourd’hui, la porte s’est refermée, les autistes ne parlent plus (si ce n’est pour leurs besoins les plus élémentaires), et la méthode est plus ou moins abandonnée. Mais nous faut-il encore une preuve scientifique que l’âme existe ? Nul n’en n’est besoin; ceux qui croyaient sont satisfaits et ceux qui doutaient sont renforcés.

Chez l’homme normal, le cerveau occulte le monde spirituel; alors que chez l’handicapé le cerveau est déficient alors l’âme se libère des contraintes du corps qui ne fait plus écran. Pour chacun d’entre nous, ce n’est que lorsque l’âme quitte ce monde qu’elle voit ce qu’elle ne voyait pas, enfermée dans ce corps qui limitait sa perception. Elle voit et elle comprend le mensonge dans lequel elle a vécu ; son désespoir est profond.

C’est pourquoi, pendant sept jours de deuil après le décès d’un proche, nous sommes assis... non pour notre propre douleur mais pour accompagner la sienne, jusqu’à son jugement céleste qui aura lieu le septième jour.

Nous avons un devoir envers nos proches disparus ; nous devons continuer au-delà de la mort à les aider à acquérir une place honorable au Gan Eden où ils pourront enfin jouir de la félicité éternelle. Par l’étude de la Torah et l’accomplissement des Mitsvot.

Membre Juif.org





Dernière mise à jour, il y a 28 minutes