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Politique Israël

Sarkozy traite Netanyahu de « menteur » devant Obama

Nicolas Sarkozy a traité le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu de « menteur » lors d’une conversation privée, le 3 novembre au G20 à ...lire la suite
91 commentaires
Bonjour, Daniel. Même si je vais, sur ce point précis, prendre le contre-pied de la position officielle du MAE israélien, je te dirai que je ne crois pas une seule minute, pas même une seule seconde, que Ron Prosor soit " tombé dans [ un ] piège " qui lui aurait été vicieusement tendu par Mme Marine Le Pen. Ron Prosor n'est pas un perdreau de l'année. Diplômé de sciences politiques, journaliste, il est aussi diplomate de carrière et les postes qu'il a occupés depuis une quinzaine d'années sont de tout premier ordre : ambassadeur en Allemagne, puis aux Etats-Unis, puis au Royaume-Uni, puis à l'ONU : excuse-moi du peu ! Il aurait poussé une porte, par hasard ; aurait vu qu'il y avait du monde, un buffet, se serait rapproché de celui-ci parce qu'il avait faim, aurait, ce faisant, bavardé avec sa voisine, une jeune femme blonde qu'il ne connaissait pas, pendant seulement une vingtaine de minutes ; des amis de celle-ci l'aurait photographié, souriant, à côté d'elle. Puis, rentré chez lui, un pote lui aurait dit : " Non mais tu sais qui c'était, la nana que tu draguais ? - Devine un peu ! ... " Et lui aurait dit alors : " Oh non, m ...de ! C'est pas possible ! ... Si j'aurais su, j'aurais pas venu dans ce buffet, zut alors ! Tu parles d'une gaffe ! Et ma femme, qu'est-ce qu'elle va dire ! ? ... "
Envoyé par Edmond_002 - le Vendredi 11 Novembre 2011 à 13:23
(suite)

Rigole Rigole Rigole Rigole Rigole ! ...

On peut discuter longuement sur l'opportunité politique qu'il y a ou qu'il n'y a pas, pour Israël, de prendre des contacts, disons : " exploratoires " avec Mme Le Pen. On peut réfléchir au fait que d'autres de la même mouvance ( Filip De Winter, ou Gianfranco Fini - celui-ci reçu à la Knesset ) ont eu et ont des contacts ou des relations politiques avec Israël. On peut avoir, là-dessus, un jugement moral et un jugement politique. Mais on ne peut pas prendre les gens ( toi, moi, d'autres, ... ) pour plus c ... s qu'ils ne sont.

Envoyé par Edmond_002 - le Vendredi 11 Novembre 2011 à 13:33
La gênante fuite d’un aparté entre Obama et Sarkozy : lorsqu’ils critiquent le 1er ministre Israélien !

Aidés par une erreur technique de l’Elysée, des journalistes ont pu écouter lors du G20 une conversation des deux présidents qui s’opposaient sur le dossier palestinien et tâclaient le premier ministre isréalien Nétanyahou.

[...] L’utilisation des casques d’ingénieurs du son ou de reporters radio a alors permis aux journalistes présents sur place d’écouter la conversation qui se tenait entre Nicolas Sarkozy et Barack Obama. Rapidement, un attroupement s’est formé autour d’un journaliste qui a pu se connecter sur le boitier. « Il transmettait à tout le monde ce qu’il entendait », explique l’un de ses confrères.



e pensant pas être entendus par la presse, les deux présidents ont abandonné le langage feutré des sommets diplomatiques. Obama a d’abord reproché à Sarkozy de ne pas l’avoir prévenu qu’il allait voter en faveur de l’adhésion de la Palestine à l’Unesco, alors que les Etats-Unis s’y sont opposés. Les deux hommes ont ensuite évoqué Benyamin Nétanyahou, le premier ministre israélien. « Je ne peux plus le voir, c’est un menteur », aurait lâché Sarkozy.

« Tu en as marre de lui, mais moi, je dois traiter avec lui tous les jours ! », lui aurait ensuite répondu Obama avant de demander à Sarkozy de calmer les vélléités d’adhésion à l’ONU des Palestiniens notamment à la FAO et à l’AIEA. « Barack Obama lui a rappelé que les Etats-Unis versaient 25 % du budget de l’ONU et lui a demandé de l’aider à canaliser les demandes des Palestiniens, explique un journaliste présent sur place. J’ai perçu ces propos comme une menace à peine voilée ». [...]

Ces propos explosifs, dont l’existence ou la teneur ont été confirmés par plusieurs journalistes, ne sont pas parus dans la presse (mais ils ont été mentionnés en une phrase sur le blog d’Arnaud Leparmentier, du Monde). Les journalistes présents se sont en effet mis d’accord pour ne pas les exploiter : "Nous n’avons rien enregistré, et les utiliser revenait à reconnaître qu’on avait triché, explique l’un d’eux. De plus, cela aurait gravement mis en difficulté les personnes chargées de l’organisation." Un membre de la hiérarchie d’un média confirme :"Il y a eu des discussions entre les journalistes sur place, qui sont convenus de ne rien en faire. C’est un sujet un peu sensible : il est embêtant de ne pas faire état de ces informations, mais en même temps, nous sommes soumis à des règles déontologiques précises, et diffuser ces phrases revenait à les enfreindre."



On doit rendre hommage à Schneidermann d’avoir brisé l’omerta concertée entre les « accrédités » et les « communicants » de l’Elysée sur cet incident : s’il n’avait pas été là, personne n’aurait eu connaissance de ces propos fort éclairants sur l’état d’esprit du président français vis-à-vis du premier ministre israélien. Et qu’on ne vienne pas nous parler d’éthique ou pire, de déontologie, pour justifier ce comportement qui relève de la pure et simple connivence entre habitués de la rue du Faubourg Saint-Honoré ! Les « accrédités » ont fait une fleur aux « communicants » en leur épargnant les foudres présidentielles, et les premiers sauront bien, un jour prochain, leur renvoyer l’ascenseur.

D’ailleurs, Nicolas Sarkozy ne ment-il pas quand il dit qu’il défendra Israël s’il était menacé ? Peut-être ne sait-il pas que l’État Juif, que l’État des Juifs est menacé tous les jours. Et pas seulement menacé ! Allez demander à ceux qui vivent sous les roquettes de Gaza tous les jours s’ils ne sont pas menacés ?

Netanyahu est peut-être un menteur. Mais lui au-moins, il protège son peuple de ceux qui veulent le détruire. Plus que jamais, la célèbre maxime : « Protégez moi de mes amis, je m’occupe de mes ennemis » prend son sens en Israël. Quoi que… Sarkozy ne semble pas vraiment être un ami d’Israël ces temps-ci.

Mais M. Sarkozy est-il une menteur ?



Ce n’est pas la première fois que sont rapportés des propos off de Nicolas Sarkozy sur ses homologues qui font polémique : il y avait eu précédemment sa pique sur Angela Merkel (« Elle dit qu’elle est au régime... et se ressert de fromage »), rapportée par Le Monde, ou celle sur José Luis Rodriguez Zapatero (« Il n’est peut-être pas très intelligent. Moi j’en connais qui étaient très intelligents et qui n’ont pas été au second tour de la présidentielle ») révélée par Libération. Des propos récemment compilés, avec ceux d’autres dirigeants européens, dans une infographie de BusinessWeek.

Dans un autre registre, en face-à-face, la presse britannique révélait fin octobre que Nicolas Sarkozy avait lancé à David Cameron, pendant le sommet de Bruxelles :

« Nous en avons assez que vous nous disiez quoi faire. »

Enfin, on se souvient du célèbre off en pleine affaire Karachi, durant lequel il avait lancé à un journaliste, selon un enregistrement publié par Libération :

« Et vous, j’ai rien du tout contre vous. Il semblerait que vous soyez pédophile... Qui me l’a dit ? J’en ai l’intime conviction [...] Pouvez-vous vous justifier ? »

Et après la presse Française ose critiquer la rencontre de Marine Le Pen avec Ron Prosor !

Marine Le Pen a rencontré Ron Prosor, ambassadeur d’Israël aux Nations Unies, à New York lors d’un déjeuner au siège de l’ONU. Ron Prosor a dit en toute franchise qu’il était « un homme libre » et qu’il avait « beaucoup apprécié la conversation » avec Marine Le Pen au sujet de l’Europe et d’autres sujets et qu’il appréciait « la diversité d’opinions ».

Alors Monsieur le Président, c’est votre façon de considérer la Nation d’Israël et son dirigeant ? Pas de doute, vous êtes à la une des presses étrangères !! Marine le Pen a plus de considération que vous pour l’Etat d’Israël !

Comment l’Etat hébreu va-t-il qualifier vos propos et comment va les qualifier la presse française si prompte à critiquer Marine Le Pen ?

Qu’attend le CRIF si pressé de critiquer Marine Le Pen pour agir sur cela ? Existerait-il deux poids deux mesures chez M. Richard Prasquier, Président du CRIF ?
Envoyé par Roland_017 - le Vendredi 11 Novembre 2011 à 16:04
Bonjour @Edmond_002

J'y crois dur comme fer à la thèse du complot tendu par Marine Le Pen; certes, Ron Prosor n'est pas "un perdreau de l'année" et il est, sans aucun doute, très intelligent, mais j'en connais un autre qui était promis à un bel avenir de Chef d'Etat et qui s'est perdu en se vautrant imprudemment dans la luxure à New-York, à quelques mois de l'élection présidentielle; il ne faut pas oublier que Marine Le Pen a utilisé un carton d'invitation aux couleurs de la République Française,....que l'entrevue a eu lieu dans un hotel,...... que les boissons alcoolisées peuvent expliquer le manque de vigilance; autant de circonstances ayant favorisé la bourde qui a été commise et qui a probablement été préméditée, vu que Marine Le Pen s'est empressée de l'exploiter grace au concours d'un photographe qu'elle avait fait venir exprès.

Chabbat Shalom.
Envoyé par Daniel_097 - le Vendredi 11 Novembre 2011 à 16:07
Tariq Ramadan face à Alain Finkielkraut.
envoyer par mail
vendredi 11 novembre 2011, par Tariq Ramadan , par Alain Finkielkraut
Notre sol a des droits !



« C’est moi qui décide ! ». Cette formule, inscrite sur le T-shirt que m’a offert un ami socialiste et facétieux pour la « primaire citoyenne », pourrait être une définition de la « laïcité libérale » dont Alain Finkielkraut montre qu’elle domine l’esprit du temps et que, sans notre pratique obstinée du « doux commerce des sexes », elle aurait peut-être intégralement triomphé de son ancêtre républicaine. C’est moi qui décide. Qui résisterait à cette séduisante injonction ? Fais ce qui te plaît. Sois ce que tu veux. Seulement voilà, comment fabriquer un « nous » avec ce patchwork de moi qui décident, ne répondant qu’à l’appel impérieux de leurs désirs ? Nous ne le savons pas, peut-être même que nous ne le voulons pas et c’est cela qu’on appelle la crise du vivre-ensemble, expression probablement forgée par un communicant chargé de vanter la « politique de la ville » − entendez de la banlieue − soucieux de tisser du lien social, de ré-enchanter l’avenir et de brasser les différences. Cette pénible invention lexicale s’est imposée au cours des dernières décennies, la fortune du mot allant curieusement de pair avec la déroute de la chose.



Il faut bien faire avec les mots disponibles. Va, donc, pour « vivre-ensemble ». Lorsqu’Alain Finkielkraut m’a parlé du cours magistral qu’il devait donner sur ce sujet devant la nouvelle promotion de l’École Polytechnique, j’ai pensé que, décidément, il n’avait peur de rien. J’avais tort, bien sûr. Il avait peur. Il aurait fallu être inconscient pour s’aventurer sans crainte dans ce champ de mines balisé par la doxa, où tout pas de côté peut valoir brevet d’infamie. Mais il ne suffisait pas de déjouer les pièges du politiquement correct pour percer la vérité profonde d’un phénomène qui se déploie dans la grammaire fragmentée de l’actualité. Cheminant à travers les événements du présent en compagnie des auteurs du passé, explorant les soubassements, repérant les minuscules fissures qui deviendront des lézardes béantes, Alain Finkielkraut expose la généalogie cachée de ce qui nous arrive.

On gâcherait bêtement le plaisir du lecteur en essayant de résumer ce propos foisonnant. On tentera plutôt d’ébaucher un état des lieux en plongeant les mains dans le cambouis du réel.

Inutile de se raconter des histoires. Si la crise prend ses racines dans le moment où, sous les injonctions de la modernité libérale, la France entreprend de défaire les liens qui l’unissaient à son passé, c’est à travers les transformations engendrées par l’afflux massif d’immigrants musulmans, venus d’Afrique et du monde arabe, que la déroute du vivre-ensemble s’invite aujourd’hui dans notre quotidien. Qu’une partie de la population désigne ses concitoyens par l’expression « les Français » montre bien que nous avons échoué à « faire France ».

Au moment où nous mettons sous presse, on ne connait pas les auteurs de l’incendie qui a détruit le siège de Charlie Hebdo, coupable de crime de lèse-Mahomet. De tels actes sont heureusement exceptionnels et minoritaires. Certes, les musulmans conviés à s’exprimer sur les plateaux de télévision ont unanimement condamné l’agression, mais parfois du bout des lèvres et toujours avec un mais permettant de renvoyer dos à dos coupables et victimes : « La violence est inacceptable mais les attaques de Charlie Hebdo aussi. » Et au lendemain du sinistre, ce n’est pas par des messages de sympathie ou de soutien que la page Facebook de l’hebdomadaire était envahie, mais par des menaces et autres récriminations de musulmans en colère. Ce refus de la critique ou de la caricature, systématiquement disqualifiées sous le signe de « l’islamophobie », est tout sauf anodin. L’incapacité à distinguer la loi humaine de la loi divine, et la revendication qui en découle d’un statut particulier plaçant la religion à l’abri de la critique, sont parmi les principaux obstacles à l’acculturation de l’islam. En même temps, la solidarité affichée avec le journal, même dans les franges de la gauche, habituellement promptes à dégainer l’accusation de « stigmatisation », témoigne d’un attachement viscéral à la liberté d’expression et à la laïcité.

Il ne s’agit pas, cependant, de nourrir la mythologie d’une guerre ethnique larvée qui menacerait à chaque instant d’enflammer nos banlieues. Plus qu’à une montée des tensions et des frictions, on assiste à la progression d’un séparatisme culturel et géographique qui voit une fraction de la population immigrée vivre dans l’entre-soi. Comme l’explique Christopher Caldwell dans sa minutieuse enquête sur cette révolution qui se déroule sous nos yeux, ce n’est pas l’immigration en tant que telle qui pose problème, mais son ampleur et sa rapidité qui ont abouti à créer des enclaves ethniquement homogènes dans lesquelles on peut, grâce aux technologies de la communication, vivre à la mode du bled ou du village. À la différence de ceux qui l’ont précédé dans les années 1960 et 1970, l’immigré d’aujourd’hui n’est nullement incité à couper les ponts avec sa culture d’origine. La même prudence s’impose avec le vocable d’« islamisation » volontiers brandi par certains. Cette islamisation est à la fois une réalité et un fantasme, une réalité car, quand le nombre de musulmans augmente, la société s’islamise « naturellement », et un fantasme, car elle suggère une volonté consciente et organisée dont il n’existe pas la moindre preuve.

Si l’on admet, avec Alain Finkielkraut, que la tradition ancienne de visibilité des femmes est au cœur de l’habitus français − ou ce qu’il en reste −, on comprend que la question du voile ait été et soit encore l’enjeu des plus vives polémiques. Ce qui est en cause, au-delà de l’égalité entre les sexes, c’est un régime particulier de leur coexistence qui se caractérise par « la circulation de la coquetterie et de l’hommage », selon l’heureuse formule de Claude Habib – et qui, à vrai dire, scandalise autant les Américains que les musulmans. Dans les années 1980, on pensait que les femmes seraient le fer de lance de l’intégration − et elles l’ont été dans une large mesure. Depuis une décennie au moins, on a l’impression que le balancier est reparti dans l’autre sens et que le groupe a repris ses droits sur l’individu, surtout quand celui-ci est une femme.

Reste que dans la négociation, implicite ou explicite, qui définit les modalités de la coexistence des cultures, c’est à l’accueillant de fixer les règles du jeu, l’accueilli ne pouvant que s’engouffrer dans les brèches existantes. Or, la France s’est volontairement dépouillée de ce qui faisait son identité, au point que le terme lui-même a été proscrit, comme s’il ne véhiculait rien d’autre qu’une histoire criminelle, comme s’il était dangereux par nature de se demander qui on est. Bien entendu, cette mise au ban de l’identité française est allée de pair avec l’exaltation de toutes les autres identités, pour peu qu’elles pussent invoquer un passé de dominé. C’est ainsi que l’ancienne conception du pluralisme a cédé la place à l’idéologie de la diversité qui assigne chacun à résidence ethnique ou religieuse. C’est ainsi que la méritocratie républicaine s’est sabordée en accédant à l’exigence de « reconnaissance » de toutes les singularités. Dans ce sens, le délitement du vivre-ensemble est l’autre nom de la « fatigue d’être soi » française.
Envoyé par Roland_017 - le Vendredi 11 Novembre 2011 à 16:14
Bonjour Jasmine

Je comprend votre rancoeur et d'une certaine facon tout ce que vous dites ,mais il faut quand meme apprendre
a controler vos emotions ,cela vous servira beaucoup mieux et donnera plus d'effet a vos actions. Essayez pour voir !
Shabbat Shalom
Marc Daniel
Envoyé par Marc Daniel_001 - le Vendredi 11 Novembre 2011 à 16:56
Bonjour Jean .
MERCI POUR VOTRE REPONSE ET QUE GRAND BIEN VOUS FASSE !
Le jour de votre alya ,sachez que je ne serais pas tres loin ,et qu'on aura de quoi debattre quand a nos raisons d'etre
en Israel.Vous verrez qu'elles sont presque les memes.
Bon Shabbat
Marc Daniel
Envoyé par Marc Daniel_001 - le Vendredi 11 Novembre 2011 à 17:33
Bonjour Anne 011
Je peux tout concevoir ....sauf les injustices qui sont basees sur une forme d'irritation contre Israel (ils nous agassent ceux la ,envoyons les balader et occupons nous de nos moutons (les Arabes) .
C'est le petrole qui est le responsable de la politique pro arabe de la France ,aujourd'hui tout les mots et gestes que l'elysee pose,sont des gestes pres electoral (les votes musulmans)en 1er et d'interets economiques en second... le petrole toujours Arabe..... OU Voyez vous l'influence U.S.A. / ISRAEL?
Mais les temps changent et en esperant une paix prolongee au moyen orient (inconcevable aujourd'hui ,bien malheusement),l'avenement du Petrole et gaz Israelien
pourra faire changer le manteau d'epaule de l'Elysee et de le voir revenir a des amities et conciderations encore jamais vus pour Israel ,ne m'etonnerais pas !
C'est donc de ca que vous parlez ....L'hypocrisie ..vous semblez la concevoir comme normale et c'est ,pour ca que le monde entier sera bien d'accord avec moi,La France est a la hauteur politique de ce qu'elle a toujours etait ''an easy turn jacket''
c;est a dire quelqu'uni auquel on ne peux pas trop se fier! Bien regrettablement
Marc Daniel
Envoyé par Marc Daniel_001 - le Vendredi 11 Novembre 2011 à 19:08
faux-cul ou pas .......en tout cas il est le seul homme de droite à l'heure actuelle qu'il faut élire en mai 2012 afin d'éviter de retrouver les socialistes au pouvoir ...ceux là meme qui ont dénigrer israel durant 15 ans lors de journaux télévisés avec images truquées .......depuis que le " faux-cul " est au pouvoir , tres peu d'images ou de reportages en tout cas nettement moins n'ont dénigrés israel.........n'oubliez pas que le socialiste est anti sioniste donc anti-israelien ......si le faux-cul ne se présente pas , il faudra se tourner vers marine le pen !!! c'est la seule à ,part sarkosy qui nous aidera à luter ......
Envoyé par Josué - le Dimanche 13 Novembre 2011 à 11:08
Josua, pourquoi voter pour un faux-cul ? vous oubliez qu'il y a un premier tour. Encore une fois, je le dis ,regardez au Centre. Et ne mettez pas tousl es hommes politiques dans le même sac. Ma vie professionnelle m'a fait pratiquer des gens du RPR, de l'UDF, du PS, du PC, des écolos et quelques extrémistes( pour lesquels j'étais d'ailleurs "leur bon juif"). Nous avons des supporters, des gens que je connais depuis 1967, sous les drapeaux, qui voulaient la victoire d'Israël et qui étaient prêts à partir...pour participer à cette victoire- et pour beaucoup à cette revanche après la défaite en algérie.. Shalom
Envoyé par Jean_055 - le Dimanche 13 Novembre 2011 à 13:55
Membre Juif.org





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