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Culture IsraëlL'ovni d'AriIl y a cinq ans, Ari Folman avait les cheveux bruns. Il présentait au Festival de Cannes son premier long-métrage, Valse avec Bachir. L'histoire de son alter ego, un soldat israélien, en proie à un cauchemar récurrent : une meute de 26 chiens le poursuit sans cesse – le nombre de chiens qu'il a dû tuer lors de la guerre du Liban en 1982. D'un Festival de Cannes à l'autre, alors que son quatrième film, Le Congrès, a ouvert cette année la Quinzaine des réalisateurs, le réalisateur israélien s'est fait des cheveux blancs. Peut-être le signe qu'il n'était pas préparé au succès phénoménal de sa première réalisation. Après Cannes, en 2008, Valse avec Bachir s'est vendu partout en deux jours. Puis Ari Folman a fait le tour du monde avec son film. Neuf mois plus tard, il se retrouve sur une plage, en Thaïlande, en famille, incapable de remuer le petit doigt. "J'étais lessivé, exsangue. Avec une question fondamentale en tête : qu'allais-je faire ensuite ? Tout le monde me poussait à faire un film situé au Moyen-Orient où, m'expliquait-on, il se passe tant de choses passionnantes. On m'avait mis dans un ghetto et on tenait à ce que j'y reste. Je voulais au contraire en sortir". En sortir, c'était s'éloigner radicalement, tourner le dos au tumulte de sa région. Et se lancer dans le projet le plus inattendu pour un metteur en scène israélien : un film de science-fiction. | Membre Juif.org
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