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Merci Oscar Schindler...

1908 - 1974 Homme d'affaire et Industriel (Allemand)Né le 28 avril 1908Décédé le 09 octobre 1974 (à l'âge de 66 ans) Oskar Schindler est né le 28 avril 1908 à Zwittau, dans la province de Moravie (Tchécoslovaquie). Son père, Hans, est d'origine autrichienne, sa mère, Louisa, est une fervente catholique. De tempérament sportif et extraverti, Oskar se marie très jeune avec la fille d'un fermier, Emilie, malgré l'opposition déclarée de leurs familles respectives. Regagnant Zwittau après son service militaire, il multiplie les frasques et n'aura dès lors que des relations intermittentes avec son épouse. Celle-ci lui restera cependant fidèle tout au long de sa vie. En 1935, l'affaire familiale dont Oskar est salarié fait faillite. Celui-ci devient alors directeur des ventes dans une usine de Brno et adhère, comme la majorité des jeunes de son milieu, au Parti Allemand des Sudètes. En 1938, l'Allemagne envahit les Sudètes, faisant de la Bohème-Moravie un Protectorat germanique. A l'automne 39, la Pologne tombe sous la botte nazie. Arrivé à Cracovie dans les fourgons des troupes allemandes, Schindler perçoit tout de suite les avantages n'il peut tirer de l'occupation. La ville, important noeud ferroviaire, est en effet propice aux affaires. Elle lui permettra de devenir chef d'entreprise et de connaître, pour la première fois, la prospérité. Schindler jette son dévolu sur la Compagnie Rekord, une modeste fabrique spécialisée dans le matériel de cuisine : casseroles émaillées, cocottes, etc. Située 4, rue Lipowa, à Zablocie, la compagnie employait jusqu'à une époque récente quelque 45 ouvriers, mais se trouve en cessation de paiement et ne fonctionne plus qu'au ralenti depuis la mise sous séquestre d'une partie de ses machines. Elle constitue donc à tous égards une excellente occasion. Grâce à Abraham Bankier, directeur administratif de la Rekord, Schindler trouve des investisseurs juifs au sein d'une population en désarroi, contrainte de vivre de trocs après la confiscation de ses avoirs par l'administration allemande. Les premières commandes militaires arrivent au début de 1940, grâce à la bienveillance intéressée de l'inspection des armements que Schindler "arrose" généreusement. Ces commandes, très lucratives, lui permettent d'agrandir l'entreprise, d'acheter de nouvelles machines et d'engager de nouveaux employés. Dès l'été, 40, la DEF (Deutsche Emailwaren Fabrik) d'Oskar Schindler tourne jour et nuit, avec le concours de 250 salariés polonais. A la demande de ses amis de l'Inspection, Schindler se lance dans la fabrication d'obus antichars dans une aile de l'usine. Poussé par le comptable Itzhak Stern, qui a su gagner sa confiance, il commence à recruter des travailleurs juifs par l'entremise d'Abraham Bankier et sous le contrôle du bureau de placement du Judenrat (conseil juif). Ces derniers ne perçoivent aucun salaire, leurs employeurs versant quant à eux une dîme au quartier général SS de Cracovie : 7,5 Reichsmark par jour pour un travailleur qualifié, 5 pour un manoeuvre ou un jeune. Mais Schindler inspire confiance à ses recrues, n les assurant qu'ils seront, chez lui, à l'abri des persécutions et survivront à la guerre. Cependant, la Gestapo a vent d'arrangements et de trafics dont Schindler se serait rendu coupable; Celui-ci est arrêté, mais relâché, au bout de quelques heures, grâce à l'intervention de ses protecteurs, alertés par sa fidèle secrétaire et petite amie, polonaise, Victoria Klonowska. Le 28 avril 1942, Schindler fête son trente-quatrième anniversaire. Au cours d'une cérémonie réunissant l'ensemble de son personnel, il embrasse innocemment une adolescente juive. Un employé mal intentionné le dénonce. Il est arrêt une nouvelle fois par la Gestapo, accusé de violation des lois raciales et conduit à la sinistre prison de Montelupich. Après cinq jours de détention, il comparaît devant Rolf Czurda, chef des services de sécurité de Cracovie. L'intervention de plusieurs notables amis lui sauve la mise une fois encore. Schindler, libéré sur-le-champ , demande effrontément une voiture pour être reconduit chez lui... Lorsque les "procédures" antisémites se multiplient, avec déportation des "inutiles", Schindler réussit à sauver douze de ses employés promis à la mort. En octobre 1942, il prend le risque d'intervenir au cours d'une nouvelle "Aktion" afin de maintenir en place son équipe de nuit. Peu de temps après, il est contacté par un dentiste viennois du nom de Sedlacek, émissaire d'une organisation de secours juive de Budapest. Il fait à celui-ci un compte rendu de la situation et en reçoit des fonds qu'il fait parvenir à des organisations de résistance. Lorsque Amon Goeth, commandant du camp de travaux forcés de Plaszow, situé à dix kilomètres de Cracovie, propose aux industriels allemands employant du personnel juif d'installer leurs usines dans l'enceinte même du camp, Schindler soutient que les machines de la DEF ne peuvent être déplacées sans dommages ni perte de temps. En contrepartie, et en gage de sa bonne volonté, il rachète à un vieux couple un terrain dont il fait un camp annexe, en payant lui-même les frais d'installation (barrières, miradors, latrines, bains-douches, lavoir, salon de coiffure, cabinet dentaire, magasin d'alimentation, baraquements, etc.), pour un montant total de 300 000 Reichsmark. Le projet est agréé. avec enthousiasme par les autorités. Deux ateliers seront construits, l'un destiné à la fabrication de marmites, l'autre à celle d'obus. Cette année-là, la DEF présentera un bénéfice de 15, 8 millions de Reichsmarks... Fidèle à ses engagements, Schindler protège son personnel en maintenant les gardes SS et ukrainiens à l'extérieur de l'usine, les officiers tant seuls autorisés à y pénétrer pour inspection. Il veille à l'hygiène en faisant bouillir le linge pour écarter le risque de typhus, et assure à tous une alimentation meilleure et plus abondante qu'à Plaszow. Bien que les journées de travail soient longues, personne ne mourra d'épuisement dans son usine. Mais les efforts de Schindler et les pots-de-vin versés aux services administratifs pour maintenir la DEF en activité ne suffisent pas. Au cours de l'été 44, le haut commandement ordonne en effet la désaffection de Plaszow et ses annexes. Les employés de la DEF devront se rendre au camp en attendant d'être "regroupés" ailleurs - les hommes au camp de Gross-Rosen, où ils travailleront dans les carrières de l'entreprise Terre et Pierre, les femmes à Auschwitz. Schindler conçoit alors un plan aussi habile qu'audacieux pour sauver " ses " Juifs. Il propose de démanteler l'usine et de la transférer en Tchécoslovaquie où il réinstallera ses ouvriers qualifiés. A Berlin, il contacte et persuade le colonel Erich Lange qui lui garantit de nouveaux contrats. Le service du déploiement donne un avis favorable, et le site de la nouvelle entreprise est choisi sur proposition de l'ingénieur Sussmuth : ce sera le, petit village de Brinnlltz, à proximité de Zwittau où se trouve une usine de textiles appartenant à deux profiteurs de guerre, les frères Hoffrnan. Une semaine plus Lard, l'entrepôt de ces derniers est réquisitionné afin qu'y soit instant e la fabrique d'obus de Schindler. Pour accélérer les opérations, 1'industriel multiplie une fois encore les pots-de-vin et recense ses employés. Le 15 octobre 1944, environ 800 hommes e la Liste de Schindler quittent Plaszow pour Brinnlitz. Trois cents femmes les rejoindront, au bord de l'épuisement, après un terrifiant séjour à Auschwitz. Placé, sous la tutelle du Sturmbannfuhrer Hassebroeck (commandant de Gross-Rossen et de 103 camps annexes en Pologne, Allemagne et Tchécoslovaquie), Brinnlitz a été équipé, une fois de plus, aux frais de Schindler qui déboursera chaque jour 7,5 Reichsmarks par ouvrier "hautement qualifié", et 6 pour les autres. Mais alors que la DEF de Cracovie avait fabriqué pour plus de 16 millions de Reichsmarks de matériel de cuisine et de matériel militaire, l'usine de Brinnlitz ne produira pas un seul obus utilisable. Schindler, anticipant - et souhaitant - la défaite allemande, freine en effet la production sous prétexte de "problèmes techniques" et ferme les yeux sur les sabotages commis par ses ouvriers sur les machines-outils et les fours de moulage. Les autres fabricants dépendant de lui - la production d'obus a été répartie, pour raisons de sécurité, entre plusieurs usines, chargées respectivement des douilles, des amorces et de l'assemblage - protestent, tempêtent, exigent des contrôles. Mais Schindler ne se laisse pas intimider. Il berne les délégués de l'inspection de l'armement en leur offrant du cognac, des cigarettes et de somptueux repas copieusement arrosés. Il joue l'industriel bafoué, dénonce ses fournisseurs et, en dépit des mises en demeure, poursuivra son manège pendant sept mois sans être inquiété. Avec l'aide discrète autant qu'efficace d'Emilie, qui partage à nouveau sa vie, il veille à l'hygiène de son personnel, évitant une épidémie de typhus qui entraînerait la fermeture immédiate du camp. Il fait également passer de la nourriture aux employés, portant la ration quotidienne à 2 000 calories par personne. Au cours de l'hiver 1944-45, il place en outre plusieurs anciens détenus d'Auschwitz dans des usines de Moravie et en accueille aussi à Brinnlitz où ils sont soignés. Face aux pressions croissantes des troupes russes, l'Allemagne commence à évacuer ses camps en tentant d'effacer les traces des crimes nazis. Il est prévu qu'en cas de repli, les prisonniers de Brinnlitz seront soumis à une ultime sélection, les plus valides rejoignant le camp de Mauthausen, les autres étant exécutés sur place par les hommes du commandant Liepold. Pour éviter un tel massacre, Schindler intervient auprès de Hassebroeck, dénonçant les excès et les beuveries de Liepold. A la fin du mois d'avril, ce dernier est transféré dans un bataillon d'infanterie SS. Le jour de son anniversaire, Schindler annonce à ses employés l'effondrement imminent de la tyrannie, ainsi que son intention de rester à Briniilitz jusqu'au cessez-le-feu, afin de prévenir d'éventuelles exactions. L'armistice est signé le 7 mai 1945, le cessez-le-feu entrant en vigueur le 8 à minuit. Avant d'abandonner ses fonctions, Schindler incite ses employés à la modération, en les remerciant pour leur coopération. Avec une habileté consommée, il félicite les gardes SS pour leur comportement exemplaire, leur ôtant toute velléité de se battre. Ceux-ci quittent l'atelier sans protester et disparaissent vers minuit, laissant derrière eux leurs armes. Après avoir remis à ses ouvriers des manteaux, chaussures et lainages stockés à leur intention, Schindler revêt une tenue de prisonnier et part avec Emilie en Mercedes. Huit volontaires l'accompagnent dans un camion chargé de nourriture, d'alcool et de cigarettes. Trois jours plus tard, un officier russe vient libérer Brinnlilz. Pendant ce temps, Schindler et sa suite gagnent successivement Linz, puis Nuremberg et Constance où ils sont remis aux autorités françaises. Après sept jours d'interrogatoire, les Français apprennent leur véritable identité, et leur étonnante odyssée. Mais entre-temps, les Russes ont confisqué l'usine de Brinnlitz et les Tchèques ont fait main basse sur les bijoux des Schindler. L'industriel, ruiné, ne peut plus compter que sur la protection et le dévouement de ceux de ses employés restés en Allemagne et qui sont désormais sa vraie famille. Fort heureusement, la Commission d'entraide (organisation de secours international juif) vient à son secours. Au vu de sa situation désastreuse, elle lui fait don, en 1949, de 15 000 dollars. Schindler part alors pour l'Argentine avec Emilie et une demi-douzaine de familles juives amies. Etabli dans une ferme des environs de Buenos Aires, il tente de se reconvertir à l'élevage, mais fait faillite en 1957. Le couple se retire alors dans une maison de banlieue procurée par l'organisation juive B'nai B'rith. Après avoir travaillé pendant un an comme représentant de commerce, Schindler retourne seul à Francfortt et réussit à acheter une fabrique de ciment grâce aux dons de la Commission d'entraide et des anciens de Brinnlitz. Mais C'est un nouvel échec : l'affaire est mise en liquidation en 1961. Apprenant ses ennuis, les "Schindlerjuden" d'Israël l'invitent dans leur nouvelle patrie où il reçoit un accueil triomphal. A la demande d'Itzhak Stern, Jakob Sternberg et Moshe Beijski, le conseil d'administration de Yad Vashern examine le dossier Schindler et reconnaît officiellement sa courageuse action en faveur des Juifs. La municipalité de Tel Aviv lui rend un hommage solennel pour son cinquante-troisième anniversaire en apposant, dans le Parc des Héros une plaque attestant qu'il a sauvé de la mort 1 200 prisonniers. Dix jours plus lard, Schindler se voit décerner à Jérusalem le titre de "Juste". Il est invité à planter un arbre à son nom dans l'Allée des Justes menant au mémorial de Yad Vashem (deux autres sont plantés en l'honneur de Julius Madritsch et du directeur de son usine de Plaszow, Raimund Titsch.) Schindler, démuni et démoralisé, s'est retiré dans un petit appartement de Francfort. Il passe chaque année plusieurs mois chez les survivants de Brinnlitz, devenus ses seuls soutiens moraux et financiers. Stern, Sternberg et Beijski harcèlent le gouvernement allemand pour que celui-ci verse une pension à leur ami. En 1966, le président Adenauer lui remet la Croix du mérite, et à partir de juillet 1968, Schindler perçoit une pension mensuelle de 200 marks. Employé par les Amis allemands de l'Université hébraïque, il collecte des fonds auprès de donateurs ouest-allemands et met sur pied un programme d'échanges entre jeunes israéliens et allemands. En 1972, soixante-quinze anciens de Brinnlitz font un don de 120 000 dollars pour que soit dédié à Schindler un étage du Centre de recherches Truman de l'Université hébraïque. Une salle de lecture abritera un "Livre de la vie" retraçant sa conduite et citant les noms de tous ceux qu'il a secourus. Cependant sa santé, déjà chancelante, ne cesse de décliner. Oskar Schindler meurt d'artériosclérose le 9 octobre 1974, à Francfort. Conformément à ses dernières volontés, il est enterré dans le cimetière orthodoxe de Jérusalem en présence d'une foule impressionnante et de nombreux "Schindlerjuden" venus lui rendre un ultime hommage.Source : http://www.jesuismort.com/biographie_celebrite_chercher/biographie-oscar_schindler-1551.php
10 commentaires
Merci Monsieur Schindler , vous étiez quelqu 'un de bien ! reposer en paix
Envoyé par Jacqueline_013 - le Dimanche 1 Février 2009 à 11:33
merci encore et encore
Envoyé par Yossi_004 - le Dimanche 1 Février 2009 à 14:03
"SOUVIENS-TOI" .J'ai fait un pèlerinage en Terre Sainte en 1994 sous la houlette d'un Père Dominicain nommé Alex Leborgne qui vivait à Jérusalem. Lorsqu'il nous a fait visité Yad Vashem,tout un après-midi, il a su nous expliquer par le détail tout ce que le peuple Juif avait enduré dans cette triste période.Dans le bus nous ramenant chez les religieuses de Sion,pas un mot,la gorge nouée .Mon épouse était complètement bouleversée.Le soir,après le diner,ce prêtre(breton d'origine à l'allure de marin avec sa pipe et son tricot rayé)nous réunissait au salon pour échanger nos impressions de la journée.Croyez-moi ,ce jour-là ,beaucoup de notre groupe avaient changé d'avis sur les clichés complètement faussés qu'ils avaient sur les Juifs.Lui c'est un Homme de Dieu !! Je ne sais s'il continue à guider les pèlerins dans votre beau pays ,mais si par hasard quelqu'un peut me renseigner où le joindre,je serais ravi de lui écrire,nous avons tant appris grâce à lui.Je précise qu'il travaillait pour Terre Entière. Vous voyez que certains Chrétiens vous aiment ,à commencer par certains Pasteurs.Shalom et que Dieu vous protège.
Envoyé par Pierre_025 - le Dimanche 1 Février 2009 à 22:45
Merci Pierre Rigole
Envoyé par Jacqueline_013 - le Lundi 2 Février 2009 à 07:39
je vais essayer de le joindre pour toi Jacqueline, j'habite en Israël cela ne doit pas être trop dur,
Envoyé par Yossi_004 - le Lundi 2 Février 2009 à 08:21
reponse a Pierre;

le peuple juif ne demande ni d etre aime ni d etre hai.

Nous voulons vivre en paix sur notre terre et etre les representants de D aupres de tte l humanite.

cependant ; merci a vous et restez tjours a nos cotes .

Envoyé par Maryse_007 - le Lundi 2 Février 2009 à 09:43
Yossi bonjour , qui voulez-vous joindre pour moi ? je n' y comprend rien !!
Envoyé par Jacqueline_013 - le Lundi 2 Février 2009 à 11:22
Merci a vous d'avoir sauver ces hommes, ces femmes et ces enfants, dont nous sommes pour la plupart les descendants. Qui sauve une vie,sauve l'humanité!!! Voila ce que vous avez pour nous Monsieur Schindler, sans doute sans meme le savoir, reposez en paix....
Envoyé par Barbara_002 - le Lundi 2 Février 2009 à 12:09
Bonjour MARYSE. Pourquoi cette sècheresse dans la première ligne de votre réponse ?Le peuple Juif n'a pas à être aimé ou haïs d'après vous ! D'accord ,mais alors faut-il être indifférent ? Moi je suis entier et lorsque j'aime ou déteste je le dis et ça n'engage que moi.Oui j'aime votre peuple.Si cela vous choque veuillez m'en excuser ,je ne vous en demande même pas la raison. J'ai découvert ce site par hasard et de temps en temps apporte mon grain de sel aux commentaires(qui ,soit-dit en passant ,ne sont pas toujours du meilleurs goût!) Je suis entier je vous l'ai dit,et lorsque je constate des injustices qui vous atteignent,j'en suis attristé, avec les mêmes sentiments que je ressens pour mon propre pays. J'ai donné les raisons qui me faisaient aimer votre peuple.Actuellement toutes les démocraties VERITABLES courrent un grand danger face à cet islamisme fantoche , terroriste, et complètement fou. Et le TRISTE c'est que les politiques quels qu'ils soient disent amen aussi bien pour des raisons économiques ,que par manque d'envergure personnelle(ce serait le moins à leur niveau).Quant à leur courage inutile d'en parler,ils n'en ont pas.Et cerise sur le gâteau ces gauches de beaucoup de pays qui en rajoutent plusieurs couches au nom de leur soit-disant humanité.Et je termine par les rigolos qui ont en volume de cerveau celui d'un poix-chiche(cuit)Sans rancune Maryse mais j'ose vous dire que vous avez mon estime si vous le permettez.A vous lire et Shalom.
Envoyé par Pierre_025 - le Lundi 2 Février 2009 à 17:34
pierre;
bonjour;
l ooccident a peur de la montee des islamistes et reste tjours interesse face a l argent que procure le petrole.
Je vis en israel et il y a des milliers de raison d aimer mon peuple et ce pays qui est entpure de 300 millions de musulmans et qui se bat pour sa survie depuis tt le temps et qui respecte ses voisins ..
j habite dans un village dans les territoires qu on appelle occupes mais qui sont liberes soit en JUDEE SAMARIE et nos vopisns palestiniens ne sont pas du tout opprimes comme le disent les medias. ils ont construiit des maisons ; cultivent des olives ; ont des champs;ont acces a tout deplacement et travaillent ,, dans notre village.
Malgre cela les politiqules appelle ce peuple peuple oppprime..
merci a vous d etre a nos cotes


Envoyé par Maryse_007 - le Mardi 3 Février 2009 à 08:44
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