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Communauté JuiveLa Bible est vraie, jésus et le christianisme sont fauxQuestion de Amram Elofer :
"Rav Chaya,
J'ai écouté votre conférence "la preuve irréfutable" et j'ai été surpris par les preuves que vous présentez. Car elle sont d'ordres prophetiques et peuvent s'appliquer au christianisme. Vous dites que ce qui a été prédit à Babylone est arrivé, ce qui a été...
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Ex. Isaïe 61 : 1 – 2 : Isaïe - ישעיהו
L'esprit du Seigneur, de l'Eternel, repose sur moi, puisque l'Eternel m'a conféré la mission de porter un heureux message aux humbles; il m'a délégué pour guérir les cœurs brisés, pour annoncer la liberté aux captifs et la délivrance à ceux qui sont dans les chaînes; א רוּחַ אֲדֹנָי יְהוִה, עָלָי--יַעַן מָשַׁח יְהוָה אֹתִי לְבַשֵּׂר עֲנָוִים, שְׁלָחַנִי לַחֲבֹשׁ לְנִשְׁבְּרֵי-לֵב, לִקְרֹא לִשְׁבוּיִם דְּרוֹר, וְלַאֲסוּרִים פְּקַח-קוֹחַ. pour proclamer une année de grâce de la part de l'Eternel, jour de revanche de la part de notre Dieu, pour consoler tous les affligés... ב לִקְרֹא שְׁנַת-רָצוֹן לַיהוָה, וְיוֹם נָקָם לֵאלֹהֵינוּ, לְנַחֵם, כָּל-אֲבֵלִים
Dans Mathieu 4 :16…(Prédication de Jésus à Nazareth selon la coutume il entra dans la synague le jour du sabbat il se leva pour faire la lecture, on lu remit le livre du prophète Isaïe ,l’ayant déroulé, il trouva l’endroit où il était écrit ..(le verset Isaïe 61 1-2 .cité plus haut ….Jésus fait la lecture jusqu’à …pour proclamer une année de grâce de la part de l’Eternel. .20 Ensuite, il roula le livre, le remit au serviteur et s'assit. Tous ceux qui se trouvaient dans la synagogue avaient les regards fixés sur lui.
21 Alors il commença à leur dire: «Aujourd'hui cette parole de l'Ecriture, que vous venez d'entendre, est accomplie.»
22 Tous lui rendaient témoignage; ils étaient étonné
Après cette explication , je reprends Isaïe 53 qui annonce 800ans avant que cela n’arrive …la mort de Yéchoua pour le pardon des péchés !
Dans ce passage d’Isaïe 53, on peut lire dans la Bible Hébraïque, l’explication suivante: passage obscure. D’ailleurs c’est un passage que le rabbinat essaye vainement de soustraire à la lecture des fidèles, ou d’expliquer en prétendant qu’il s’agit d’Israël …Un seul verset prouve le contraire : « Il a été frappé POUR les péchés de mon peuple »(8)Comment Israël pourrait- être frappé POUR le peuple ?…Mais lisez lentement avec prière.
Au 16e siècle, le rabbin Abshech a déclaré : "Nos rabbins s'accordent tous pour affirmer l'opinion que le prophète (Isaïe) parle du Roi Messie". L'un des 13 articles de Foi écrits par Maïmonides au 12e siècle affirme : "Je crois d'une foi parfaite en la venue du Messie". Et les Juifs orthodoxes croient cela à juste raison.
Le chapitre 53 d'Isaïe a fait couler beaucoup d'encre et principalement les passages concernant un remarquable serviteur de l'Eternel, qui est "affligé et frappé à cause des péchés du peuple d'Israël", dit le prophète Isaïe. Ce serviteur ne méritait aucune souffrance ou blessure, mais "il était blessé pour nos péchés, brisé pour nos iniquités, et c'est par ...
Parmi les écrits des anciens commentateurs Juifs, il existe un consensus d'opinion à l'égard de ces passages. La traduction Araméenne attribuée à Rabbi Jonathan ben Uzziel, un disciple de Hillel qui vécut au début du second siècle après Yéshoua, commence par ses mots :
"Voici, mon serviteur le Messie prospérera, il montera, il s'élèvera, et sera extrêmement puissant. Comme la maison d'Israël a longtemps fixé ses regards sur Lui, parce que leur visage était assombri parmi les peuples..."
Nous trouvons la même interprétation dans le Talmud Babylonien (Sanhédrin 98b).
"Quel est son nom (celui du Messie) ?... Les rabbis ont dit :
Son nom est "le membre lépreux" et, comme cela est écrit, il porta sûrement nos douleurs et nos chagrins : pourtant nous l'avons considéré comme un lépreux, frappé de D.ieu, et humilié".
En dépit de l'interprétation des auteurs anciens considérant le chapitre 53 d'Isaïe comme faisant référence au Messie, certains rabbins plus récents commencèrent à lui donner une interprétation différente selon laquelle ce passage se rapporterait à Israël. Ils n'étaient pas ignorants des anciennes interprétations, et cependant, probablement à cause des pressions du christianisme médiéval décadent, ils voulurent préserver leur peuple d'accepter une telle foi.
Sans aucun doute les intentions de ces rabbins étaient-elles sincères, néanmoins d'autres rabbins et chefs religieux furent conscien
premièrement, ils signalèrent le consensus de l'ancienne opinion.
deuxièmement, ils firent remarquer que le texte est au singulier.
troisièmement, ils attirèrent l'attention sur le verset 8 d'Isaïe 53 : "... Il fut frappé pour les péchés de mon peuple...", reconnaissant que les mots "mon peuple"...", s'appliquent certainement à Israël pour qui le serviteur de l'Eternel devait souffrir.
Le commentaire le plus à propos est celui du grand enseignant Juif Herz Homberg (1749-1841) qui s'exprime par ces mots :
"Selon l'opinion des Rabbins Rashi et Ibn Ezra, le chapitre 53 d'Isaïe se rapporte à Israël et à la fin de sa captivité... mais dans ce cas, quelle peut être donc la signification de la phrase suivante : "il était blessé pour nos péchés ?" Qui a été blessé ? Qui sont les pécheurs ? Qui a porté les maladies et s'est chargé des douleurs ?"
Les rabbins tentent de discréditer Isaïe 53 en prétendant que ce chapitre prophétique concerne "les temps messianiques" ou le "peuple Juif. Néanmoins cela n'a aucun sens de substituer les "temps messianiques" à "il", puisque c'est le pronom personnel singulier qui est employé dans tout le chapitre. Et si "il" se rapporte à Israël, à qui "mon peuple" se rapporte-t-il ?
De même, il est impossible que ce passage fasse référence au peuple Juif. En eff
De plus Israël n'a pas été une victime muette. La preuve en est que la fête de Hanouca est une commémoration de la rébellion du peuple Juif contre le païen Antiochus Epiphane en l'an 165 avant Yéshoua. Le peuple Juif n'a pas été une victime muette, non plus, lors de la guerre des 6 jours en juin 1967. D'autre part, Israël n'a jamais été sans fraude ni péché. Dans le livre d'Osée, Israël est décrit comme un épouse infidèle.
Depuis le temps où il adora le veau d'or (Exode 32) alors que D.ieu était en train de donner à Moïse les 10 Commandements, comme pendant tout le temps de sa captivité en Babylone, l'histoire du peuple d'Israël est remplie d'exemples de sa nature pécheresse.
Racines hébraïques MAHOV et HOLY
Dans la littérature rabbinique écrite dans le but de prouver que Yéshoua (Yeshoua ( Jésus )) n'est pas le Messie, les auteurs sélectionnent souvent certains mots clefs du chapitre 53 d'Isaïe et tentent de prouver que ces mots n'expriment pas le genre d'épreuves que Yéshoua a subies. Les 2 mots qu'ils utilisent le plus souvent pour être plus convaincants dans leurs propos sont "mahov" et "holi"
que nous trouvons aux versets 3 et 4. La Société Hébraïque pour la publication des Saintes Ecritures traduit ces mots respectivement par "douleur, peine et souffrance" au verset 3 et "souffrances, peine et douleurs" au verset 4 (dans le texte, le
En cherchant à prouver qu'Isaïe 53 se rapporte bien à Israël, ces rabbis prétendent que la traduction littérale de ces mots serait : "douleurs" et "maladies" (quelque maladie de longue durée) et que des Juifs ont eu à souffrir de longues maladies afin d'être bénis.
Ceux qui émettent de tels arguments considèrent donc que Yéshoua n'ayant jamais souffert de maladie de longue durée ne pouvait, par conséquent, pas être celui auquel le prophète faisait allusion.
Notre réponse à cela consiste en plusieurs points : tout d'abord D.ieu promit au peuple d'Israël qu'il éloignerait de lui toute maladie à condition qu'il lui obéisse (Deut. 7 : 15). Mais s'il lui désobéissait, la maladie s'attacherait à lui (Deut. 28 : 59,60). Nulle part, il n'est affirmé que le peuple Juif, dans son ensemble ou en partie serait sans fraude (Isaïe 53 : 9) et "souffrirait de maladie de longue durée". Cela ne fait en aucun cas partie de la promesse de D.ieu à Israël en échange de son obéissance totale à la loi.
Avant d'examiner d'une manière plus approfondie les 2 mots "mahov" et "Holy", abordons maintenant ce second point : pas un seul homme ou groupe d'hommes parmi le peuple d'Israël, n'aurait le pouvoir de "racheter" les siens, par nombre de maladies ou de souffrances personnelles. C'est cette pensée qui est exprimée dans le Psaume 49 : 8. Aucun homme n'est suffisamment juste, par même Noé, Daniel ou Job (Ezéchiel 14 : 20). Le "serviteur souf
Le souverain sacrificateur devait faire l'aspersion du sang de l'expiation sur l'autel (Lév. 16 : 18). La personne dont parle Isaïe 53 pourvoit à l'expiation en tant que sacrifice parfait, accomplissant ainsi Lévitique 16, et fait l'aspersion de son sang sur toutes les nations... pas seulement sur Israël !
Le Yom Kippour (jour de l'expiation) pourvoyait chaque année au pardon des péchés de ceux qui se repentaient sincèrement et croyaient en l'oeuvre du Souverain Sacrificateur d'Israël, (Cohen ha gadol) tant que le Temple et son système sacrificiel existait encore. Le Messie est venu accorder le pardon des péchés à tous, Juifs et Gentils, et pas seulement pour une année. Il est l'accomplissement du souverain sacerdoce et du système sacrificiel du Temple qui est une préfiguration du Messie.
Aucun homme mortel n'aurait le pouvoir d'accomplir cela ; mais Yéshoua n'était pas un homme comme les autres.
Un dernier point concernant les mots "mahov" et "holy" se rapporte à leur emploi ailleurs dans la Bible, ainsi qu'à leur signification dans Isaïe 53 : la personne que décrit
Dans Exode 3 : 7, le mot "mahov" est employé pour désigner une douleur provoquée, non par la maladie, mais par l'affliction et le fardeau de l'esclavage : "L'Eternel dit : j'ai vu la souffrance de mon peuple qui est en Egypte, et j'ai entendu les cris que lui font pousser ses oppresseurs, car je connais ses douleurs".
Il existe dans la Bible de nombreuses autres références où le mot "mahov" est employé pour désigner, non pas une souffrance physique, mais la peine causée par le péché ou l'oppression.
Dans Ecclesiaste 1: 18, il est dit : "Car avec beaucoup de sagesse, on a beaucoup de chagrin, et celui qui augmente sa science augmente sa douleur". Le Psaume 32 : 10 parle, quant à lui, des douleurs qui sont la part du méchant (à voir aussi Jérémie 30 : 15 et Lamentations 1 : 18). Ainsi, en hébreu, le même mot "mahov" est employé pour désigner aussi bien la peine que la douleur.
Examinons maintenant le mot "holy". Parfois, il ne s'applique pas à une maladie physique, mais au poids et à la douleur résultant de la séparation de l'homme d'avec D.ieu. Dans Ecclesiaste 6 : 7,
Dans d'autres passages de la Bible, entre autres dans Jérémie 6 : 7 et 10 : 19, le mot "holy" explique le dilemme spirituel de l'homme. Selon Isaïe 53 : 3, le Messie connaissait tout des souffrances des hommes. Il connaissait, bien sûr, leurs souffrances sur le plan physique, mais principalement sur le plan spirituel. Lorsqu'Isaïe déclare "il était habitué à la souffrance", ce n'est pas pour laisser supposer qu'il était un homme malade. En fait, il s'était chargé de nos fardeaux, il a donc ressenti et expérimenté nos souffrances. Cela ne se produisit pas uniquement au cours de sa crucifixion, mais aussi durant tout son ministère. Il pleura sur Jérusalem et sur les brebis sans berger. Il a ressenti pleinement le poids du dilemme spirituel de l'être humain. Telle est la vraie signification de cette phrase : "Cependant, il a porté nos souffrances, il s'est chargé de nos douleurs".
Le point central du chapitre 53 d'Isaïe est que la personne dont il parle ne s'est pas seulement chargée des conséquences de nos transgressions et de nos péchés, mais a porté nos transgressions et nos péchés eux-mêmes !
2)Le bras de l'Eternel
Il existe enfin une dernière preuve qui montre clairement que le chapitre 53 d'Isaïe ne s'applique pas à Israël mais bien plutôt au Messie, ce Messie étant vraiment le Sauveur divin de tous les peuples. Cette preuve implique un mot qui est justement le titre et la définition de la personne décrite. Il est contenu dans le premier verset et il est confirmé dans le 12e. Ce mot est "zroah" qui signifie "bras". Il est utilisé pour faire référence au bras de l'Eternel, le "zroah adonaï" (voir Isaïe 53 : 1).
Dans le Tenach, il existe 37 références au "bras de l'Eternel", qu'il ne faut pas considérer dans leur sens littéral, comme si D.ieu avait, comme nous-mêmes, un bras de chair. Au lieu de cela, son "bras droit" représente toujours sa propre personne divine, comme étant la source de puissance et de salut. Il est impliqué aussi bien dans la création que dans la rédemption. Selon l'enseignement du Tenach, le "bras de l'Eternel" est bien plus une partie de lui même. Les 37 passages de l'Ancien Testament qui parlent du bras de l'Eternel nous révèlent cela clairement Sept d'entre eux font précisément référence à la délivrance du peuple d'Israël du pays d'Egypte. Examinons quelques uns de ces passages pour mettre en évidence les enseignements qui en découlent à propos du bras de l'Eternel.
Job 40 : 9 nous enseigne que le "bras de l'Etemel" est vraiment extraordinaire et qu'il est sans aucun doute, de même que sa voix, une partie de "lui-même". Le Psa