English Version Force de Défense d'Israel sur Internet
Inscription gratuite
AccueilInfos IsraelBlogs Juifs et IsraéliensVidéo IsraelOpinions : monde Juif et IsraelLe MagTOP SitesLa BoutiqueJuif.org TV

Diplomatie : Israël & le Moyen-Orient

Netanyahou à Obama : « Jérusalem n’est pas une implantation »

Netanyahou à Obama : « Jérusalem n’est pas une implantation » - © Juif.org
« Jérusalem n’est pas une implantation, elle est la capitale d’Israël, » a déclaré le bureau du premier ministre Benyamin Netanyahou mardi en réponse aux cinglantes critiques internationales contre les plans de construction de 1 345 logements dans les quartiers juifs de Jérusalem Est.
 
Le gouvernement n’a jamais accepté de placer des restrictions sur la construction à Jérusalem, qui compte 800 000 habitants, a déclaré le bureau du premier ministre dans un communiqué publié alors que Benyamin Netanyahou se trouve actuellement à New York.
 
Bien qu’une grande partie de la communauté internationale assimile la construction à Jérusalem à celle qui est faite en Judée Samarie, Israël fait une distinction nette entre les deux.
 
De novembre 2009 a septembre 2010 Israël a arrêté les nouvelles constructions dans les implantations de Judée Samarie, mais a continué pendant ce temps d’émettre des nouvelles offres pour des constructions à Jérusalem Est, que le pays considère comme faisant partie de sa capitale unie.
 
« Israël ne voit aucun lien entre le processus de paix et la politique de planification de la construction à Jérusalem, qui n’a pas changé depuis 40 ans. Lors des 40 dernières années, chaque gouvernement israélien a construit dans chaque partie de la ville. Au cours de cette période, des accords de paix ont été signés avec l’Egypte et la Jordanie, et 17 années de négociations directes ont eu lieu avec les palestiniens. Ce sont des faits historiques. La construction à Jérusalem n’a jamais interféré avec le processus de paix, » a déclaré le bureau.
 
Depuis 40 ans, Israël et les Etats-Unis sont en désaccord sur le statut de Jérusalem Est, a déclaré le bureau du premier ministre, qui a ajouté qu’il espérait surmonter ces différences, et rester concentré sur le processus de paix.
 
Il a ajouté que le premier ministre Benyamin Netanyahou a exprimé l’espoir que sa rencontre de jeudi avec la secrétaire d’état Hillary Clinton fera progresser le processus de paix.
 
Plus tôt mardi, le président américain Barack Obama avait critiqué Israël lors d’une conférence de presse en Indonésie, et a déclaré : « ce genre d’activité n’est jamais utile quand il s’agit des négociations de paix. »
 
On peut toutefois se réjouir qu’enfin le premier ministre israélien prenne clairement position face aux critiques mondiales, une position accompagnée d’explications qui laissent peu de place à la propagande palestinienne.
119 commentaires
Pas d'état palestinien, Yerushalaïm capitale éternelle et indivisible d'Israël. Non négociable. Star
Envoyé par Jérémy - le Lundi 8 Novembre 2010 à 19:02
Je vois mal le minstre de l´interieur tenter de saboter la visite de bibi en la rendant plus difficile, il aurait alors des comptes à rendre par la suite, et de plus pour rien il suffirait alors d´un démenti tout simplement pour faire passer eli yishai pour un menteur.

Non je pense plutôt à la seconde solution. YYYYYYYAAAAAAAHHHHHH Rigole
Envoyé par Elie_010 - le Lundi 8 Novembre 2010 à 19:34
Washington a déboursé "près de 18 milliards de dollars" entre 2007 et 2009, distribués entre 7.000 "organisations à but non lucratif et sociétés privées", installées en Afghanistan et travaillant à la reconstruction du pays, à laquelle les Etats-Unis ont consacré 55 milliards de dollars depuis 2001.

http://www.rnw.nl/afrique/bulletin/afghanistan-laide-des-usa-a-la-reconstruction-perdue-dans-un-labyrinthe


Et le rapport d'épingler le Pentagone, au sein duquel "co-existent quatre organismes chargés de gérer les contrats de reconstruction financés par le département de la Défense qui ne se coordonnent pas entre eux". Pire, indique le texte, "le partage d'informations entre les agences gouvernementales est réduit à sa plus simple expression".

"Cet audit est fondamental, car si nous ignorons à qui nous donnons de l'argent, il est pratiquement impossible de surveiller le système dans son ensemble", indique l'Inspecteur général, Arnold Fields.

Dans un autre rapport paru simultanément, le SIGAR s'alarme du fait que six installations de la police nationale afghane financées par le corps des ingénieurs de l'armée américaine sont "si mal construites qu'elles sont inutilisables à l'heure actuelle (...) et pourraient s'effondrer lors d'un tremblement de terre".

La société engagée pour les travaux est une firme afghane appelée Basirat Construction.

Des six installations, trois doivent encore être achevées, mais, explique le texte, "il y a peu de chances pour que Basirat Construction finisse les chantiers restants avec les fonds alloués au départ vu le très grand nombre de réparations à effectuer" sur les trois premières installations déjà livrées ou en passe de l'être.

Arnold Fields met en cause le corps d'ingénieurs de l'armée américaine pour son manque de "surveillance" des chantiers.

Envoyé par Hélène - le Mardi 9 Novembre 2010 à 04:17
Dernière modification : 14/08/2010 - 11-Septembre - États-Unis - Islam - Mosquée
Obama soutient la construction d'une mosquée près du site de Ground Zero Vendredi, Barack Obama s'est prononcé en faveur de l'installation d'une mosquée près du site des attentats du 11-Septembre à New York. Le président américain s'est livré à un véritable plaidoyer passionné pour la liberté de culte.
Par Dépêche (texte)
Achren VERDIAN (vidéo)
AFP - Dans un plaidoyer passionné pour la liberté de culte, le président américain Barack Obama a défendu vendredi le droit d'installer une mosquée près du site des attentats du 11-Septembre à New York, intervenant pour la première fois dans ce dossier potentiellement explosif.

"En tant que citoyen, en tant que président, je crois que les musulmans ont le même droit de pratiquer leur religion que quiconque dans ce pays. Cela comprend le droit de construire un lieu de culte et un centre communautaire dans une propriété privée dans le sud de Manhattan", a affirmé M. Obama à l'occasion d'un repas de rupture du jeûne de ramadan à la Maison Blanche.

"L'AILE DROITE DU PARTI RÉPUBLICAIN EST TOTALEMENT FURIEUSE"

Par Guillaume MEYER, correspondant France 24 à Washington.

"Nous sommes aux Etats-Unis, et notre engagement en faveur de la liberté de religion doit être inaltérable. Le principe, selon lequel les gens de toutes les croyances sont les bienvenues dans ce pays et ne seront pas traités différemment par leur gouvernement, est essentiel à ce que nous sommes", a ajouté le président, en citant le premier amendement de la Constitution des Etats-Unis qui garantit la liberté de culte.

M. Obama prend ainsi spectaculairement position dans une affaire qui provoque une polémique de grande ampleur depuis que le conseil municipal de New York a approuvé en mai la construction de cette mosquée.

Ses déclarations interviennent aussi alors que des associations de musulmans américains se disent inquiètes d'un "climat d'islamophobie exacerbé" dans le pays à l'approche du 11 septembre, qui coïncide cette année avec la fin du ramadan, calculé sur le calendrier lunaire.

Les partisans du projet de New York soutiennent que la "Maison Cordoba" aidera à surmonter les stéréotypes dont continue à souffrir la communauté musulmane de la ville depuis les attaques contre les gratte-ciel du World Trade Center, qui avaient fait quelque 3.000 morts.

Les opposants assurent quant à eux que construire une mosquée si près de Ground Zero est une insulte à la mémoire des victimes, et vendredi, M. Obama a reconnu la sensibilité de la question, soulignant que "les attentats du 11-Septembre ont été un événement profondément traumatisant pour notre pays".

"La douleur et la souffrance de ceux qui ont perdu leurs proches est inimaginable. Donc je comprends l'émotion que provoque ce dossier. Ground Zero est sans nul doute une terre sacrée", a-t-il dit.

"Nous ne devons jamais oublier ceux qui sont morts si tragiquement le 11-Septembre, et nous ne devrons jamais cesser d'honorer la mémoire de ceux qui ont réagi face à cette attaque, des pompiers qui se sont précipités à l'assaut d'escaliers remplis de fumée à nos soldats déployés aujourd'hui en Afghanistan", a encore dit M. Obama.

"Et rappelons-nous toujours contre qui nous nous battons et pourquoi nous nous battons. Nos ennemis ne respectent pas la liberté de religion. La cause d'Al-Qaïda n'est pas l'islam, c'est une déformation caricaturale de l'islam", a encore expliqué le président de confession chrétienne, né d'une mère américaine et d'un père kényan musulman.

"Ce ne sont pas des dirigeants religieux: ce sont des terroristes qui tuent des hommes, des femmes et des enfants innocents. Al-Qaïda a tué plus de musulmans que de gens pratiquant toute autre religion", a-t-il plaidé.

Le président s'exprimait lors d'un iftar, repas de rupture du jeûne observé par les musulmans en ce mois de ramadan, dans la salle de dîner d'apparat de la Maison Blanche. C'est la deuxième année de suite que M. Obama participe à cet événement, instauré sous son prédécesseur George W. Bush.

Parmi les invités figuraient un élu musulman au Congrès, des représentants d'organisations islamiques, des soldats de confession musulmane et une trentaine de membres du corps diplomatique.
Envoyé par Hélène - le Mardi 9 Novembre 2010 à 04:22
Source : http://www.france24.com/fr/20100814-obama-11-septembre-soutien-construction-mosquee-site-ground-zero-wtc
Envoyé par Hélène - le Mardi 9 Novembre 2010 à 04:22
http://www.ledevoir.com/societe/ethique-et-religion/294799/la-mosquee-de-ground-zero-l-archeveque-de-new-york-peut-il-etre-mediateur

"L'idée de l'archevêque paraît faite sur la solution «alternative» au projet controversé de Manhattan. Certes, aucun projet religieux ou culturel particulier ne saurait s'implanter ici ou là sans plus de considération pour les circonstances ou l'environnement. Mais, comme par hasard, plusieurs autres projets de mosquée sont bloqués dans diverses villes des États-Unis.

Si New York n'est plus capable de s'entendre avec des musulmans, quel sort attend les demandes de même nature présentées ailleurs dans la démocratie américaine? La région new-yorkaise compte quelque 600 000 musulmans. À eux et à leurs coreligionnaires du pays, s'il faut en croire les sondages, les Américains se révèlent, pour la plupart, défavorables sinon hostiles.
"

Les USA ont suffisamment à faire avec les constructions de mosquée dans leur propre pays...
Qu'ils fassent un peu de lumière sur les investissements qu'ils font en Afghanistan !
Envoyé par Hélène - le Mardi 9 Novembre 2010 à 04:37
Mazal Tov!!!
-(j' l'espère que Obama fait un grosse kaka dans sa froc!!)-
Envoyé par Bar-oni - le Mardi 9 Novembre 2010 à 08:14
Chacun " marque " ses positions après les " midterm elections " . J'ai dit quelque part, sur un autre fil, que le fait, pour Benyamin Netanyahu, de privilégier, de façon tout à fait justifiée, la menace constituée par l'Iran nucléaire pouvait avoir comme conséquence la recherche d'une coopération militaire avec les Etats-Unis, dont le Président demaure Baraq 'Hussein Obama. Je maintiens cette opinion. Mais la déclaration de celui-ci sur la construction à Jérusalem montre qu'il demeure un ennemi. Un ennemi qu'il s'agit, plus que jamais, de circonvenir dans toute la mesure du possible.
Envoyé par Edmond_002 - le Mardi 9 Novembre 2010 à 15:28
Correction : " ... dont le Président demeure ... " , et non " demaure " : comme disait Freud : " venia sit verbo " ... ! Rigole
Envoyé par Edmond_002 - le Mardi 9 Novembre 2010 à 15:30
dans le discours d Obama sa montre vraiment son vrai visage. Ce discours n avait nullement besoin de parler des constructions dans un pays musulmans extrémiste comme l Indonésie. Il n a pas encore compris que Jérusalem Est fait parti de la Capital d Israël et indivisible. Et ce Sael Erekat qui s en mêle comme d habitude avec des menaces.
Envoyé par Moshe_012 - le Mardi 9 Novembre 2010 à 17:18
Membre Juif.org





Dernière mise à jour, il y a 55 minutes