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Diplomatie : Israël & le Moyen-OrientNetanyahou de retour d'ItalieLe Premier ministre israélien Binyamin Netanyahou a achevé lundi sa visite en Italie et est de retour au pays. Dans un communiqué conjoint publié lundi par M. Netanyahou et son homologue Silvio Berlusconi à l'issue d'un Conseil des ministres communs à Rome, les deux dirigeants ont rejeté les velléités palestiniennes de saisir l'Onu pour reconnaître unilatéralement l'Etat palestinien. Ils ont souligné qu'une solution juste et viable au conflit doit être obtenue par le dialogue direct. 11 commentaires
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Dernière mise à jour, il y a 12 minutes























Nicola
Ma phrase ci-dessus est incomplète : je voulais dire : la force de frappe au service de la bande 'Hamas - Fata'h sera surtout constituée des Etats eurabes ( moins, notamment l'Allemagne, et peut-être quelques autres ... ).
Dans ces conditions, il n'est même pas certain que la bande 'Hamas - Fata'h obtienne beaucoup plus qu'une résolution de plus de l'Assemblée générale de l'ONU.
Que lui restera-t-il alors ? - Proclamer malgré tout un ( deuxième : puisqu'existe déjà la Jordanie ) Etat palestinien ? - C'est-à-dire prendre le risque délibéré de briser les accords d'Oslo, avec peut-être pour conséquence de fournir une occasion à Israël d'annexer les grands blocs de peuplement juif en Judée-Samarie ?
Dans ces conditions, le seul espoir de la bande 'Hamas - Fata'h serait de jouer l'opinion eurabe en la faisant larmoyer sur les victimes dans les émeutes qu'elle déclencherait à Jérusalem et en Judée-Samarie.
Mais avec quelles chances réelles de succès ? Peut-on imaginer que Paris ( sans même parler de Washington ... ) lance des initiatives " diplomatico - " humanitaires " visant à une intervention sur le terrain ? - Je n'y crois pas un seul instant : qui interviendrait ? et de quelle manière ? ... Et Nicolas Sarkozy, même s'il est soucieux ( comme les autres candidats ) de se ménager les faveurs du vote arabo-musulman lors de l'élection présidentielle, ne pourrait pas, à sept mois de celle-ci, lancer la France dans l' aventure ...
Et puis, l'Eurabie a beau faire des moulinets quichottesques en faveur de ses potes arabes ; elle risque de se trouver très bientôt empêtrée - encore plus qu'elle ne l'est déjà - dans les conséquences financières et monétaires de son aventurisme politique des années 1995 - 2005 : faire - à tout prix ( c'est le mot ... ) - une grande et vaste Europe, élargie à tous les PECO, à la Turquie, etc. ( on envisageait l'extension à l'Ukraine, au Maroc ... ) ... : on a intégré tout et n'importe quoi, et l'on a fermé les yeux sur les comportements les plus laxistes sur les plans économique et financier ( il est vrai que la France donnait l'exemple ! ... ) : l'Europe, la Grande Europe, était aussi généreuse qu'elle était grande ... De toute façon, elle serait " la " grande puissance économique du XXIe siècle, l'euro détrônerait le dollar, les Etats-Unis mangeraient dans la main de Bruxelles et de Paris ... Paris, qui, dominant la Grande Europe en s'appuyant notamment sur l'UPM ( Union Pour la Méditerranée : une ressucée arabisée de l'Eurafrique de grand-papa ) donnerait le la en matière de politique internationale, et notamment en matière de politique proche - orientale ...
Mais, patatras ! la Grèce, l'Irlande, le Portugal ( d'autres demain ? ... )
se retrouvent pris au piège de leurs politiques budgétaires et financières incontrôlées. Et l'euro avec eux. " Adieu, veau, vache, cochon, couvée ... " : à Sarkozy-Perrette, il risque de ne plus rester que les yeux pour pleurer : le " Financial Times " donne comme une possibilité non-négligeable la dislocation prochaine de la zone euro ...
Dans ces conditions, j'ai du mal à imaginer que quelque leader politique eurabe que ce soit se lance dans une politique d'intervention autre que verbale au Proche-Orient : l'Eurabie risque d'avoir bien d'autres chats à fouetter ...
Déjà avec la Lybie ils ont un plus grand os que imaginé . et les " raisons " plus que discutables . Et pourquoi justement eux et les autres peuples se peuvent faire massacrer sans être dérangé ? Peut-être autre que le pétrole la question du argent de Kadhafi donne a une banque et partie en fumée ? Cote d' Ivoire aussi , pas très propre . Et la façon comme ils agissent en Afghanistan , tout soldat tuée la bas est une honte pour la France et pas un honneur comme ils disent . Comme tout les guerres les jeunes sont donnée comme chair au canon pour rien , surtout quand on sait les agissements la bas que on nous cache bien soigneusement . Ils bombardent que déjà coute cher , et de autre coté tout le argent que ils donnent pour leur " petit cadeaux " et autre magouille . Tapis a prière et autres matériel pour rafistoler mosquées etc. plus important pour amadouer les afghans que le nécessaire pour leur soldats même . Et pourtant c'est grâce a eux au départ que les talibans sont plus a contrôler .
La crise est loin de être fini , en Chine ça commence a gronder , la inflation est 5,5 % monté , en Amérique les banques encore une fois affolées
http://www.spiegel.de/wirtschaft/unternehmen/0,1518,768156,00.html
en Europe pas mieux , alors tellement a faire , a changer en urgence , mais non presser Israel a céder encore est plus important que leur propre bordel .
Et voila pour finir , le IWF veut pas de Stanley Fischer , trop vieux comme ils prétextent . Donc pas le plus capable , mais le plus influençable et commode pour eux va être élu .
Tant mieux , comme ça il peut rester pour Israel ! Le jour ou le pétrole va être exploité , alors il a beaucoup a gérer .
Je crois que tu as raison : c'est aussi bien que Stanley Fischer reste à la tête de la Banque d'Israël. En tout cas pour Israël, dont il pilote, avec Yuval Steinitz, l'économie de façon très brillante.
Je suis d'accord avec ton analyse. On se souvient quand-même des propos de MAM lors des incursions de l'aviation israélienne dans le ciel libanais. Mais comme tu le dis... du verbal... ça ne mange pas de pain et ça place...
En fait, j'aurais dû formuler ma question autrement.
Je me souviens lors de la manifestation monstre pour les 6O ans d'Israël si je ne m'abuse, Nicolas Sarkosy avait tenu à faire acte de présence pour nous dire quelque chose du genre : - 'ça va pas être facile mais voyez, je suis à vos côtés'
C'était l'époque où on reprochait plus à Sarkosy d'avoir du sang juif et de ce fait, nous le sentions quelque peu vulnérable. Aujourd'hui, s'il fallait désigner les deux occidentaux les plus éminemment anti-Israël, Obama et Sarkosy seraient les premiers noms qui nous viendraient à l'esprit.
Obama irait jusqu'au bout de sa démarche si le congrès le lui permettait. C'est un ennemi d'Israël et du peuple juif. Est-il pensable que Sarkosy lui emboîte le pas sans aucun état d'âme pour peu que toutes les autres considérations entrent dans le domaine du négligeable ?
Sonia, c'est toujours un plaisir de te lire. Et comme tu le dis si bien, Stanley Fisher est un plus dont Israël devrait bénéficier aussi longtemps que possible.