|
Diplomatie : Israël & le Moyen-OrientNetanyahou serait disposé à céder le GolanLa chaine de télévision Al-Arabiya rapporte que Netanyahou a demandé au président français Sarkozy de relayer au président syrien Assad que « nous avons accepté le principe d’un retrait du Golan ; discutons des détails. » Le bureau du premier ministre nie cette information.
Le premier ministre Benyamin Netanyahou a demandé, lors de son entrevue avec le président français Nicolas Sarkozy, de relayer au président syrien Bashar Assad le fait qu’Israël est prêt à se retirer du plateau du Golan, rapporte la chaine Al-Arabiya.
Selon l’information, Netanyahou aurait dit « nous avons accepté le principe d’un retrait du Golan, discutons maintenant des détails. »
Le bureau du premier ministre a dit en réponse, « l’information donnée par Al-Arabiya n’a rien à voir avec la réalité. Rien de ce genre ne s’est jamais passé. »
Al-Arabiya cite des « sources bien renseignées » disant que la France présentera à la Syrie une « offre de reprise des pourparlers de paix entre Israël et la Syrie, qui servirait d’alternative aux engagements de l’ancien premier ministre Yitzhak Rabin. »
Toujours selon cette information, la France et Israël auraient convenu de ne pas révéler le contenu du message, dont Washington est déjà au courant, avant qu’il ne soit présenté à Assad lors de son meeting prévu vendredi avec Sarkozy à Paris.
La rencontre entre les dirigeants israélien et français s’est tenue dans la suite privée de Nicolas Sarkozy au Palais de l’Elysée, et non dans la salle de réception officielle, dans un apparent geste amical de la part du président français. La réunion, prévue pour durer 45 minutes, s’est terminée une heure plus tard.
Le ministre de la défense Ehoud Barak a déclaré mercredi qu’il était temps de reprendre les négociations avec la Syrie.
« Nous devons toujours avoir en tête nos intérêts vitaux concernant la sécurité, mais il ne faut pas rejeter les signaux de bonne volonté qui émanent de Damas dernièrement, » a déclaré le ministre à Tel Aviv. Des remarques similaires ont été faites par le président Shimon Perez cette semaine.
Assad a déclaré mercredi que la Syrie ne fixait aucune condition à la reprise des négociations de paix avec Israël, mais que la Syrie avait des droits qui doivent être restaurés, selon l’agence de presse officielle SANA.
« La résistance contre l’occupation israélienne forme le cœur de notre politique, tant dans le passé que dans l’avenir. Nous ne mettons pas de conditions à la reprise des négociations de paix, mais nous avons des droits auxquels nous ne renoncerons pas, » a dit Assad à une réunion des partis politiques arabes à Damas. Articles connexes
39 commentaires
| Membre Juif.org
Il y a 9 heures - Le Figaro
Il y a 11 heures - Le Figaro
Il y a 12 heures - Kountrass
4 Mai 2025 - i24 News
4 Avril 2025 - Slate .fr
29 Avril 2025 par Blaise_001
28 Avril 2025 par Blaise_001
28 Avril 2025 par Guillemette
21 Avril 2025 par Claude_107
18 Avril 2025 par Claude_107
4 Mai 2025 - Le Monde Libre
4 Mai 2025 - Identité Juive .com
1 Mai 2025 - Torah-Box
1 Mai 2025 - Torah-Box
16 Avril 2025 - Identité Juive .com
28 Juillet 2014
27 Juillet 2014
27 Juillet 2014
27 Juillet 2014
21 Juillet 2014
|
Dernière mise à jour, il y a 20 minutes
IL N'EST PAS QUESTION DE DONNER ENCORE DES TERRITOIRE POUR UNE PAIX ALEATOIRE MEME AVEC DES CONDITIONS?MR.NETHANYAOU NE FAITES PAS CETTE ERREUR ?AVEC GAZA NOUS AVONS PAYE TROP CHER VOS ERREURS? ET CETTE FOIS LE PLATEAU DU GOLAN QUI PROFITERA A NASRALLAH C'EST SUR.
Maudit soit les nations sans courage, celle qui veulent apaiser le monstre Islamique en immolant cette fois-ci Israël sur l'otel de la paix.
Du Nil à l'Euphrate
INTOX ??? ...c 'est endroit est strathégique et particulièment bien placé , verdoyant et possedant un cours d' eau ...A QUAND LES DEUX RIVES DU JOURDAIN ??? ( idéologie du Likkoud )
Le stade suprême de la judiciarisation politique est atteint par les institutions « humanitaires » de l’ONU sur la question d’Israël. Le Conseil des droits de l’homme a condamné ce pays par plus de résolutions assassines que tous les autres pays du monde réunis, pour des manquements parfaitement fantasmatiques. Par contre il ne met jamais en cause les piliers politiques internationaux de l’arbitraire et de la négation du droit, Chine, Russie, Iran, Libye, etc.
Le rapport Goldstone est sans doute l’illustration la plus caricaturale de la transformation du droit en arme politique. Voila un état, Israël, qui est attaqué unilatéralement sur son territoire pendant des années par des forces ouvertement terroristes et éradicatrices. Leurs fusées qui visent purement et simplement ses civils. Le premier attribut juridique de la souveraineté, c’est le droit de se défendre. Face aux tactiques de ses adversaires qui se fondent au sein de la population, Israël a multiplié les mesures pour épargner les civils (tracts, appels téléphoniques, transfert de vivres, offre de services médicaux) et il a ajusté sa doctrine opérationnelle à cette fin.
Faute de pouvoir l’emporter sur Israël par des moyens militaires, les soutiens du Hamas - avant tout l’Organisation de la Conférence Islamique-, déclenchent alors une offensive politique avec un paravent juridique afin de paralyser son aptitude à se défendre. L’argument du droit n’est qu’une arme politique, parfaitement cocasse en l’espèce. Offensive en plusieurs temps. D’abord l’élaboration d’un rapport monstrueusement biaisé, rédigé par un homme de paille, niant la réalité la plus aveuglante des procédés illégaux du Hamas, qui conclut au viol du droit par Israël (crimes de guerre, peut-être crimes contre l’humanité).
Puis l’adoption de résolutions dans des enceintes où une majorité politique est acquise, majorité pour qui le droit n’est pas vraiment un souci. Enfin l’espoir d’une traduction des dirigeants israéliens devant des tribunaux. Le fil de cette histoire est limpide : la judiciarisation caricaturale des relations internationales est le moyen d’une offensive pour paralyser la défense d’une démocratie. Que la majorité des pays de l’Union européenne, la France en tête, ne s’opposent pas à ce détournement du droit, est le signe d’un affaissement moral, le sacrifice des principes premiers des sociétés de liberté et de droit au profit de stratégies politiques finalement perdantes.
parfaitement du NIL a L'EUPHRATE et les deux rives du jourdain
AMEN
Peres-Netanyahu et Liebermann !!!