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Israël : Défense au Moyen-OrientManifestation en faveur du Hamas sur le sol israélienIl y a quelques mois, un groupe de militants de droite, emmenés par Baroukh Marzel, Itamar Gvir et les députés Michael Ben Ari et Aryeh Eldad, avaient tenté d'effectuer une marche aux abords de la ville arabe israélienne d'Oum-El-Fahm, dans le but affiché de « montrer que cette région fait partie d'Israël, même si la [...]
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Dernière mise à jour, il y a 31 minutes
Tant que l'Europe se connaissait encore comme la source de la civilisation, elle voulait se défendre. L'effondrement , le Götterdämmerung des Empires que fut la Première Guerre Mondiale : une Europe croulant et coulant dans un déluge de feu et de mort, suivi de l'horreur de la Seconde Guerre Mondiale et de la Shoah, ont privé l'Europe de toute estime d'elle-même et, partant, de tout ressort : elle n'est donc plus prête à contenir ou à repousser l'Islâm, elle qui l'avait fait si souvent ( et si efficacement ) pendant mille ans.
Il découle de cela que les lignes de défense de la civilisation sont à Jérusalem et en Judée-Samarie. Si - ce qu'à D. ne plaise - Israël devait être détruit, ri
C'est pourquoi - j'y arrive !!
Pour conclure, je crois qu'on pourait dire, comme Périclès selon Thucydide, qu ' " il n'y a pas de bonheur sans liberté, ni de liberté sans vaillance " et qu'il ne faut donc pas " se laisser émouvoir par les périls de la guerre " . Les seuls en notre temps à appliquer encore ce principe sont les Israéliens. Et c'est pourquoi l'Eurfope les déteste car ils lui renvoient l'image de ce qu'elle fut pendant des siècles mais qu'elle maintenant incapable de seulement concevoir.
C'est pourquoi - j'y arrive !!
Pour conclure, je crois qu'on pourait dire, comme Périclès selon Thucydide, qu ' " il n'y a pas de bonheur sans liberté, ni de liberté sans vaillance " et qu'il ne faut donc pas " se laisser émouvoir par les périls de la guerre " . Les seuls en notre temps à appliquer encore ce principe sont les Israéliens. Et c'est pourquoi l'Eurfope les déteste car ils lui renvoient l'image de ce qu'elle fut pendant des siècles mais qu'elle maintenant incapable de seulement concevoir.
La guerre se joue à bien des niveaux...
Elie a bien saisit et résumé ma pensée. Ta manière de dire les choses est différente de ces mots de Kupler et elle évite les dérapages qui, à mon humble avis, ne servent pas la cause d'Israël.
Et que pensez-vous de ce "signe d'espoir" Edmond, ou Élie, ou ...qui aura envie de répondre...
Monsieur le Président, Je m¹appelle Hélène. J'ai 49 ans, mais j'ai aussi 10 ans
C'est l'âge qu'avait la fille de mon grand-père quand elle a été arrêtée à son domicile parisien, au 77, rue de Charonne, le 16 juillet 1942, et déportée, le 16 septembre de la même année, dans le convoi n° 33. Vous pouvez voir sa photo en pleine page dans le Mémorial des enfants juifs déportés de France (Serge Klarsfeld, p. 651). Elle a rejoint le million et demi d'enfants juifs assassinés par les nazis et cela avec la complicité de la police française du gouvernement de Vichy.
Cette autre Hélène m'a accompagnée toute ma vie et en particulier dans mon enfance. J'étais moi, mais aussi elle. J'ai essayé d'imaginer son dramatique parcours quand mon grand-père l'a perdue dans le Vélodrome d'hiver.
Oui, je l'ai suivie jusqu'à son dernier voyage au c¦ur des flammes d'Auschwitz, je n'avais pas le choix, j'étais captive de cette autre Hélène, je la voyais à chaque instant dans le regard de mon grand-père qui m'a élevée. Alors je vous le dis, Monsieur le Président, n'infligez pas cela à un autre enfant dont ce n'est pas l'histoire. Je vous l'écris simplement
avec toute la force de mon âme.
J'aurai tant voulu croire aux contes de fées, comme les autres, et non aux enfants cachés dans les caves parce qu'ils étaient juifs. Ne peuplez pas leurs nuits d'horribles cauchemars. Ne leur infligez pas le calvaire de la culpabilité pour une existence qui ne les concerne en rien. Ne les marquez pas, comme je l'ai été par cette étoile jaune indélébile que je porte encore dans mon c¦ur. Ne tatouez pas leur bras d'un numéro vert. Et surtout laissez ces enfants déportés en paix, ne les faites pas revivre une seconde fois à travers d'autres yeux qui ne les comprendront pas. C'était ailleurs, il y a longtemps. La mémoire de ces enfants n'est pas entre vos mains, Monsieur le Président.
HÉLÈNE SCHOUMANN journaliste.
Libération lundi 18 février 2008