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Communauté JuiveLa Bible est vraie, jésus et le christianisme sont fauxQuestion de Amram Elofer :
"Rav Chaya,
J'ai écouté votre conférence "la preuve irréfutable" et j'ai été surpris par les preuves que vous présentez. Car elle sont d'ordres prophetiques et peuvent s'appliquer au christianisme. Vous dites que ce qui a été prédit à Babylone est arrivé, ce qui a été...
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Mais il y a une royauté bien différente, royauté toute morale et spirituelle, royauté des âmes, qui s'établit et s'exerce par le témoignage rendu à la vérité. Cette royauté-là appartient à Jésus par droit de naissance, par droit de souffrance aussi, et c'est pour la sceller de son sang qu'il va mourir. Il est vrai qu'au moment où Jésus parle ainsi, sa royauté spirituelle est singulièrement voilée, et qu'il paraît n'avoir pas plus de disciples que de soldats. Mais, du présent qui le repousse, il se réfugie dans l'avenir ; Et il reviendra comme Roi et pour régniez sur Israël et sur le monde entier. Sanhédrin avait, au premier siècle, sous les Hérodes et sous les procurateurs, une existence officielle. Il se réunissait, il délibérait, il avait une apparence d'autorité
Il comptait 71 membres. Ce chiffre nous est donné par la Mischna (. Il est emprunté à la Loi , et peut être difficilement contesté. Josèphe le confirme quand il nous dit qu'il établit en Galilée un conseil de soixante-dix anciens « à l'instar de celui de Jérusalem ». Le président était le soixante et onzième.
Ici se pose une grosse question : Qui était président du Sanhédrin'? Etait-ce de droit, le grand prêtre, ou les deux charges, celle de grand prêtre et celle de président du Sanhédrin, étaient-elles distinctes? Nous n'hésitons pas à répondre que, pendant la vie du Christ, la présidence appartenait au grand prêtre. Lorsque Jésus fut condamné, Kaïaphas p
Dans un passage plus formel encore, il désigne expressément Ananos (62 ap. J.-C.) comme remplissant les deux fonctions de grand prêtre et de président du Sanhédrin. *Dans le Nouveau Testament, les passages abondent et tous sont concluants.
Les Romains, en s'emparant de la Palestine (63 ans avant laissèrent subsister le Sanhédrin. Mais en restreignant ses pouvoirs. Nous trouvons pour la première fois le mot dans les Psaumes de Salomon, ouvrage composé à cette époque. Josèphe l'emploie aussi quand il nous raconte que le jeune Hérode fut cité devant le Sanhédrin comme ayant outrepassé ses pouvoirs (47 av. J.-C.. Le Sanhédrin donna là son dernier signe d'indépendance. Plus tard, Hérode vainqueur, maître de la ville, se vengeait cruellement en décimant ses anciens juges et le Sanhédrin ne fut plus qu'un troupeau docile prêt à approuver tous les actes du maître. L'indépendance se réfugia dans les écoles des Pharisiens. Ceux-ci furent d
Le Sanhédrin avait, au premier siècle, sous les Hérodes et sous les procurateurs, une existence officielle. Il se réunissait, il délibérait, il avait une apparence d'autorité. Il comptait, 71 membres y compris le président Le N.T distingue dans cette assemblée les gr prêtre,les anciens et les scribes
À la question des sacrificateurs, Jésus répond par une autre question. Il leur dit : Je vous ferai aussi une question, et si vous m'y répondez, je vous dirai aussi par quelle autorité je fais ces choses. Le baptême de Jean, d'où venait-il, du ciel ou des hommes ? Or, ils raisonnaient ainsi en eux-mêmes : Si nous disons : du ciel, il nous dira : Pourquoi n'y avez-vous pas cru ? Si nous disons : des hommes, nous craignons le peuple, car tous regardent Jean comme un prophète. Les coeurs avaient été profondément remués par les exhortations à la repentance, que Jean-Baptiste avait adressées au peuple, tellement que tous le reconnaissaient comme un prophète de Dieu, bien qu'il ne fût le délégué d'aucune autorité humaine. Mais toute sa prédication se résumait en ceci : c'est qu'il désignait Jésus comme le Messie promis. Les principaux sacrificateurs sont dans un grand embarras. Décidés à ne pas croire, ils ont cependant honte d'avouer publiquement leur incrédulité devant le peuple. Alors ils répondirent à Jésus : Nous n'en savons rien. Cett
Voici ce que nous trouvons sur ce site : http://cheela.org/popread.php?id=7455
Le Sanhedrin n'avait probablement plus l'autorite de mettre a mort quand Jesus a ete crucifie. De plus, il n'y a pas chez nous de mise a mort par crucifixion.
Mais il est proable que le Sanhedrin ou d'autres autorites juives ne se sont pas opposes, loin de la a ce que Jesus soit tue en tant que personne poussant a la revolte contre l'autorite de la Halakha.
Si vous lisez l'hebreu, vous pouvez lire l'ouvrage de חיים ה. כהן,
משפטו ומותו של ישו הנוצרי.
Mais il y a peut etre des publications plus a la page.
texte de Sanhedrin 43 a, qui semble decrire une partie du proces de Jesus et sa mise a mort. Ce texte comprend quelques contradictions internes. Celle qui nous interesse, a la lueur de la question, est que le texte indique que Jesus va etre lapide, puis ecrit qu'il fut pendu. Certains ont voulu expliquer qu'il s'agit d'une pendaison qui suit la lapidation, comme l'exige la Halakha; mais d'autres expliquent que la pendaison dont il s'agit fait allusion au supplice romain de la crucifixion. D'apres cela, c'est effectivement le Sanhedrin qui aurait condamne Jesus a mort, mais les Romains qui l'auraient tue.
Mais il faut tenir compte du fait qu'aucun texte de l'epoque ne relate les faits et qu'il est fort possible que quelques imprecisions se soient glissees dans les textes relatant ces episodes, y compris dans les textes talmudiques (qui comme nous l'avons indique, se contredisent).
L'analyse exacte de ces textes est un travail d'historien, et les historiens eux memes ne sont pas arrives a des conclusions unanimes concernant ces episodes.
La tradition juive situe la fin de la prophetie a l'epoque d'Ezra et de la meguilat Ester environ 350 ans avant Jesus. Elle est de plus categorique sur le fait que depuis ce moment jusqu'a la venue du Machia'h, IL N'Y A PLUS de prophete.
Le Messie lui-meme ne doit pas remplir un role de prophete mais de Roi du peuple juif, c'est a dire de personnalite politique realisant les propheties du retour d'Israel sur sa terre, guerre avec les ennemis, Techouva des Juifs a la Thora et construction du Temple. Jesus en tant que "Roi" a agi A L'ENCONTRE des points suscites. Il n'est donc pas Messie. Il ne peut donc pas non plus etre prophete et c'est pourquoi il a ete considere comme un imposteur par le peuple juif.
La raison pour laquelle la prophetie a cesse a cette epoque est liee avec le passage d'une epoque ou Israel residait en tant que nation sur sa terre, vers une epoque D"EXIL, de Galout dans laquelle la presence divine sur terre est CACHEE (Ester Panim), ce qui est caracterise par la disparition du contact "verbal" entre D. et l'homme, intitule Prophetie. Je vous conseille d'etudier l'enseignement du Rav Leon Askenazy-Manitou qui donne une ample reponse a vos questions. Source ;http://cheela.org/popread.php?id=4515
"L'identité juive ne se limite pas à la religion et au respect des mitsvoth, et nous sommes, juifs croyants et athées solidaires et victimes au même titre. Les nazis ne se sont pas préoccupés des croyances de leurs victimes, et les islamistes sanguinaires ne le font pas non plus.
De plus, bien des juifs athées aujourd'hui ne le sont pas par choix personnel, mais parce qu'ils ont été éduqués comme cela, et ont donc des circonstances atténuantes.
Ajoutons que la Shoah peut peut-être aussi considérée comme une circonstance atténuante.
Donc, bien que nous regrettions très profondément les prises de position athées de certains de nos frères, ils restent nos frères et nous nous sentons sentimentalement proches d'eux.
Personnellement je me sens proche aussi de croyants musulmans, respectueux de leur religion, pour autant qu'ils soient respectueux de la mienne. J'ai l'honneur de compter parmi mes amis plusieurs imams et kadis israéliens. Bien qu'étant divisés sur nos positions politiques et appartenant à des peuples malheureusement ennemis, nous nourrissons une affection et un respect mutuels.
Sous certains aspects, leur monde est plus proche du mien que celui d'un juif athée.
Mais je suis quand même plus proche de mes frères juifs, je tremble pour eux quand ils sont en danger, sans me soucier de leur mode de vie."
. Cette réponse leur attire celle-ci de la part du Seigneur : Et moi, je ne vous dirai pas non plus par quelle autorité je fais ces choses.
II. Jésus devant le sanhédrin
1. Lisez Marc 14:55-56. Jésus comparait en jugement devant "tout le sanhédrin". Nous requérons la justice et des juges impartiaux. Comment sont ces juges ?
a. Selon vous, qui a organisé les faux témoignages ?
b. Quel est le but du sanhédrin avec tous ces témoins ? (Lisez Deutéronome 17:6. Leur problème est qu’ils ont besoin d’au moins deux témoins disant approximativement la même chose pour pouvoir condamner Jésus à mort.)
c. Quelle est la mesure de la gravité d’un faux témoignage ? (Un faux témoin viole non seulement un des Dix Commandements (Exode 20:16), mais il est également mis à mort si son faux témoignage contribue à une condamnation à mort ((Deutéronome 19:16-21).Heureusement nous . Cette réponse leur attire celle-ci de la part du Seigneur : Et moi, je ne vous dirai pas non plus par quelle autorité je fais ces choses.
II. Jésus devant le sanhédrin
1. Lisez Marc 14:55-56. Jésus comparait en jugement devant "tout le sanhédrin". Nous requérons la justice et des juges impartiaux. Comment sont ces juges ?
a. Selon vous, qui a organisé les faux témoignages ?
b. Quel est le but du sanhédrin avec tous ces témoins ? (Lisez Deutéronome 17:6. Leur problème est qu’ils ont besoin d’au moins deux témoins disant approximativement la même chose pour pouvoir condamner Jésus à mort.)
c. Quelle est la mesure de la gravité d’un faux témoignage ? (Un faux témoin viole non seulement un des Dix Commandements (Exode 20:16), mais il est également mis à mort si son faux témoignage contribue à une condamnation à mort (Deutéronome ne sommes plus sous la Loi de Moïse si non, il n’y aurait plus personne sur terre ,car qui n’a jamais violé la Loi ?)
i. Pourquoi le sanhédrin n’a-t-il pas arrêté le procès de Jésus et poursuivi ces faux témoins ?
2. Lisez Marc 14:57-61. Pourquoi Jésus ne répond pas à ces accusations ? (Il n’avait pas à témoigner contre lui-même.)
a. Comment se sent le grand prêtre maintenant ? (Il est prêt à étrangler ses assistants. Ils font preuve d’incompétence avec les faux témoins. Il ne fait aucun doute que le grand prêtre est exaspéré et décide de faire dire à Jésus quelque chose d’incriminant.)
3. Lisez Marc 14:61-62. Pourquoi Jésus décide-t-il maintenant de répondre à cette question ? (Lisez Matthieu 26:63. Matthieu ajoute un détail
a. Considérez un instant la réponse de Jésus. Que pense le grand prêtre ? S’il pense que Jésus est fou, pourquoi le tuer ? S’il pense que Jésus est un rival, comment peut-il ignorer cela ?
4. Lisez Marc 14:63-65. Quelle devrait être la réponse à la question du grand prêtre ? (Ils ont toujours besoin d’un autre témoin ! Le témoignage propre de Jésus n’est pas suffisant, selon Deutéronome 17:6.) 6 C'est seulement sur la déposition de deux ou de trois témoins qu'on le mettra à mort, les déclarations d'un seul témoin ne suffiront pas pour cela
a. Quelle attitude envers Jésus voyons-nous dans ces versets ? (Ils étaient tellement déterminés à faire condamner Jésus qu’ils étaient prêts à violer la loi à tort et à travers. Leur colère se révèle dans le crachement et les coups.)
i. Pourquoi les chefs juifs étaient-ils tant en colère contre Jésus ?
III. Jésus devant Pilate
1. Lisez Marc 15:1-10. Que pense Pilate des accusations contre Jésus ? (Le mot grec traduit par "envie" (verset 10) signifie "malveillance", "jalousie", "rancune". Pilate ne pense pas que les accusations aient quelque valeur
2. a. Considérez plus attentivement les versets 9 et 10. Quelle serait la réponse logique à cette question ? "Oui, nous voudrions que notre roi soit relâché, s’il vous plaît" ? Les chefs juifs reconnaissaient-ils Jésus comme leur roi ?i. Que pensez-vous que Pilate essaye de faire ? (2. Lisez Marc 15:11-14. Quel crime contre Rome Jésus a-t-il commis ? (Aucun. Si Pilate croyait vraiment que Jésus était un révolutionnaire qui essayait de devenir roi (Marc 15:2), alors il aurait un crime sur ses mains.Il a décidé que Jésus ne constituait pas une menace pour Rome.)
3. Lisez Marc 15:15. Sur quelle base Jésus est-il flagellé et crucifié ? (Pilate a voulu plaire à la foule.)
a. Quelle est pour vous l’importance de plaire à ceux qui vous entourent ? Êtes-vous prêt à sacrifier des principes pour plaire ?
b. Quel message Marc nous transmet-il ? (Ce n’était pas une sentence juste.)
IV. Jésus et la croix
1. Lisez Marc 15:16-19. Il reste maintenant très peu de temps à Satan pour faire pécher Jésus. Quelle(s) tentation(s) utilise-t-il comme ses meilleures armes ? (Remarquez que la raillerie et la torture font partie de la même catégorie de tentations.)
a. Pourquoi la raillerie est-elle une arme si puissante ? (Ils se moquaient de Jésus au sujet de quelque chose qu’il était vraiment : leur roi !)
b. Comment réagissez-vous quand les gens se moquent de vous ? Et s’ils rient parce qu’ils sont t