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Témoignage : Ma deuxième vie
Témoignage : Ma deuxième vie

C’est la première histoire que j’écris de ma vie, et j’ai déjà 41 ans. Ce sera certainement aussi la dernière…

Ce n’est pas mon style d’écrire des histoires, comme vous le verrez par la suite.

Je suis un père de cinq enfants.

Mes parents sont des gens calmes et renfermés, qui m’ont élevé avec beaucoup de dévouement. Je pense qu’ils nous aimaient beaucoup, mais ne savaient pas vraiment comment nous l’exprimer.

En vérité, j’ai grandi sans incident. On ne m’a jamais crié dessus ni frappé, et de toute manière, ce n’était presque pas nécessaire. En gros, j’étais un enfant calme et renfermé comme mes parents, et combien de problèmes un tel enfant peut-il faire ?!...

Même lorsqu’il y avait des petits incidents, j’avais droit au maximum à une expression d’insatisfaction. Je n’étais pas blessé, n’étant pas sensible. J’avais compris le message et l’histoire s’arrêtait là.

En société, j’étais assez fluide. Je n’étais en rien un meneur ni à la queue, je pense avoir été dans la moyenne. Je n’embêtai personne, mais n’étais pas non plus recherché. La société aimait peut-être mon côté sérieux et mon absence de crises, je ne m’énervai pas et n’étais pas blessé, je n’offensais pas les autres et ne collais pas aux autres. J’ai toujours été comme ça.

Ne me demande pas quand j’ai commencé à devenir quelqu’un de dur. Je n’ai aucune idée comment ça a commencé, car si j’en avais eu la moindre idée, je pense que je ne serais pas devenu ce que je suis.

Cela se produisit dans les années où j’étais jeune homme à la Yéchiva, et cela s’exprimait par un regard sévère sur chaque chose : le lit fait, le rangement de la chambre, les habitudes de mon entourage, etc.

Tout le monde savait qu’on ne devait pas s’asseoir sur mon lit ni entrer dans la chambre pour rien, et si déjà on y entrait, alors il fallait en sortir lorsque je le demandai, ce que je n’hésitai pas à faire.

De même, je devins cynique, j’avais l’habitude de faire des remarques sur chaque chose avec un humour sarcastique. Sur quoi ? Le style d’habits, la manière de parler, les traits de caractère. À un moment donné, on a commencé à avoir peur de moi. Tu seras étonné, mais mon statut dans la société ne dégringola pas pour autant. Apparemment, la société accorde du respect à ceux dont elle a peur.

* * *

Puis, je me mariai.

J’étais un mari fidèle à ces habitudes. Mon cynisme n’épargna pas mon foyer, et je critiquai tout.

Pour mes enfants, j’étais un père qui se souciait de leurs besoins, mais sans montrer d’émotions. J’étais sévère, en particulier face à deux enfants qui, à un moment donné, ont développé un caractère différent. Ils étaient polissons, riaient à voix haute, et ne me correspondaient vraiment pas. Ils souffrirent de moi et de ma langue acérée, mais je n’ai pas non plus épargné aux autres ma langue acerbe. Je dois préciser que je ne les ai jamais frappés, mais aujourd’hui je sais que le langage que j’employais constituait une forme de violence. Avec mes voisins, je développai une hostilité exactement comme avec mes anciens amis de la Yéchiva et de l’internat, mais contrairement à ceux-là, avec les voisins, ça devint une sorte de haine mutuelle. Nous étions une famille isolée dans un immeuble de familles chaleureuses et sympathiques. Nous n’étions pas sympathiques et ne cherchions pas à l’être. En vérité, je fais une injustice à mon épouse lorsque je dis « nous ». C’était toujours moi, et elle fut contrainte de me suivre, et peut-être pour me satisfaire, elle développa également une sensibilité négative vis-à-vis de l’entourage.

Lorsque les voisins voulurent agrandir leur appartement, ils se heurtèrent bien entendu à notre opposition.

Ne me demande pas pourquoi.

Cela ne me convenait pas que notre immeuble se transforme en tente (ma définition), la poussière et la saleté ne me seyaient pas, j’étais aussi opposé à ce qu’on me bloque la lumière du soleil, ça, ça et ça ne me convenait pas.

Et tel un reflet, de même que nous les « aimions » - ils nous aimaient en retour, et nos enfants souffrirent d’une terrible injustice et d’offenses de la part des enfants des voisins, qui parlaient à voix haute de nous, les voisins pingres et jaloux du troisième étage.

Continuer ? Je pense que c’est inutile. Je me suis assez dénigré, et inutile que je m’étende sur mes relations de travail, à la synagogue, etc.

* * *

C’était la situation dans laquelle je me trouvais lors de mon 41ème anniversaire, avec un fils aîné de 17 ans et d’autres fils et filles d’âges différents. En vérité, c’est pratiquement certain que je n’aurais pas changé, et je ne sais pas où ça m’aurait conduit, moi et surtout ma famille.

Je mentionne expressément mon anniversaire, qui avait été marqué par un petit repas festif chez moi (ce qu’on avait oublié de faire pour mes 40 ans…) et le lendemain, il se produisit un tournant qui transforme mon récit en « histoire ».

Je commençai à me sentir extrêmement mal.

Au départ, c’était de simples douleurs au vendre, ensuite des vomissements, et enfin une faiblesse généralisée.

Je fis des examens, seul. Le médecin avait l’air préoccupé, il me prescrit des examens plus approfondis.

Tout ce processus dura deux semaines, jusqu’à une conversation terrible que l’on découvre dans de nombreux livres. Le médecin ferma la porte et me dit : « Tu veux connaître toute la vérité ? ».

C’est clair, je veux savoir tout, je suis comme ça, froid et rationaliste.

Il m’annonce alors une tumeur au pancréas.

Je ne sais pas ce que vous savez sur les tumeurs au pancréas. Ce que je sus à la même seconde, c’est qu’il s’agit du cancer le plus violent et le plus mortel, où le pourcentage de mortalité atteint les 99%, et ce, dans un laps de temps situé entre 3 à 6 mois.

Je précise l’heure de ma mort annoncée dans les six mois au plus, pour que les lecteurs ressentent mon marathon jusqu’à ma mort.

* * *

J’entends le médecin me demander si je vais bien, et je m’entends lui répondre : « Tu connais la blague de celui qui tombe du centième étage, et quelqu’un lui crie depuis le 73ème étage : "Comment ça va ?", et il répond : "Pour l’instant, tout va bien." ».

Le médecin rit à gorge déployée. Moi non. Non pas à cause de cette terrible nouvelle, mais parce que je n’ai jamais ri de ma vie à gorge déployée. Pour moi, ce n’était pas une blague, mais mon cynisme habituel.

Il me demanda : « Tu veux écouter les possibilités de traitement ? ».

« Je n’en ai pas besoin, répondis-je. Ou je peux attendre tranquillement jusqu’à ce que je meure dans les six mois à venir, ou commencer maintenant des traitements chimiothérapiques pour mourir en souffrant dans les six prochains mois. »

Le médecin rit à nouveau. Il intégra à qui il avait affaire et se sentit libre de rire.

- Je suis obligé de te proposer d’essayer malgré tout un traitement, au moins qui prolonge la durée de vie, mais au final, la décision t’appartient.

- Ok, répondis-je, puis je rajoutai : je demande le secret médical absolu sur les résultats des examens, même à ma famille proche, y compris mon épouse.

- Inutile de le demander, dit-il, mais je te conseille de réfléchir si tu veux le raconter à tes proches, pour les préparer à…

- À ma mort, dis-je. Je vais peser le pour et le contre, répondis-je, sans y croire un instant.

* * *

Je rentrai chez moi, m’allongeai dans mon lit et commençai à réfléchir.

Je compris que j’avais affaire à une chose terrible. Que j’allais quitter ce monde dans quelques mois.

C’est étrange, mais mourir ne me dérangeait pas. Peut-être parce que ma vie n’avait jamais été passionnante. Mais soudain, le souvenir que je laisserais après ma mort m’importa. Comment mes enfants se souviendraient-ils de moi ?

Je me dis que j’étais obligé de faire quelque chose pour que mes enfants aient un bon souvenir de moi, qu’ils se souviennent de moi comme un père bon et extraordinaire, qu’ils aient quelque chose de moi.

À ce moment-là, ma fille de deux ans et demi entra dans la chambre, et me demanda : « Papa, pourquoi tu dors en pleine journée ? ». Je me mis à pleurer, chose rarissime.

Je la pris dans les bras, et soudain, je lui fis un câlin. Je ne suis pas de ceux qui font des câlins, mais des enfants de cet âge recevaient parfois ici et là des câlins froids. À présent, ce n’était pas un câlin froid, mais chaleureux, et je me réjouis intérieurement qu’à son âge, elle n’allait pas raconter aux autres que son papa avait un problème. Ce fut ma première décision.

Je pleurai non pas sur ma maladie, mais sur le fait que je devais quitter ma fille. Je compris soudain à quel point elle m’était chère. J’aurais pu vivre une vie entière sans le réaliser.

Je me calmai et sortis de la chambre pour manger. Mes enfants étaient là, comme toujours, une partie d’entre eux, calmes, et les autres, plus bruyants. Je les vis de façon totalement différente. Comme un homme sachant qu’il doit compter les jours où il aura le privilège de les voir.

* * *

Les jours suivants, je commençai à les gâter, à leur acheter des choses. Bien que je n’en eusse pas l’habitude jusqu’ici, ils ne soupçonnèrent rien et se réjouirent des cadeaux que je leur offrais. Mon épouse me demanda d’où provenait cet élan soudain de générosité, et je répondis : « Ils y ont droit ».

Roch Hachana arriva, j’étais en pleine prière et je prononçai les termes : « Qui vivra et qui mourra, qui verra sa fin et qui ne la verra pas », et je pleurai comme jamais je n’avais pleuré. Fort heureusement, ma place se trouvait à côté d’un mur et je pus dissimuler mes larmes. Et peut-être que je me voilais la face.

Pendant les Dix Jours de Pénitence, je fis un examen de conscience, et le jour de Yom Kippour, je pris la décision de quitter ce monde sans jugement sévère contre autrui et de me faire pardonner par toute personne que j’avais blessée.

Je commençai par les voisins.

Discrètement, je parlai avec les voisins avec lesquels j’avais refusé de signer pour leur construction, et leur annonçai que je retirai mon opposition. Ils étaient stupéfaits, et pour s’en assurer, ils me firent rapidement signer avant que je ne le regrette. Je ris intérieurement d’un rire amer. Je m’adressai ensuite aux voisins auxquels j’avais fait des remarques ou auxquels je m’étais opposé dans le passé à leur construction, je m’excusai et demandai si je pouvais les compenser. Tout le monde se laissa apaiser sans problème. Cela me surprit de voir à quel point ils étaient disposés à me pardonner sans en connaître la raison. L’un d’eux s’obstina pour que je signe pour lui permettre de construire sur une surface qu’il n’avait pas construite à cause de moi. Je signai et le compensai même sans qu’il me le demande pour les frais occasionnés par ma guerre contre lui.

Ensuite, j’arrangeai aussi les choses sur mon lieu de travail. J’apaisai les dissensions avec les personnes concernées, et surtout, je commençai à faire cas des autres, ce que je n’avais jamais fait de ma vie.

On peut dire que l’atmosphère se purifia. Je compris soudain à quel point j’avais été un élément gênant et oppressant là où je me trouvais. Dès l’instant où je me libérai, une bonne atmosphère régna. Comment puis-je le savoir ? Les gens sont venus me le dire explicitement. Des amitiés se créèrent que je n’avais jamais eues.

En parallèle, je commençai à emmener ma famille en excursion, à m’intéresser à leurs passe-temps et à leur acheter des cadeaux onéreux.

Ma femme ne comprit à nouveau pas ce qui m’arrivait, ainsi qu’à ma façon précise de calculer. Elle ne comprit pas que ça n’avait pas changé en fait. Je me reposai en réalité sur une assurance-vie solide que j’avais contractée. Je savais qu’à ma mort, elle ne serait pas pauvre et ne devrait pas collecter de l’argent. Je me permis de gaspiller, sachant que tout allait revenir en intérêts, avec quelque chose en moins : moi.

* * *

Plus je me rapprochai de mes enfants, plus je compris combien j’avais été éloigné d’eux et combien je les avais perdus. Ok, je les avais perdus. Mais j’avais surtout de la peine qu’ils m’aient perdu. J’avais mal en pensant qu’il me restait si peu de temps pour combler cette perte.

Malgré tout, je décidai de faire tout mon possible.

Je commençai à lire des livres sur les enfants et les sentiments, exactement ce qui me manquait. Je lis qu’il était important de dire aux enfants les termes : « Je t’aime ». Je ne le leur avais jamais dit, non pas parce que je ne les aimais pas, mais parce que je me sentais bête de le dire. Ces termes me semblaient enfantins.

À présent, je me sentais idiot de ne pas les avoir employés.

Je commençai du plus petit au plus grand.

Avec la plus petite, c’était facile. Avec les plus grands, ce fut plus difficile, et plus les enfants étaient grands, plus ça devenait presque insupportable. Mais les jours passaient, et j’avais dit presque à tous mes enfants les mots magiques : « Je t’aime ».

Presque. Il restait mon fils de 17 ans. Je sentis que j’en étais incapable.

Le temps passe, nous arrivons au mois de ‘Hechvan, et je sens la maladie qui me tenaille. Je prends uniquement des antidouleurs ainsi que quelques médicaments, mais je m’opposai à la chimiothérapie.

Je m’approche de mon fils. Il était assis dans le salon. Je lui dis : « Tu as quelques minutes pour moi ? ».

Il me répond : « Autant que tu veux, papa ».

Je commence : « Tu sais quoi ? J’aime… », je reste bloqué et poursuis : « J’aime beaucoup quand tu aides maman, bravo ! ».

Mon fils hocha la tête, embarrassé. Il n’avait pas l’habitude de mes compliments. Nous nous sommes tus, puis je suis parti.

Je partis, sachant que je ne lui avais pas dit le fameux « Je t’aime ». Je l’avais complimenté sur son aide, pas plus.

Deux jours s’écoulèrent, puis j’entrai dans sa chambre. Je pris une profonde inspiration et lui demandai : « Je peux m’asseoir ? ».

- Bien sûr, papa.

Je lui dis : « C’est important pour moi que tu saches que je… C’est important pour moi que tu saches que… que moi et maman… on t’aime beaucoup. »

Mon fils sourit et rougit : « Oui, je le sais, papa. »

« Je croyais que tu ne le savais pas, car je ne te l’ai jamais dit. »

Je me pressai de quitter la chambre et sus que j’avais encore manqué une occasion.

Il me fallut encore deux jours pour m’armer de courage. J’entrai dans sa chambre et lui dis : « Je voudrais te dire qu’en dehors du fait que je t’admire depuis que tu es tout petit, que j’admire comment tu étudies et comment tu te conduis avec tes frères et sœurs, et comment tu respectes tes parents, j’aimerais te dire autre chose, mais je n’y arrive pas, et ça n’a rien à voir ave ce que tu fais ou comment tu te conduis. C’est parce que tu es mon fils et je… je t’aime tellement. »

Et là, je fondis en larmes. Je m’étais mis à nu devant mon fils. Je le pris dans les bras et l’embrassai, ce que je n’avais pas fait depuis son enfance. Il était embarrassé. Au départ, il tenta de repousser mon accolade, mais finalement, il l’accepta.

Je quittai sa chambre et m’assis dans le salon.

* * *

Dix minutes plus tard, il s’approcha de moi et me dit : « Dis-moi, papa… ».

- Oui ?

- Tu as parlé avec quelqu’un ?

- De quoi ?, lui demandais-je.

- De tout, me répond-il, peut-être as-tu suivi une formation parentale ou un truc du genre ?

Je pris mon visage dans les mains et pleurai en sourdine. Il ne savait pas quelle formation j’avais suivie. Aucune formation, j’étais allé à l’école. L’école de la vie. Dommage qu’une telle école se nomme : la mort.

Il me caressa, puis partit, et c’est à ce moment-là que je décidai de revoir ce médecin pour lui demander le traitement qui accroît la longévité.

* * *

Oui, je suis prêt à endurer même de grandes souffrances, mais gagner encore quelques jours avec mes enfants, et leur donner tout ce que je ne leur ai jamais donné de ma vie.

Je vis le médecin, mais, avant tout, je t’ai écrit cette lettre, pour en faire une histoire. Je t’ai également dit que je te demanderai quand la publier. Je ne savais pas si ce traitement prolongerait ma vie ou la raccourcirait, c’est pourquoi je t’ai envoyé cette lettre avant tout.

Chez le médecin, je lui annonçai que je voulais le traitement le plus fort, même sachant qu’il ne me sauverait pas la vie.

Il me regarda, abasourdi. Je vis sur son visage qu’il voyait en moi un autre homme, ce que j’étais vraiment. Un autre homme.

Il me prescrit des examens destinés à déterminer la gravité de la maladie, son avancée et le traitement approprié.

En parallèle, je commençai un traitement, et tout ceci, sans que personne ne le sache.

Et le 11 Kislev, il y a une semaine, on m’appela de toute urgence à l’hôpital.

Une équipe entière m’attendait, à la tête de laquelle se tenait mon médecin.

Et ce qu’ils m’annoncèrent alors me sonna : « Nous avons procédé à une nouvelle évaluation. Il s’avère que tu as bien une tumeur, non pas dans le pancréas, mais dans le foie, à côté du pancréas. Ce n’est pas bon, mais le diagnostic change du tout au tout. Tu vas subir un traitement pour éliminer une partie du foie, et tu arriveras peut-être à une transplantation du foie, mais tu ne vas pas mourir aussi vite, et si tu avais des projets… »

Bien sûr que j’avais des projets, beaucoup de projets, et j’étais tellement content.

Je pris dans les bras tous les médecins et sortis de là-bas en dansant.

* * *

Je savais que je n’allais pas mourir, mais vivre, et j’étais tenu de raconter le processus que j’avais vécu.

Pour dire la vérité, je suis bien mort. L’homme que j’étais est mort, et son lieu de sépulture n’est pas connu. Un autre homme est né à sa place, joyeux et heureux, bon et qui fait le bien.

En dehors du miracle que je suis tenu de publier, un autre miracle encore plus grand a eu lieu. J’ai non seulement échappé à la mort, mais aussi à une vie effroyable et privée de bien.

Je suis désormais un homme nouveau, avec d’autres enfants et d’autres voisins. Il me reste encore des soins et des opérations, mais je sens que je vais survivre, vivre et guérir avec l’aide de D.ieu.

Et je vais emprunter une nouvelle voie vers la vie.

Chaïm Valder

Torah Box
L'association de diffusion de la Torah dans le monde francophone www.torah-box.com
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