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L'Islam et le Nazisme

En commençant par les liens entre le Mufti de Jerusalem, et Hitler (que son nom soit effacé).
Tags : islam, nazisme, nazi, hitler, mufti, guerre, allemagne, palestine
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12 commentaires
www.afrique-du-nord.com
Similitudes entre Mein Kampf et le Coran



« [Mein Kampf] le livre qui, répandu en Allemagne à plus d'un million d'exemplaires, a eu sur l'orientation soudaine de tout un peuple une influence telle, qu'il faut, pour en trouver l'analogie, remonter au Coran. »
(Extrait de l'Avertissement dans l'édition française de Mein Kampf publiée avant la seconde guerre mondiale.)

La religion d'Hitler est la plus proche qui soit de l'islamisme, réaliste, terrestre, promettant le maximum de récompenses dans cette vie, mais avec ce Walhalla façon musulmane avec lequel les Allemands méritoires peuvent entrer et continuer à goûter le plaisir. Comme l'islamisme, elle prêche la vertu de l'épée.
(1936, C.G. Jung à propos d'Hitler, Entretiens et Interview, p. 94)

Je n'ai rien contre l'islam, parce que cette religion se charge elle-même d'instruire les hommes, en leur promettant le ciel s'ils combattent avec courage et se font tuer sur le champ de bataille: bref, c'est une religion très pratique et séduisante pour un soldat. (1943, Heinrich Himmler)


En souvenir au grand mufti (1943, Heinrich Himmler)

Hitler possède un pouvoir magnétique sur les foules; qui découle de la foi en une mission qui lui aurait été confiée par Dieu. Il se met à parler sur le ton de la prophétie. Il agit sur l'impulsion et rarement sous l'empire de la raison. Il a l'étonnante faculté de rassembler les points essentiels d'une discussion et de lui donner une solution. Une forte intuition lui permet de deviner la pensée des autres. Il sait manier avec habileté la flatterie. Sa mémoire infaillible m'a beaucoup frappé. Il connait par cœur des livres qu'il a lus. Des pages entières et des chapitres sont photographiés dans son esprit.
(Erwin Rommel à propos d'Hitler, octobre 1938)

Envoyé par Abel - le Jeudi 13 Novembre 2008 à 05:44
c 'est écoeurant ..........
Envoyé par Jacqueline_008 - le Jeudi 13 Novembre 2008 à 08:20
Triste ON COMMENCE PAR BRULER LES EDIFICES RELIGIEUX. PUIS ON BRULE LES LIVRES(CONNAISSANCE)
PUIS ON EXTERMINES LES HOMMES.
TOUJOURS LES MEMES BARBARIES. ET CES MONSTRES PULLULENT. ET LE MONDE ENTIER ATTEND..QUOI???

IL EST PRESQUE TROP TARD.
Envoyé par Elyane - le Jeudi 13 Novembre 2008 à 09:51
A ces mutants de l’araboislamisme colonial ,nous disons ,que LE CHRISTIANISME COMME LE JUDAISME étaient CHEZ NOUS ,en TAMAZGHA (afrique du nord)et en KABYLIE en particulier CHEZ EUX bien avant l’arrivée de la colonisation arabomusulmane.
Nous ignorons de quelle façon le christianisme fut apporté
chez les Berbères, mais il est probable que le point de départ
doit se chercher dans les grandes villes et que les premiers
foyers durent être, comme à Rome, les communautés juives. La
séparation ne tarda pas à se faire et l’église d’Afrique devint
bientôt prospère. Mais son histoire appartient surtout à celle du
christianisme, et l’on ne peut démêler ce qui, dans ses développements
et ses vicissitudes, tient particulièrement aux Berbères.
On peut admettre cependant que ce fut chez ces derniers, du
moins dans les territoires directement soumis à Rome, que se
recrutèrent les donatistes, plutôt schismatiques qu’hérétiques,
et les Circoncellions dont le mouvement, malgré sa teinte religieuse,
fut, comme celui des Bagaudes, plutôt social que national.
La liste des évêchés d’Afrique (Proconsulaire, Byzacène,
Numidie, Mauritanies : Sitifi enne, Césarienne et Tingitane, Tripolitaine)
contient une foule de noms dont la grande majorité
est berbère, encore qu’il soit diffi cile de les identifi er tous : ces
noms étaient souvent ceux de simples bourgades, car l’étendue
de l’évêché était excessivement restreinte. Les monuments épigraphiques
ont permis d’en reconnaître quelques-uns et il semble
bien que la masse de la population, défalcation faites des colo
romains et de quelques étrangers, se composait de Berbères,
ou du moins de métis chez lesquels dominait le sang berbère.
Quant aux tribus à demi soumises ou indépendantes chez qui le
christianisme se répandit, nous pouvons supposer que le prosélytisme,
comme sur bien des points du monde barbare, eut lieu
par le moyen des captifs que leur procuraient leurs incursions.
La domination des Vandales ariens ne changea rien à cet état de
choses, sinon que, de persécuteur, le catholicisme devint, sauf
en de rares périodes, persécuté à son tour et ne triompha que
grâce aux succès des Byzantins(1). Il faut signaler cependant,
comme intéressant l’histoire du christianisme chez les Berbères
de l’Ouest de l’Algérie, l’existence d’une dynastie chrétienne
indigène au commencement du Ve siècle, après la chute des Vandales
et avant l’invasion arabe. On voit, à quelque distance de
Frenda, les tombeaux de ces princes dont nous connaissons deux
noms, Mephanias et Massonas, qui paraît avoir été le même que
Masema, « rex gentium Maurorum ac Romanorum, mentionné
dans une inscription latine de Hadjar er Roum (Lamoricière,
C. I. L., VIII, 9835). C’était une dynastie berbère, chrétienne,
comme le montrent les emblèmes et les traces de peinture qu’on
a relevés sur les tombeaux connus sous le nom de Djedâr et déjà
signalés par les historiens arabes. Ces princes disparurent probablement
avec le christianisme, lors des premières conquêtes
des musulmans(2).
Mais, sur d’autres points, le christianisme se maintint encore
longtemps. En Tripolitaine, chez les Nefousa dont le terri-
toire renferme encore un certain nombre d’églises en ruines : dans
l’Aourâs, chez les Berânes ; dans le Rif, chez les Ghomara et les
Sanhadja. Nous avons vu que du temps d’Idris, c’est-à-dire plus
d’un siècle après l’apparition de l’Islam dans ce pays, il existait
encore dans le Maghrib el Aqsa des tribus ou des fractions de tribus
chrétiennes. Là où un traité fut conclu entre les envahisseurs
et la population indigène, celle-ci, conformément à la législation
musulmane, put conserver sa religion, mais l’isolement et des
divisions intestines précipitèrent la décadence. Au Xe siècle, on
comptait encore quarante évêques ; en 1054, sous Léon IX, n’en
restait plus que cinq et deux d’entre eux se disputaient la prééminence.
En 1076, nous voyons par la correspondance de Grégoire
VII qu’ils n’étaient plus que deux : Cyriaque, métropolitain
de Carthage, et Servandus, sur le siège d’Hippone. Il y avait
encore un évêque à la Qala’ah des Beni Hammâd ; il portait le
titre arabe de Khalifah et il émigra sans doute avec son troupeau
à Bougie sous En Nâser(1). Une communauté chrétienne existait
à la même époque à Tlemcem, mais nous ne savons si elle était
sous l’autorité d’un évêque : En 1068, El Bekri(2) fait mention
dans cette ville d’une église fréquentée par les restes d’une population
chrétienne qui s’était conservée jusque là. Mais tout fut
emporté par le fl ot des Almohades ; il ne resta comme souvenir,
à côté de légendes imprécises, que quelques mots, entre autres
celui de Tafaski (la Pâques = ΠασχαClin d'oeil qui fut donné au quatrième
mois de l’année chez les Taïtoq, au douzième chez les Ahaggar :
Afasko et Tifi sko signifi ent le printemps chez les Aouelimmiden
et à Tonbouktou, et ce nom a pénétré jusque chez les Dyolofs du
Sénégal où Tabaski dya correspond à décembre
IV
Nous n’avons pas de renseignements précis, en dehors
des récits parfois romanesques de la conquête, sur la façon dont
l’islâm se propagea dans le nord-ouest de l’Afrique, mais il est
certain qu’il y rencontra une vive résistance. Les premières expéditions
ne furent que des raids de cavalerie, ayant surtout le
pillage pour but et dans lesquels les Arabes évitaient les places
fortes où se réfugiaient les populations indigènes et les descendants
des colons romains. Le littoral lui-même, protégé par
les montagnes et les ports dont les Grecs restaient les maîtres
fut respecté. La fondation de Qaïrouân par ‘Oqbah donna seule
un caractère de stabilité et de permanence à la propagation de
l’islâm, mais non d’une façon absolue. Les Musulmans furent
rejetés plus d’une fois jusqu’en Tripolitaine et, en ce cas, on
n’a pas tort de supposer que les conversions qu’ils avaient pu
faire ne se maintinrent pas. Les historiens arabes eux-mêmes
avouent que les Berbères abjurèrent douze fois l’islâm et l’on
peut croire que s’ils avaient trouvé un appui chez une puissance
voisine, forte et bien organisée, au lieu de l’empire byzantin ou
du royaume des Goths, ils auraient victorieusement repoussé les
invasions musulmanes. Mais leurs divisions et leur isolement,
surtout après la conquête de l’Espagne par Mousa, fi nirent par
assurer le triomphe de l’islâm, triomphe qui ne fut absolu et défi
nitif qu’au XIIe siècle.
Mais s’ils se convertirent, par la force plus que par la persuasion.
Quant à ce mutant arboislamisé qui traîte le valeureux kabyle SANSAL d’imposteur parcequ’il ose dire LA VERITE sur le colonialisme arbomusulman,NOUS LUI DISONS NOUS KABYLES CHRETIENS CATHOLIQUES ,ni sionistes et ni evangilistes(deux doctrines pour lesquelles nous avons que du respect) QUE SES VOMIS nauséabonds,ci desus, NY FERONT RIEN,NOTRE DETERMINATION à nous libérer du joug colonial araboislamique est sans FAILLE.
Un des descendants amazigho-kabyles de saint augustin,notre frére Lazare,nous a dans un de ses messages ,rappelé au bon souvenir de ce pére nord africain,de l'église amazigho-latine,qui est le précurseur de LA PENSEE DE L'Staromme occidental dans sa foi et sa raison,n'en déplaise aux impostures francarabie et à l'araboislamisme colonial,qui veulent ,mais en vain,nous déposséder de notre terre nord africaine et de notre identité amazigh(bérbére),mediterraneene occidentale,NI ARABE NI ORIENTALE,en NOUS AFFUBLANT DE MAGHREBINS ARABES!!!!
Envoyé par Abel - le Jeudi 13 Novembre 2008 à 13:36
Puisse Dieu leur envoyer la juste réponse à leurs simagrées, ce qui les réduira enfin définitivement au silence
Envoyé par - le Vendredi 14 Novembre 2008 à 22:53
Ce commentaire a été modéré.
Envoyé par Alice_004 - le Dimanche 16 Novembre 2008 à 12:14
ENFIN !!! Il est grand temps que le monde connaisse la vérité sur les implications du Mufti de Jérusalem dans la solution finale organisée par Hitler. Ici on ne dit pas tout mais c'est un début. Par exemple que ce Mufti a été le premier à organiser en 1936 les premiers camps d'extermination des arméniens, et on sait qu'il y avait beaucoup de juifs concernés par ce génocide passé sous silence. Le commandant Husseini est devenu Mufti de Jerusalem après ce génocide, Pourquoi ? L'histoire n'est pas due au hasard, les grands évènements sont motivés par les intérêts polito religieux des dirigeants de ce monde. La vérité dépassant la fiction il est a expérer que des journalistes intéressés par le sujet montrerons au monde cette vérité. Hitler était un mystique qui a eu accès à certaines connaissances et il a acqui son pouvoir de séduction, il n'est pas né avec un don........ Pour terminer j'attire votre attention sur le fait que Yasser Arafat de son vrai nom -Husseini est un neveu du grand Mufti en question. Alors ????? est-ce dû au hasard ???????? Leila Chaid est une nièce aussi, alors ??? est-ce dû au hasard ???? http://aval31.free.fr/anglais.htm A VOIR ABSOLUMENT
Envoyé par Mazal_001 - le Dimanche 16 Novembre 2008 à 12:19
Ce commentaire a été modéré.
Envoyé par Alice_004 - le Dimanche 16 Novembre 2008 à 12:22
Je suis ravie de voir que des kabyles remettent en place les arabes qui sont toujours en train de se plaindre de colonisation par les uns et les autres, alors qu'eux-mêmes ont colonisés par le sang et le feu les terres qu'ils occupent aujourd'hui. Il faut dévoiler au monde la vérité sur la solution finale des juifs. Elle a été initiée par Hitler mais il n'était pas seul dans cette histoire. Au préalable dans les années 20 le Mufti de Jerusalem Adj Amin El Husseini était commandant dans l'armée turc et a organisé les déportations des arméniens. Trie hommes et femmes, transport dans des wagons à bétiaux, camps dans le désert syrien puis extermination. Cela ne vous rappelle rien ???
Le nazisme islamique est toujours d'actualité et menace Israel mais aussi le monde entier. Les fanatiques assoiffés de mort n'ont jamais été aussi nombreux. Il faut absolument que le monde se réveille avant qu'il ne soit trop tard. http://aval31.free.fr/anglais.htm (copier/coller dans votre barre web) a voir absolument.
Envoyé par Mazal_001 - le Dimanche 16 Novembre 2008 à 12:31
Boualem sansal ,écrivain kabyle .le village del'allemand LIVRE:
http://bibliobs.nouvelobs.com/2008/01/09/la-frontiere-entre-islamisme-et-nazisme-est-mince
Un grand entretien avec Boualem Sansal (version intégrale)
«La frontière entre islamisme et nazisme est mince»
Par Grégoire Leménager
Alors qu'il publie «le Village de l'Allemand», le grand romancier algérien s'explique ici sur les liens entre hitlérisme et islamisme, la politique de Bouteflika et les choix diplomatiques de Sarkozy. Ce qu'il dit est terrible




En exergue, un mot du narrateur annonce la couleur du livre. Noire, très noire: «il y a des parallèles dangereux qui pourraient me valoir des ennuis». Ce n'est pas une coquetterie. Il n'y en a jamais chez Boualem Sansal. Dans son cinquième roman, deux frères d'origine algérienne tiennent leur journal. Ils vivent en France, banlieue parisienne, et apprennent avec horreur la destinée de leur père: Hans Schiller, héros du FLN, était officier SS; il vient de finir ses jours au bled, égorgé par le GIA.



Pour son fils aîné, l'histoire des camps d'extermination se découvre dans son insupportable singularité, et s'inscrit dans sa chair, jusqu'à la folie. Pour le cadet, directement confronté à la «talibanisation» de sa cité, l'équation entre nazisme et islamisme s'impose avec cette certitude: «l'imam de la tour 17, il faut lui couper le sifflet». Entre leurs deux voix alternées, Sansal fraie la sienne, subtile mais ferme, qui dans une intrigue serrée noue sans faiblir les questions les plus brûlantes: banlieues, Algérie, nazisme, fanatisme... Servi par tant de talent, son courage force l'admiration. «Le Village de l'Allemand» est un coup de poing dans le gras de nos plus rassurantes illusions: la fin de l'histoire n'a pas eu lieu.


G.L.




Le Nouvel Observateur - Ce qui donne son titre au roman, c'est la destinée d'un criminel de guerre nazi, ancien SS qui a trouvé refuge en Algérie, où il est devenu un héros de la guerre d'indépendance en formant des combattants du FLN... S'agit-il d'une histoire vraie? Comment est né ce roman?






©C. Hélie Gallimard
Boualem Sansal. - «Le village de l'Allemand» est né d'une histoire vraie et d'un déluge de questions. Un jour, au début des années 1980, alors que j'étais en déplacement professionnel à l'intérieur du pays (dans la région de Sétif), je me suis arrêté dans un village (Aïn Deb, dans le roman), attiré par son «look» exotique. Il ne faisait pas couleur locale, il avait un petit air d'ailleurs. J'y ai pris un café et en arrivant à destination, j'ai questionné les personnes qui m'attendaient. J'avais à peine fini de dire «En venant chez vous, je suis tombé sur un drôle de village qui m'a fait penser au village d'Astérix le Gaulois...» qu'on s'exclama fièrement: «Ah! le village de l'Allemand». On m'expliqua que ce village était «gouverné» par un Allemand, ancien officier SS, ancien moudjahid, naturalisé algérien et converti à l'islam. Dans la région, on le regardait comme un héros, un saint homme qui avait beaucoup fait pour le village et ses habitants. J'ai senti chez mes interlocuteurs une réelle admiration à l'évocation de son passé nazi, ce qui n'était pas pour me surprendre: la geste hitlérienne a toujours eu ses sympathisants en Algérie, comme d'ailleurs dans beaucoup de pays arabes et musulmans, et sans doute plus aujourd'hui en raison du conflit israélo-palestinien et de la guerre d'Irak. Avec quelque emphase pour bien m'éblouir, on m'expliqua que cet Allemand avait été envoyé par Nasser comme expert auprès de l'état-major de l'ALN et qu'après l'indépendance il avait enseigné dans la prestigieuse académie militaire de Cherchell. C'était en effet quelqu'un. J'avais voulu retourner au village et voir cet homme de près mais le temps m'avait manqué.


Depuis, j'ai souvent pensé à cette histoire. Je lui trouvais beaucoup d'aspects intéressants: le côté aventureux et romantique de cet Européen venu se battre pour l'indépendance de l'Algérie, sa retraite dans un village du bout du monde, sa conversion à l'islam, l'ascendant sympathique qu'il a pris sur ses habitants. Il y avait aussi le côté noir, celui de l'officier SS ayant servi dans les camps d'extermination.
Envoyé par Abel - le Mardi 18 Novembre 2008 à 01:53
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