17 Février 2026 - Juif.org

Le ministre des Finances, Bezalel Smotrich, s'est heurté mardi matin à la députée Ra'am, Iman Khatib-Yassin, après que celle-ci a accusé le gouvernement de ne pas lutter contre la violence dans la société arabe et a protesté contre son comportement.
Smotrich lui a demandé : « Sommes-nous responsables si vous vous entretuez ? »
Ses propos ont immédiatement suscité l'indignation dans l'hémicycle, les députés de l'opposition lui rappelant qu'en tant que ministre, il portait la responsabilité gouvernementale sur cette question.
Smotrich a rejeté les critiques, arguant que les représentants politiques arabes n'avaient pas suffisamment assumé le problème. Il a affirmé que le gouvernement agissait, tout en appelant les dirigeants arabes à dénoncer plus clairement la violence et le terrorisme, notamment en qualifiant explicitement le Hamas d'organisation terroriste. Selon Smotrich, un tel message contribuerait à renforcer les normes sociales contre les fusillades et les meurtres, en commençant par les responsables politiques et en se diffusant jusqu'aux jeunes générations.
Plus tard dans la journée, les tensions se sont à nouveau exacerbées lors d'un échange houleux au sein de la commission des finances entre Smotrich et le député UTJ Moshe Gafni. Smotrich a insinué que la faction de Gafni agissait de facto comme une composante de l'opposition et a laissé entendre qu'elle pourrait rester en dehors de la prochaine coalition gouvernementale.
Gafni a répliqué en accusant le ministre des Finances de mettre en péril les moyens de subsistance de centaines de familles d'éleveurs laitiers. Smotrich a rétorqué que sa politique visait à aider les ménages à faibles revenus, affirmant qu'elle leur permettrait de réaliser d'importantes économies.
millions de pauvres en israel
Le paradoxe …le shekel est au plus haut
et le peuple a de plus en plus de mal à se nourrir correctement. !!!
La viande es hors de prix !!!
L alimentation aussi !!!!
Pourtant quand m etat fait appel au Peuple pour se battre faire la guerre
Le peuple est présent