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Blog : LessakeleLa visite d'Obama en Israël a pour but de faire avaler la pilule du nucléaire iranien."Nous arrivons" en Israël Le Président Barack Obama se rendra en visite en Israël à la fin de ce mois, le 20, même si, au préalable, le Premier Ministre israélien Binyamin Netanyahou ne parvient pas à réunir une coalition de gouvernement. « Nous sommes prêts à partir », a déclaré le[...] 13 commentaires
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Dernière mise à jour, il y a 9 minutes























slogan: plus personne n'y croit, en Israël. Evacuer le " Gush Katif " , c'était parier sur la possibilité d'un échange " gagnant-gagnant " : je t'abandonne un territoire et toi, en échange, tu m'accordes la fin du terrorisme. Aujourd'hui, chacun a pu mesurer à quel point ce pari avait été cruellement perdu. Aujourd'hui, évacuer nos villes et nos villages de Judée-Samarie, ce serait les livrer tout crus au " Fatah' " ( " au mieux " ),et, en fait, beaucoup plus probablement au 'Hamas. Qui, en Israël serait prêt à livrer Gilo et Maalé Adumim au 'Hamas ?
Reste l'hypothèse évoquée par Daniel : l'évacuation des villes et villages juifs de Judée-Samarie contre la promesse d'une intervention américaine en Iran. Je n'y crois pas. Ce serait, mutatis mutandis, comme l'extension hyperbolique du " principe " " La paix contre les territoires " : c'est-à-dire que l'on saurait ce que l'on perdrait sans pour autant être en rien assuré de gagner quoi que ce soit d'autre que des mots en échange. Daniel lui-même dit qu'une telle promesse ne serait bien entendu pas tenue. Alors quoi, dans ces conditions ? Imagine-t-on un gouvernement israélien " échanger " l'évacuation forcée de dizaines de milliers d'Israéliens contre du vent ?
D'autant que, s'il s'agit d'intervenir contre les installations nucléaires et stratégiques de l'Iran, les Etats-Unis, s'ils n'en prendraient probablement pas l'initiative, seraient néanmoins presque
inévitablement impliqués aux côtés d'Israël si celui-ci décidait une opération en solo du genre de celle qu'évoque l'article de " DEBKAfile " .
Alors, que pourra faire Obama, lors de sa visite ? - Essentiellement, je crois, user des prestiges et des ficelles du " Ministère de la Parole " . Quoique, s'il s'imagine rééditer à Jérusalem le Discours du Caire de juin 2009, il se fasse probablement des illusions quant aux conséquences pratiques. Sauf sur un point, non négligeable : le fait de réitérer, non pas de Washington, mais à Jérusalem ( ou à Ramallah ) ses propos habituels sur la prétendue " solution à deux Etats " pourrait " booster " les ardeurs intifadesques. Et donc créer des difficultés à Israël en termes de maintien de l'ordre.
On peut aussi - j'y reviens, car c'est un argument que j'ai souvent avancé ici, et ailleurs - considérer qu'Obama est moins que jamais en position d'imposer quoi que ce soit, et notamment pas à israël, parce que la nouvelle politique qu'il a déployée ou laissé déployer au Proche-Orient depuis l'automne 2010 ( grosso modo : lâcher les cliques familiales militaro-nationalistes au profit d'une alliance avec les " Frères Musulmans " ) rencontre de nombreuses difficultés dans sa mise en oeuvre ( la boîte de Pandore a peut-être été ouverte par cette nouvelle politique ; et en tout cas - pour changer de métaphore - le tigre islamiste ainsi mis en piste paraît extrêmement difficile à chevaucher ) : il n'est que de voir les difficultés rencontrées en Tunisie et en Egypte ( pour ne rien dire de la situation en Syrie).Mais disons un mot tout de même de la Syrie :la situation y est à ce point délicate et paraît si peu contrôlée et contrôlable que les Etats-Unis auraient formé tout récemment, conjointement avec la Turquie, la Jordanie et Israël, une sorte de QG militaire de crise commun pour le cas où les éléments de type Al-Qaïda y déclencheraient des opérations avec des ADM ( biologiques et / ou chimiques ). Si cette information - qui émane de " DEBKAfile " - est exacte, on pourrait considérer qu'Obama vient à Jérusalem, à Ramallah et à Amman pour, en quelque sorte, resserrer les boulons ...